• Une salle souterraine découverte à la forteresse : INFO ou INTOX ?, 14 août 2016. (Patrick Goupil)

    Une salle souterraine découverte à la forteresse : info ou intox ?

    Un radiesthésiste mosellan l’affirme. Il aurait détecté sur plan, puis sur place, la présence d’une salle souterraine ignorée sous la cour du château du milieu. L’info laisse certains très sceptiques…

    Albert Fagioli est convaincant. Du moins, se donne-t-il les moyens de convaincre le plus grand nombre de la véracité de ses dires, jusqu'à inonder les boîtes mail de toutes les agences de la NR de messages expliquant sa dernière « découverte ».

    Se disant « chercheur extrasensoriel » et radiesthésiste, il se présente comme « un spécialiste de la localisation sur plan et confirmation sur le terrain, de souterrains, cryptes, caves, etc. » 
    Cet habitant de Metz affirme avoir déjà « réalisé plusieurs découvertes et localisations », citant Rennes-le-Château, Alet-les-Bains, Carcassonne, Pech Cardou, Langatte […], et même « un site templier inédit en Lorraine ». 
    Son blog évoque aussi la découverte de « l'île au trésor du capitaine William Kidd », et la localisation de quatre tombes de pharaons en Égypte, excusez du peu !
    « Je travaille au " dowser " qui n'est ni plus ni moins qu'un outil de radiesthésie, comme le pendule », explique le Mosellan. La recherche se fait d'abord sur des plans et des cartes, avant d'être confirmée en venant sur place.
    Pour Chinon, Albert Fagioli a utilisé des vues aériennes, avant de débarquer à la forteresse le 14 juin dernier. C'est le responsable adjoint, Sébastien Rautureau, qui a réceptionné ce visiteur hors norme, et accepté de le laisser déambuler avec son dowser sur le site.
    L'homme a confirmé ses « ressentis », en affirmant qu'il y aurait, sous la cour du château du milieu, près du puits,« une salle souterraine d'environ 8 à 9 mètres de diamètre, reliée à une autre partie du château par un souterrain d'environ 11 mètres de longueur. » Et d'imaginer, bien sûr, que, si salle cachée il y a, c'est peut-être pour y entreposer un trésor…

    Une réaction prudente 

    Côté forteresse, les « révélations » d'Albert Fagioli sont prises avec prudence, pour ne pas dire une certaine circonspection. Toutefois, les informations ont été répercutées auprès des affaires culturelles, pour savoir si l'on fera des recherches complémentaires, soit en creusant un petit trou, soit en faisant venir scanners et autres appareils de détection de cavités.
    Il faut dire que la forteresse de Chinon est édifiée sur un véritable gruyère de galeries et autres carrières, sans parler des fameuses caves painctes. La présence éventuelle d'une cavité de plus ne serait peut-être pas si mystérieuse que ne l'imagine son possible découvreur.
    Voir son blog sur  http://albert-fagioli.blogg.org/   
    Patrick Goupil

    http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Loisirs/Patrimoine-tourisme/n/Contenus/Articles/2016/08/14/Une-salle-souterraine-decouverte-a-la-forteresse-info-ou-intox-2809543


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    Carcassonne : Il repère des cryptes mais personne ne veut le croire, le 2 août 2016.(Bruno Coince)

    Il repère des cryptes mais personne ne veut le croire

     

    Dans l'Aude avec son dowser, Albert Fagioli a repéré plusieurs cryptes. Mais il rencontre du scepticisme...Que se passe-t-il pour Albert Fagioli ? Ou plutôt, que ne se passe-t-il pas ? Ce radiesthésiste lorrain qui, à l'aide de son dowser (l'équivalent de la baguette de noisetier), a repéré des cryptes et des souterrains sous différents édifices (notamment audois : Cité de Carcassonne, abbayes d'Alet-les-Bains, de Saint-Hilaire, à Pieusse, Pomas, Puivert, ou encore à Campagne-sur-Aude, etc.), ne comprend pas.
    « Des gens de la chaîne M 6 sont venus m'interviewer en mai 2015 et depuis, l'émission n'a toujours pas été diffusée », s'étonne-t-il.
    « Même TF 1 m'ignore. Je les ai contactés, ils ont été polis et ils m'ont dit que je faisais des choses intéressantes mais... Etc. Je ne suis pas parano, mais j'ai l'impression que personne ne me croit. Pourtant, je n'invente rien. Qu'on me donne les moyens de le prouver, c'est tout ce que je demande. Ce n'est pas compliqué ». Et pour l'aider, il n'y a guère que des mairies, une DRAC (direction régionale des affaires culturelles), des communautés de communes et autres collectivités : elles seules pourraient dégager des moyens techniques et financiers.
    « De quoi ont-ils peur, du ridicule ? Si je me trompe, c'est sur moi que ça retombera, par sur eux »
    « De quoi ont-ils peur, du ridicule ? Si je me trompe, c'est sur moi que ça retombera, par sur eux. Que risquent-ils ? En plus, mettre au jour un souterrain ou une crypte en présence des médias, ça ferait de la 'pub' pour la collectivité concernée, non ? ». Sûrement. Car il sait, lui, qu'il ne se trompe pas. Il est sûr de ses dons et de son dowser. D'ailleurs, il en a déjà fait la preuve en 2008 en découvrant le très recherché testament du Duc d'Enghien, à Metz. Il a même mis au jour des sites templiers en Lorraine, tous authentifiés.
    Révélation Oui, mais... Les temps sont à l'économie. Et financer un homme qui dit avoir un don, sans doute la chose entraîne-t-elle des réticences ?
    « En fait, il faudrait que je trouve un trésor enfoui. Là ce serait spectaculaire et tout le monde parlerait de moi. Je le répète : qu'on m'en donne les moyens ». Et si ça intéresse quelque aventurier, il a révélé
    « l'emplacement précis du trésor du capitaine Kidd. J'ai balancé les coordonnées sur mon site et on verra bien. Je ne voulais pas le faire mais si quelqu'un se sert de mes coordonnées, au mois il me croira ». À moins qu'il ne reste discret sur sa découverte... En tout cas, les chasseurs de trésor n'ont plus qu'à se munir de cartes. Qu'ils prennent la direction de l'archipel Taling Ngam, en Thaïlande à 9° de latitude et 9, 99° de longitude. C'est précis.
    B. C.

    Une loi qui donne tout à l'Etat !!!!

    Via Facebook, Albert Fagioli a appris, en le déplorant, qu'une nouvelle loi (du 7 juillet 2016) a été votée concernant les fouilles : " Toute découverte sous-terre, chez un privé, une commune, ou à l'Etat appartient à 100% à l'Etat. Je n'aurais jamais cru qu'elle pourrait passer au gouvernement. On peut lire sur cette info sur le site de Science et Avenir :

    http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/patrimoine/20160729.OBS5540/le-patrimoine-archeologique-francais-appartient-desormais-a-100-a-l-etat.html

     

    C'est complétement à l'opposé de la loi angalise " The Treasure Act ", qui stipule que toute découverte appartient à 50% à l'inventeur et l'autre 50% au propriétaire du terrain. Tout ce qui pourrait être découvert à Rennes-le-Château ne sera pas pour la mairie mais pour l'Etat. Surtout ce qui se trouve dans la troisième crypte près du restaurant le Dragon de Rhedea. Et en plus le bâtiment appartient à la mairie. Dans cette cache, il devrait y avoir un gros trésor avec quelques ossements... Je pense que ce trésor sera perdu à jamais et que celui qui ira à l'intérieur de cette crypte ne dira jamais rien...

    C'est de même pour Carcassonne, la crypte dans le parking de l'Hôtel du Donjon, de même pour Campagne sur Aude, Pieusse...

    Pech Cardou... Concernant les deux grottes que j'ai localisé et confirmé cette année (je t'en avais déjà parlé en 2014) et il y a deux galeries parallèles qui mènent à ces deux grottes. L'une pourrait abriter le fameux tombeau d'Alaric II "

     


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  • INSOLITE : Le Don " Incroyable " d'Albert Fagioli, Oberhausbergen, 18 juin 2016. (Hervé de Chanlendar) 

    INSOLITE

    Le don « incroyable » d’Albert Fagioli 

     

    Il se définit comme radiesthésiste, « chercheur extrasensoriel » ou encore « archéologue intuitif » : le Lorrain Albert Fagioli utilise ses dons présumés pour repérer des souterrains, mais aussi partir à la recherche de trésors légendaires. Il est venu jouer du pendule, il y a peu, près de Strasbourg.

    Quand il parle de ses recherches, Albert Fagioli a du mal à prononcer une phrase sans y glisser un « C’est énorme ! » ou un « C’est incroyable ! » Incroyable, ça l’est souvent, effectivement. Et pour ceux qui, « comme saint Thomas » , nous et beaucoup d’autres, demandent à voir pour croire, Albert Fagioli a organisé une journée de démonstration de ses talents, le samedi 4 juin, au fort Frère, à Oberhausbergen, près de Strasbourg.

    Tests au fort Frère

    Quand il ne défraie pas la chronique, Albert Fagioli, 53 ans, est « mécanicien régleur en machine offset » dans la région de Nancy. Mais dans ses temps libres, il se fait, dit-il, « radiesthésiste ». Voire « chercheur extrasensoriel ». Voire, dit-il encore, « archéologue intuitif ». Il s’est découvert un don pour la radiesthésie depuis qu’il s’est acheté un dowser, en 1995.

    Un dowser, c’est la version moderne de la baguette du sourcier et du pendule de Tournesol : très schématiquement, c’est un tube métallique (que l’on peut remplir si besoin) monté sur roulement à billes. Albert Fagioli assure l’utiliser pour trouver diverses choses. Et en particulier du vide, c’est-à-dire des cavités souterraines.

    Une dizaine de personnes avaient répondu à son invitation au fort Frère, l’un des ouvrages de la ceinture fortifiée construite par les Allemands autour de Strasbourg après 1870. Parmi eux se trouvaient des spéléologues, des membres du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et Laurent Glady, gérant de Camexplo, une société qui envoie des robots dans les cavités où l’homme ne peut ou veut aller.

    Le test proposé consistait à repérer les souterrains de contre-mines du fort : en surface, dans la forêt, Albert Fagioli (qui portait pour l’occasion un polo avec les mots « World Dowsing France », le nom de la société qu’il souhaiterait créer en autoentrepreneur) devait déterminer avec son dowser leur tracé et leur profondeur, et Laurent Glady confirmer la chose en captant les signaux électroniques d’une balise placée dans ces tunnels.

    On a assisté à la première démonstration, et autant le dire : elle fut moyennement concluante. Le tracé énoncé par le radiesthésiste était décalé de plusieurs mètres par rapport au signal reçu. Au moins, on pourrait positiver en concluant que le test n’était pas pipeauté… Doté d’une foi aussi incroyable que son don, Albert Fagioli ne s’est évidemment pas découragé : il a expliqué le décalage par la forte pluie, qui a pu perturber la transmission des ondes, ou bien par le fait que les tunnels, là, ont des ramifications en épis.

    Laurent Glady n’a pas basculé, lui non plus, dans le camp des sceptiques : « Avant cette expérience, on a effectué avec Albert des tests sur 13 souterrains, et il en a repéré douze ! , assure le gérant de Camexplo. Si son système fonctionne, il faut reconnaître que c’est bien plus pratique qu’un scanner… »

    Procédé de détection censé jouer sur l’hypersensibilité, la radiesthésie est un phénomène qui interroge, certes, mais est relativement connu. Des professionnels peuvent y recourir, non comme une fin en soi, mais comme un moyen d’orienter des recherches. Là où ça se complique, et où l’on entre dans une dimension qui évoque la voyance, c’est quand Fagioli assure repérer une île au trésor (en l’occurrence celle du capitaine Kidd) en confrontant son dowser à une carte (ça marcherait aussi avec Google Maps !) ou quand il raconte avoir, avec l’aide conjointe de son « travail mental » et de son pendule, retrouvé un objet perdu par son propriétaire…

    Haut-Barr : les traces de la légende

    Mais Albert Fagioli peut se targuer d’une référence : la publication, en 2008, dans la maison d’édition alsacienne Coprur, d’un livre sur Le testament du duc d’Enghein , sous-titré Le secret du fabuleux trésor de Mathilde. Et aujourd’hui il rêve tout haut du coup qui fera taire tous les sceptiques, y compris nous et saint Thomas : le trésor du Haut-Barr.

    Il assure avoir repéré un important réseau de souterrains partant de ce château et menant vers diverses églises ; or, une légende raconte que dans ces sous-sols aurait été caché, pendant les guerres de religion, un magot dont la plus belle pièce était une statue de Jésus en or massif…

    Le Lorrain attend d’avoir les autorisations et les moyens de creuser. Incroyable, non ? Forcément, mais la vie ne mérite-t-elle pas des injections régulières de merveilleux ? Et sur ce cas précis, on ne peut se résoudre totalement à évacuer cette question : et s’il avait raison ?….

    EN SAVOIR PLUS Sur le blog d’Albert Fagioli : http://albert-fagioli.blogg.org

     

     *** Une date avait déjà été annulée le 30 avril…Hélas le beau temps n’était pas au rendez-vous pour ce samedi 3 juin. Il n’y avait aucune autre date à proposer avant les mois de juillet et août. Donc celle-ci fut maintenue...

    Après plus de 3 mois de pluie les conditions climatiques n’étaient pas au rendez-vous. Mr Fagioli tient à remercier toutes les personnes qui ont fait le déplacement pour voir comment il opère pour localiser des souterrains, malgré la pluie. Ce samedi matin il eut un message de la part de monsieur le maire de Haegen qui s’excusez de ne pouvoir venir car il y a eu des dégâts dans son village suite à des fortes pluies de la nuit. Il devait venir en compagnie de sa femme.

    Ce matin-là, chose incroyable a environ 100 km de Strasbourg, une très grosse averse sur l’autoroute qui relie Metz à Strasbourg…. On se croyait comme dans le film les Visiteurs…l’orage qui éclate à l’arrivée dans le château de Montmirail…On n’y voyait rien…Vitesse 60km sur l’autoroute (c’est très rare)

    Heureusement cela n’a duré que quelques kilomètres.

    En arrivant au Fort Frère une petite éclaircie qui n’a duré que quelques minutes…

    Mr Fagioli tient à remercier l’un des responsables du Fort Frère Mr Franck Burckel qui a permis de préparer cette journée.

    C’est sous la pluie que la présentation a commencée à l’arrière du fort et pour la plupart munie d’un parapluie.

    Mr Fagioli tient à remercier les journalistes des DNA et de l’Alsace de s’être déplacés malgré le mauvais temps.

    Même les moustiques étaient de la parties…

    Ce matin-là seulement le premier souterrain pu être testé en surface… On peut souligner que le terrain n’avait pas été préparé par Mr Fagioli car s’il avait su qu’à l’arrière du fort c’était la jungle et les montagnes russes il aurait opté pour un autre endroit pour montrer ses capacités. (Sur un autre site où il aurait de l’herbe et du plat pour pouvoir mettre ses piquets à la verticale des souterrains. Et en plus il y avait d’autres souterrains en épis qui pouvaient fausser des résultats.
    (Il parait que les radars de sol ne vont pas plus loin qu’un à deux mètres de profondeur si le sol est imbibé d’eau.)

    Pour info les souterrains se trouvent à environ 9 à 10 mètres de profondeur à l’arrière du fort.

    Le résultat pour la localisation du premier souterrain n’a pas été très concluante car nous étions décalés de quelques mètres par rapport au piquet placé par la suite avec une sonde placée dans le sol du souterrain.

    Ce décalage pourrait s’expliqué par le sol  chargé au maximum d’eau…ce qui peut induire des erreurs du côté de la sonde électronique ou même des repérages de Mr Fagioli avec son dowser. Pour ce premier repérage ont peut dire que la seule chose concluante c’était que les piquets plantés par Mr Fagioli étaient parallèles à ceux placées par Mr Laurent Glady de Camexplo.

    Le mauvais temps n’a pas permis de continuer la démonstration pour les 7 autres souterrains… Tout le monde était d’accord de retourner se mettre à l’abris sous la toile de tente dressée à l’entrée du Fort. De là Mr Laurent Glady eut l’idée de faire un autre test : C’est de confirmé la présence du souterrain qui permet de passer du Fort aux souterrains de contre-mines. Celui-ci passe entre les deux murs des fossés et il y a de l’herbe à cet endroit. Dommage que les journalistes n’étaient plus là pour cette démonstration. Mais les personnes du BRGM d’Alsace et l’un des conseillers municipaux de la mairie d’Otterswiller était encore là. Les piquets furent placés par Mr Fagioli et l’emplacement fut confirmé par la sonde placée par Mr Glady dans le sol du souterrain. (Pour info le souterrain à cet endroit se trouve à environ 3 mètres de profondeur car il se trouve dans les fossés du Fort en contre-bas.)

    Chose inédite réalisé par Mr Fagioli : il a testé ses marquages au sol avec les yeux fermés et son Dowser indiqué exactement les marquages réalisés auparavant… Le BRGM, le conseiller municipal d’Otterswiller, Mr Laurent Glady peuvent attestés de ce résultat.

    (Cela prouve que même les yeux bandés son appareil réagis au-dessus du souterrain et qu’il n’y aucune tricherie et aucune possibilité de repérage.)

    Mr Fagioli teint a préciser qu’il pourrait écrire un petit livre sur toutes les recherches de conduites d’eau, tout à l’égout, descente de chéneaux...etc. Qu’il a localisé et confirmé…comme dernièrement à Pieusse, à Limoux, à Carcassonne…

    Après cette matinée bien arrosée…Place au Barbecue… Une dizaine de personnes sont restées pour le déjeuner.

    La journée c’est terminé par la visite du Fort Frère avec comme guide Mr Franck Burckel. Pendant la visite, la pluie a continuée à tomber avec une forte intensité…***


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  • Chercheur extrasensoriel , Oberhausbergen, repérage au Fort-Frère, le 5 juin 2016. (Gilles Chavanel)

    Quand on écoute ce Lorrain, mécanicien sur machine offset de métier, ses dons de radiesthésiste sont indéniables. Avec son appareil, doté d’un tube creux dans lequel, selon ce qu’il cherche, il va mettre de l’or, de l’eau ou tout simplement de l’air pour repérer des souterrains.

    Et pour prouver une fois de plus ses capacités, il a organisé, hier matin, une démonstration au fort Frère qui abrite huit souterrains. Il devait délimiter en surface leur tracé et corroborer ses relevés avec ceux des techniciens de Camexplo qui avaient placé une sonde dans les galeries. La société située à Oberhausbergen est spécialisée dans les repérages vidéo en sous-sol, collabore avec Albert Fagioli depuis un an et demi, et son patron Laurent Glady reconnaît qu’il a été bluffé par les résultats de ce « chercheur extrasensoriel », comme il se qualifie.

    Des références à l’appui

    L’entreprise a fait des tests dans des souterrains dans la région de Strasbourg. « Il en a repéré 12 sur 13 », constate Laurent Glady. Puis il rappelle les travaux effectués dans la région du château du Haut-Barr où Albert Fagioli a détecté un réseau de souterrains qui s’étend de Marmoutier jusqu’à Saverne. Il évoque même la présence d’or en sous-sol. De quoi alimenter la légende selon laquelle un trésor sous la forme d’un Jésus en or massif et de ses douze apôtres en argent massif aurait été caché dans une crypte souterraine au moment des guerres de religion. Des demandes de sondage ont été déposées à la DRAC, sans réponse jusqu’à présent. Le radiesthésiste a également œuvré autour de la forteresse de Carcassonne.

    Une expérience peu concluante

    Pour la société Camexplo, si les dons d’Albert Fagioli sont avérés, « c’est beaucoup plus rapide qu’un scanner et ce gain de temps a un intérêt économique évident ». Quant aux géologues du BRGM, présents à la démonstration, ils ont estimé que cette démarche suscitait un réel intérêt, mais « qu’en aucun cas, elle ne pouvait être le support technique unique dans le cadre de chantiers menés par l’entreprise....

    Or l’expérience au fort Frère n’a pas été convaincante, tout au moins sur le premier repérage auquel nous avons assisté. Certaines personnes présentes ont évoqué une météo peu favorable ; d’autres ont estimé que l’expérience aurait dû être réalisée sur un terrain désigné au dernier moment, moins « préparé », même si l’homme affirme n’être jamais venu ici.

    Quoi qu’il en soit, Albert Fagioli espère créer son entreprise d’ici la fin de l’année et convaincre suffisamment de clients pour qu’elle soit viable. En attendant, il affirme qu’il a trouvé un trésor dans l’océan Indien juste en plaçant son dowser sur une carte ! Avouez que ça laisse perplexe !

    *** Une date avait déjà été annulée le 30 avril…Hélas le beau temps n’était pas au rendez-vous pour ce samedi 3 juin. Il n’y avait aucune autre date à proposer avant les mois de juillet et août. Donc celle-ci fut maintenue...

    Après plus de 3 mois de pluie les conditions climatiques n’étaient pas au rendez-vous. Mr Fagioli tient à remercier toutes les personnes qui ont fait le déplacement pour voir comment il opère pour localiser des souterrains, malgré la pluie. Ce samedi matin il eut un message de la part de monsieur le maire de Haegen qui s’excusez de ne pouvoir venir car il y a eu des dégâts dans son village suite à des fortes pluies de la nuit. Il devait venir en compagnie de sa femme.

    Ce matin-là, chose incroyable a environ 100 km de Strasbourg, une très grosse averse sur l’autoroute qui relie Metz à Strasbourg…. On se croyait comme dans le film les Visiteurs…l’orage qui éclate à l’arrivée dans le château de Montmirail…On n’y voyait rien…Vitesse 60km sur l’autoroute (c’est très rare)

    Heureusement cela n’a duré que quelques kilomètres.

    En arrivant au Fort Frère une petite éclaircie qui n’a duré que quelques minutes…

    Mr Fagioli tient à remercier l’un des responsables du Fort Frère Mr Franck Burckel qui a permis de préparer cette journée.

    C’est sous la pluie que la présentation a commencée à l’arrière du fort et pour la plupart munie d’un parapluie.

    Mr Fagioli tient à remercier les journalistes des DNA et de l’Alsace de s’être déplacés malgré le mauvais temps.

    Même les moustiques étaient de la parties…

    Ce matin-là seulement le premier souterrain pu être testé en surface… On peut souligner que le terrain n’avait pas été préparé par Mr Fagioli car s’il avait su qu’à l’arrière du fort c’était la jungle et les montagnes russes il aurait opté pour un autre endroit pour montrer ses capacités. (Sur un autre site où il aurait de l’herbe et du plat pour pouvoir mettre ses piquets à la verticale des souterrains. Et en plus il y avait d’autres souterrains en épis qui pouvaient fausser des résultats.
    (Il parait que les radars de sol ne vont pas plus loin qu’un à deux mètres de profondeur si le sol est imbibé d’eau.)

    Pour info les souterrains se trouvent à environ 9 à 10 mètres de profondeur à l’arrière du fort.

    Le résultat pour la localisation du premier souterrain n’a pas été très concluante car nous étions décalés de quelques mètres par rapport au piquet placé par la suite avec une sonde placée dans le sol du souterrain.

    Ce décalage pourrait s’expliqué par le sol  chargé au maximum d’eau…ce qui peut induire des erreurs du côté de la sonde électronique ou même des repérages de Mr Fagioli avec son dowser. Pour ce premier repérage ont peut dire que la seule chose concluante c’était que les piquets plantés par Mr Fagioli étaient parallèles à ceux placées par Mr Laurent Glady de Camexplo.

    Le mauvais temps n’a pas permis de continuer la démonstration pour les 7 autres souterrains… Tout le monde était d’accord de retourner se mettre à l’abris sous la toile de tente dressée à l’entrée du Fort. De là Mr Laurent Glady eut l’idée de faire un autre test : C’est de confirmé la présence du souterrain qui permet de passer du Fort aux souterrains de contre-mines. Celui-ci passe entre les deux murs des fossés et il y a de l’herbe à cet endroit. Dommage que les journalistes n’étaient plus là pour cette démonstration. Mais les personnes du BRGM d’Alsace et l’un des conseillers municipaux de la mairie d’Otterswiller était encore là. Les piquets furent placés par Mr Fagioli et l’emplacement fut confirmé par la sonde placée par Mr Glady dans le sol du souterrain. (Pour info le souterrain à cet endroit se trouve à environ 3 mètres de profondeur car il se trouve dans les fossés du Fort en contre-bas.)

    Chose inédite réalisé par Mr Fagioli : il a testé ses marquages au sol avec les yeux fermés et son Dowser indiqué exactement les marquages réalisés auparavant… Le BRGM, le conseiller municipal d’Otterswiller, Mr Laurent Glady peuvent attestés de ce résultat.

    (Cela prouve que même les yeux bandés son appareil réagis au-dessus du souterrain et qu’il n’y aucune tricherie et aucune possibilité de repérage.)

    Mr Fagioli teint a préciser qu’il pourrait écrire un petit livre sur toutes les recherches de conduites d’eau, tout à l’égout, descente de chéneaux...etc. Qu’il a localisé et confirmé…comme dernièrement à Pieusse, à Limoux, à Carcassonne…

    Après cette matinée bien arrosée…Place au Barbecue… Une dizaine de personnes sont restées pour le déjeuner.

     

    La journée c’est terminé par la visite du Fort Frère avec comme guide Mr Franck Burckel. Pendant la visite, la pluie a continuée à tomber avec une forte intensité…***


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  • INSOLITE : De Metz à la Thaïlande.

    Albert Fagioli et le trésor du pirate écossais. 

    Le pirate William Kidd avait caché son trésor à travers le monde. Depuis trois siècles, des dizaines de chercheurs se sont échinés à le retrouver. Albert Fagioli, lui affirme détenir la clé du mystère, grâce à une méthode originale.

    William Kidd (1645-1701) n’est pas connu en France. En Angleterre, aux Etats-Unis, si, énormément. Le pirate écossais a inspiré Edgar Poe et surtout Robert Louis Stevenson. La légende lui prête un trésor massif, de 400 000£ d’époque, grâce notamment à la prise du Quedah Merchant, en 1698.

    Oui ou non ?

    Ses cartes ont été retrouvées. Des dizaines de chercheurs s’y sont cassé les dents. Son descendant lui-même, Chris Engel, était sûr jusqu’à ces derniers jours que le trésor de William Kidd était caché dans une île déserte à l’Est du Vietnam. Jusqu’à ce qu’il s’enthousiasme pour la version d’Albert Fagioli.

    « Tout a commencé le 25 novembre, quand j’ai regardé à la tété un documentaire sur les chasseurs de légende », précise-t-il. L’histoire interpelle Albert Fagioli. De son domicile de Charly Oradour, il se met au travail à sa façon. Avec sur son écran Goggle Earth et dans sa main son appareil fétiche : Un Dowser. Ce truc, il l’a en mains depuis 19 ans. Il fonctionne comme les baguettes de radiesthésiste, en un peu plus précis peut-être. Avec lui, il trouve sources et cavités, réseaux perdus et souterrains. C'est-à-dire que, le poignet fixe, Albert Fagioli s’interroge à haute voix, avant de guetter les réactions de son Dowser. Là, la règle est simple. S’il tourne dans un sens, la réponse est oui. Dans l’autre, c’est non.

    « Je lui ai demandé si le trésor existait vraiment et s’il avait été retrouvé. Il a répondu oui et non. »

    A partir de là, bien sûr, il y a de quoi être sceptique. Sauf qu’Albert Fagioli ne s’est pas arrêté là.

    Une énigme résolue.

    En deux-trois jours, le mécanicien régleur a déniché, toujours sur internet, les six cartes au trésor de William Kidd le pirate. Et puis il a laissé son Dowser de côté pour se mettre à réfléchir. A chercher les indices laissés par le pirate écossais, en faisant la part du vrai et du faux. Le faux ? Le dessin des îles. La date des cartes. Un 9 renversé en 6, notamment. Le vrai , Des chiffres dans les angles, des lettres, des caps qui, mis bout à bout, pourraient lever le secret du mystère. Trois syllabes notamment évoquent TA, puis LI puis NY.

    « Or, le g en grec s’écrit Y », souligne-t-il.

    Ce qui désigne Taling Ngam, un microscopique archipel à l’Est de l’isthme de Kra et de la Thaïlande. Lequel. Lequel archipel composé de trois île, est tellement petit que trois siècles plus tard, il n’a toujours pas été habité…Et pour cause, il appartient à un groupe minier ! Avec chiffres, cotes, photos satellite et Dowser, Albert Fagioli est donc certains d’avoir déniché l’emplacement du trésor, ou plutôt d’un des trésors du pirate. «  Il y avait trois caches au trésor. Celle de l’île Gardiner, près de New York, a été livrée par William Kidd. Celle de l’île Taling contient vingt coffres. Il reste au moins un autre coffre, sur une autre île, dans une grotte, peut être », résume Albert Fagioli.

     

    Le plus dur : fouiller

    Bien sûr, i n’est ni le seul ni le premier à croire résoudre l’énigme. Son hypothèse et sa méthode de travail sont plutôt insolites pour des cartésiens purs et durs. Sauf qu’en s’attaquant au trésor de William Kidd, Albert Fagioli a suscité l’intérêt de plusieurs journaux anglo-saxons. Il a aussi trouvé un avocat en Thaïlande pour relayer sa cause, préparer un dossier de fouilles.

    Reste le plus dur… Convaincre les autorités de Bangkok et pouvoir fouiller sur place. Mais pour y parvenir, ce ne sera plus une chasse au trésor, plutôt un parcours d’obstacles dans un monde de requins.

    Olivier JARRIGE.

     

    Le tour de France des lieux cachés

     

    Evidemment, avec son Dowser, Albert Fagioli détonne un peu dans le paysage. Mais à 51 ans, il a un certain bagage derrière lui et surtout un bon public. Son blog a déjà attiré 736 000 visiteurs, dont 26000 par mois. De Manom à la chapelle des Templiers, il s’est promené dans la région, pour dénicher souterrains, cachettes et couloirs secrets. Il a aussi livré le secret du château de Martille, dans un livre, Le testament du duc d’Enghien. Il a arpenté également Rennes-le-Château, haut-lieu de l’ésotérisme financier, et Carcassonne, l’été dernier. Toujours en quête de trésors. Souvent, ses tours de Dowser sont corroborés après coup par des archives, des plans. Mais sans jamais être concrétisés. Albert Fagioli n’a jamais mis la main sur le moindre centime, faute d’autorisation. Car en France, les fouilles sont très encadrées. « Les archéologues, les gens comme moi, ils ne les aiment pas trop » reconnaît Albert Fagioli. Cela ne l’empêche pas d’être fasciné par la chasse au trésor, et des milliers d’internautes le sont aussi à travers lui.

     


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  • L'Indépendant / Midi Libre, "des souterrains repérés à Campagne sur Aude ", le 30 novembre 2015. (Bruno Coince)

    Des souterrains repérés à Campagne sur Aude.

    Et l’on reparle d’Albert Fagioli, un radiesthésiste (lire la note ci-dessous) originaire de Lorraine qui, on s’en souvient, s’est rendu dans notre région à plusieurs reprises. Son but : découvrir des cryptes et des souterrains situés sous divers monuments (Cité de Carcassonne, abbaye d4Alet-les-Bains, Pomas, Pieusse, Saint Hilaire…) qu’il avait au préalable repérés sur des plans.

    Sa méthode d’investigation, scientifiquement peu orthodoxe et universitairement non reconnue, mais néanmoins efficace, consiste à utiliser un plan du site sur lequel il a ressenti quelque chose. Il passe d’abord un dowser (l’équivalent de la baguette de coudrier) avant de finaliser son repérage avec un pendule. Les résultats ? Ils ont tous été étonnants. Certains d’entre eux ont même confirmé ce que des documents, connus des seuls historiens, démontraient.
    La DRAC intéressée.
    Et cette fois-ci, Albert Fagioli a localisé une crypte à Campagne sur Aude, plus exactement au FORT. C’est le nom du quartier situé autour de l’église : « Il s’agit d’une salle rectangulaire depuis laquelle partent quatre souterrains » , déclare le radiesthésiste : « Il y en a trois qui partent du FORT le quatrième depuis un autre bâtiment. »

    Cette crypte semble également abriter des objets non encore identifiés. Ont-ils été entreposés là par mesure de sûreté ? « En tout cas, ces souterrains ont été murés à dessein », ajoute Albert Fagioli. Depuis quelques mois, il reste en contact étroit avec la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles). Elle commence en effet à s’intéresser de près à ce Lorrain doué d’un Don extrasensoriel : «  Ils sont intéressés pour entreprendre éventuellement des sondages », confie le radiesthésiste, «  et ils aimeraient également être présents à Campagne sur Aude lorsque je ferai les repérages avec le Dowser ».

    Tombeau des Pharaon.

     En 2013, la DRAC lui avait dit qu’il pouvait sonder tous les sites qu’il désirait à condition qu’il obtienne l’accord des mairies concernées. Il ne s’en est pas privé, du moins quand il en a eu la possibilité. Mais Albert Fagioli ne se limite pas aux seules frontières de l’Hexagone. Non seulement il a localisé quatre nouveaux tombeaux dans la Vallée des Rois, en Egypte, mais il s’est également intéressé au château, à la Cathédrale et au palais épiscopal de la ville de Lincoln, au Royaume-Unis. A suivre.

    Il se définit également comme « Chercheur extra-sensoriel »

     

    Bruno Coince.

    La Vallée des Rois : 
    http://albert-fagioli.blogg.org/la-vallee-des-rois-c26554398 

    Les Pyramides d'Egypte et le Sphinx : 
    http://albert-fagioli.blogg.org/les-pyramides-d-egypte-et-le-sphinx-c26554382 

    Le Temple de Karnak : 
    http://albert-fagioli.blogg.org/le-temple-de-karnak-c26554400 

    Le Tombeau de Toutankhamon : 
    http://albert-fagioli.blogg.org/tombeau-de-toutankhamon-c27061786

     


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  • Les DNA, Edition de Saverne, jeudi 10 septembre 2015,  " Château du Haut-Barr " " Chasseur de Légende ". ( Baron Guénolé)

     

    Les DNA, Edition de Saverne, jeudi 10 septembre 2015,  " Château du Haut-Barr " " Chasseur de Légende ". ( Baron Guénolé)

    Saverne : " Il cherche les souterrains du Haut-Barr. "

    http://www.dna.fr/edition-de-saverne/2015/09/10/chasseur-de-legende

    http://www.dna.fr/edition-de-saverne/2015/09/10/le-rocher-du-pere-didacus-retrouve-par-hasard

    http://www.dna.fr/divers/2015/09/10/sur-la-piste-d-un-tresor-souterrain

    Voir aussi sur Facebook : 
    https://www.facebook.com/albert.fagioli/media_set?set=a.941820689189687.1073741847.100000852930924&type=3 

     

     


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  • Métier de l'Ombre 6/8 : "On sort des chemins battus ." (Clémence Lesacq)

    Métier de l'Ombre 6/8 : " On sort des chemins battus ", L'Alsace vendredi 14 août . (Clémence Lesacq) 

    Albert Fagioli utilise notamment un dowser (main droite) et un pendule Mermet pour localiser les endroits recherchés. Photo L’Alsace/Clémence Lesacq

    C’est une drôle de passion, à mi-chemin entre l’archéologie et l’art divinatoire. Depuis des dizaines d’années, Albert Fagioli découvre des lieux cachés. Parmi ses découvertes récentes : des galeries inconnues sous la cité de Carcassonne, des salles enfouies sous les églises d’Alet-les-Bains ou encore de Marmoutier. L’homme de 52 ans assure également avoir trouvé l’emplacement du trésor du Capitaine Kidd ou encore de celui du Duc d’Enghien. Il a d’ailleurs publié un ouvrage sur le sujet en 2008 : Le testament du duc d’Enghien.

    Pourtant, Albert Fagioli est mécanicien régleur près de Nancy. Il fait les « 5-8 » en usine, et consacre tout son temps libre à cette passion dévorante. « C’est vrai que ça prend beaucoup de temps, et c’est du pur bénévolat… » Car là où le bat blesse c’est que le cinquantenaire, se décrivant comme un « chercheur extrasensoriel » n’utilise pas les méthodes traditionnelles mais celles du radiesthésiste. C’est donc avec un « dowser » (mot anglais pour désigner un outil de recherche du radiesthésiste N.D.L.R.) ou encore des baguettes de sourcier, que l’homme détecte des endroits et objets cachés.

    Pour se faire, le déroulé est toujours le même : Albert utilise son pendule Mermet (pour le visualiser, imaginez la pendule du professeur Tournesol) au-dessus d’une carte, depuis chez lui à Charly-Oradour, et vient par la suite confirmer ses dires sur place.

    Savoir faire face à la critique

    Comme tout radiesthésiste, Albert Fagioli explique que ses découvertes lui viennent d’une sensibilité hors-norme au magnétisme, un « véritable don ». Difficile de ne pas crier au charlatanisme. D’autant que, en France ou à l’étranger, certains profitent de ce « don » pour monnayer des services : retrouver des objets et personnes disparus, ou encore faire un « bilan énergétique »… Albert Fagioli, lui, ne monnaye pas ses services. « Je suis passionné par les sous-terrains, donc je le fais bénévolement, mais je ne fais pas dans la recherche de disparus etc. ! »

    Une fois seulement, Albert a dérogé à sa règle et a accepté de se mettre en quête (gratuitement) d’une clé usb « importante » pour un inconnu. Après un « travail mental » à l’aide de son pendule (difficile d’en savoir plus sur le procédé), Albert recontacte le particulier. « Je lui ai dit : votre clé n’est pas dans votre maison ou à votre travail. Regardez plutôt à l’arrière de votre voiture. » Albert assure que, six mois plus tard, l’homme le rappelait pour lui annoncer que sa clé usb avait été retrouvée : dans le coffre d’une voiture oui, mais celle de sa mère. Albert le sait, son activité « sort des chemins battus ». Et face aux critiques il fait bloc : « Ceux qui doutent, ce sont ceux qui ne connaissent pas mon passé ! J’ai déjà eu des dizaines d’articles dans les journaux régionaux, je suis passé à la télé… Énumère le cinquantenaire comme pour se justifier. Pourtant, les gens continuent à vouloir me tester et, oui, parfois ça devient gonflant. » Se calmant quelque peu, l’homme reprend : « Les gens sont comme Saint Thomas, et je peux les comprendre… Mais maintenant, quand on ne me croit pas, ça me passe au-dessus. »

    Des découvertes inédites

    C om ment choisit-on un jour de devenir « chercheur extrasensoriel » ? Le concerné hésite. « J’ai toujours été passionné de recherches historiques, d’énigmes, j’avais un détecteur de métaux… C’est vers 17 ans, vraiment, que ma passion a commencé. » En 1995, il achète son fameux « dowser » et son premier pendule et se lance à fond dans sa passion.

    « Je voudrais bien en faire une activité professionnelle, mais j’attends une découverte encore plus médiatique pour pouvoir me lancer… » Albert pourrait alors créer une micro-entreprise de « prestation de services » pour les propriétaires privés ou les services publics à la recherche de vestiges, de tunnels, de sous-terrains… Cette « grosse découverte » sera peut-être celle du trésor de Kidd ? Ou peut-être celle de plusieurs sous-terrains inédits, que l’homme est persuadé d’avoir découvert dans un château non loin de chez nous… Pour le moment, ces informations sont sous embargo. Suite, donc, au prochain épisode.

     

    LA SEMAINE PROCHAINE Portrait de Jean Lehmann, artificier.


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    l'Indépendant  " Un radiesthésiste crédible attend des soutiens ", le 26 février 2015. (Bruno Coince) (Photo / D.R)


    " l'Indépendant  " Un radiesthésiste crédible attend des soutiens ", le 26 février 2015. (Bruno Coince) (Photo / D.R) "

    Dans l'Aude, Albert Fagioli commence à être connu pour ses sondages de cavités souterraines, notamment dans le Limouxin.La presse s'intéresse à moi", confie Albert Fagioli, un radiesthésiste...

    Albert Fagioli a déjà prouvé l'efficacité de son dowser et il ne comprend pas le scepticisme des administrations. PHOTO/© D.R

    Dans l'Aude, Albert Fagioli commence à être connu pour ses sondages de cavités souterraines, notamment dans le Limouxin.

    La presse s'intéresse à moi", confie Albert Fagioli, un radiesthésiste originaire de la région messine, en Lorraine : "Et c'est gentil de la part des journalistes, je les remercie. Mais les archéologues, eux, ne veulent pas entendre parler de moi. Avec mon dowser, je les énerve". Le dowser est une version moderne de la baguette du sourcier et en effet, il laisse sceptique les archéologues dont les méthodes de sondage sont tout autre.

    Pourtant, grâce à cet engin, Albert Fagioli a repéré de nombreuses cavités souterraines. Ce fut le cas notamment l'été dernier à la Cité de Carcassone, dans les abbayes de Saint-Hilaire et d'Alet-les-Bains, à Pieusse, Pomas, etc. (lire nos éditions des 29 juillet, 7 et 29 décembre 2014). En 2010, en Lorraine, il avait même découvert un site templier (découverte avérée). Son dowser a aussi permis d'authentifier le testament du duc d'Enghien. Et le 15 février, le "Républicain Lorrain" (Metz) lui a consacré un long article de même que "The Courier", en Écosse, suite à sa localisation, sur une île thaïlandaise, du trésor du capitaine William Kidd : "Tout le monde le recherche depuis 1701 et maintenant, il n'y a plus qu'à creuser", affirme Albert Fagioli. Il a même été interviewé par France 3 Lorraine. Quant au blog du radiesthésiste, il a déjà été consulté par plus de 736 000 visiteurs (26 000 par mois). Alors ? Si côté médias, le courant passe, que se passe-t-il avec les autorités officielles ?

    Faire ses preuves

    "TF1 m'a appelé en me disant qu'ils étaient OK pour un reportage sur moi", confie-t-il, "mais ils attendent que je mette au jour le trésor de Kidd. Je ne demande pas mieux ! Mais je n'ai pas les moyens financiers de me déplacer à travers le globe terrestre pour entreprendre des fouilles. Il faudrait que des personnes viennent m'aider, celles qui ont l'outillage pour creuser. Un Lorrain, qui a lu les articles de Midi Libre et de L'Indépendant, est prêt à venir filmer les cavités que j'ai repérées. Mais il faut d'abord creuser. Enfin non, il faut surtout avoir les autorisations. Et là, je me heurte parfois au scepticisme, notamment en Thaïlande". En revanche, tant en Ecosse qu'en Angleterre, il est chaudement invité à venir passer son dowser sur différents sites : "Là encore, je voudrais bien mais financièrement, je ne peux pas me déplacer. Et puis de toute façon, il n'y a guère que sur les sites privés où je suis libre d'agir car je n'ai pas besoin d'autorisation officielle. Je suis même prêt à travailler en direct devant des caméras de télévision". Alors, si des volontaires veulent se faire connaître, pour creuser le sujet...

    http://www.lindependant.fr/2015/02/26/un-radiesthesiste-credible-attend-des-soutiens,1996442.php 


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    Le Républicain Lorrain, " De Charly-Oradour à la Thaïlande " Albert Fagioli et le trésor du pirate écossais. (Olivier Jarrige)

     


    " Le Républicain Lorrain, " De Charly-Oradour à la Thaïlande " Albert Fagioli et le trésor du pirate écossais ". (Olivier Jarrige) "

    http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2015/02/15/albert-fagioli-et-le-tresor-du-pirate-ecossais

     l’Histoire de l’île au trésor de Kidd :

    http://albert-fagioli.blogg.org/ile-au-tresor-du-capitaine-william-kidd-c26554406 

    http://albert-fagioli.blogg.org/ile-au-tresor-du-capitaine-william-kidd-c26554406 

     


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  • " Site Enquête et Débat, " Le testament du Duc d'Enghien ou le secret du Fabuleux trésor de Marthille ", Laurent Michel de Woillemont. (10 novembre 2014) "

    Merci à Mr Laurent Michel de Woillemont pour cet article publié sur le site internet d'Enquête et Débat.

    http://www.enquete-debat.fr/archives/le-testament-du-duc-denghien-dalbert-fagioli-ed-coprur-2008 


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  • Vosgesmatin.fr, Est-Républicain, L'énigme de Marthille, 05 août 2013, Jérôme Estrada.( Est-Républicain)

    " Les trésors cachés (1/5) Un document trouvé par hasard, en 1925, révèle l’existence d’un fabuleux trésor dans le bois des Seigneurs en Moselle. Peut-être celui du duc d’Enghien L’énigme de Marthille. "

    " CELA COMMENCE comme dans un livre de Dan Brown. Nous sommes en 1925. Gaston Masculier, s’apprête à détruire un vieux missel acheté dans une brocante, par son père, commerçant à Metz. Soudain, de la doublure du livre s’échappe un document. Intrigué, le jeune homme le déplie délicatement. Il s’agit d’un testament olographe daté du début du XIXe siècle. Détail intriguant : La fin du texte semble avoir été écrite avec du sang. Enfin, un croquis indique l’emplacement d’un trésor. Et quel trésor ! Il est question de dix-sept lingots d’or, de deux mille pièces à l’effigie de Louis XVI du même métal, d’un sac de diamants et d’un autre avec des joyaux et bijoux !

    Au comble de l’excitation, Gaston Masculier confie son incroyable découverte à un ami. Les deux compères ont du mal à déchiffrer l’intégralité du texte. De nombreuses lettres situées dans la pliure du parchemin sont illisibles. Autre difficulté : des mots sont remplacés par des chiffres. L’auteur — un mystérieux comte de Savary -, s’il a, selon toute vraisemblance, écrit ce testament dans l’urgence, n’en a pas moins pris le temps de le coder. Cependant, pour Gaston et son ami, il ne fait aucun doute : un trésor se trouve au lieu-dit « bois des Seigneurs », à proximité du petit village de Marthille (Moselle).

    Sur place, ils trouvent un tertre inondé sur lequel affirment les historiens locaux, se dressait, autrefois, une tour ou le mur d’enceinte d’un château, à moins que cela ne soit d’un monastère de l’ordre de saint Arnould. Ne sachant trop où chercher, ne disposant pas de moyens suffisants, les deux jeunes hommes font appel à des notables de Pont-à-Mousson suffisamment riches pour entreprendre des recherches de grande ampleur. Ainsi débute l’opération « Marguerite », nom donné afin de ne pas attirer l’attention des curieux. Pourtant, malgré les précautions, le secret est vite éventé, la presse s’empare de l’affaire.

    Le trésor reviendrait aux héritiers

    Il faut dire que le site a été mis sens dessus dessous. Au total, plusieurs dizaines de milliers de francs de l’époque ont été engloutis dans des fouilles titanesques. En vain. Seuls quelques morceaux d’une vieille épée rouillée ont été trouvés !

    L’affaire aurait pu en rester là. Si, soixante-dix ans plus tard, un passionné d’histoire n’avait repris l’enquête à son compte. « T out a commencé en 1995 en lisant une revue spécialisée bien connue des prospecteurs. Il y était question de Marthille », raconte Albert Fagioli. Cette histoire excite sa curiosité. Il se lance alors dans une enquête de longue haleine. Son hypothèse : « Il s’agit du testament du duc d’Enghien, fils du duc de Bourbon, petit-fils du prince de Condé. En signant Savary, il voulait désigner son bourreau, le chef de la police secrète qui l’a fait enlever. Selon moi, le duc a commencé sa rédaction dans la prison de Strasbourg et l’a terminé tant bien que mal dans celle de Vincennes, avant son exécution, avec la seule encre à sa disposition, à savoir son propre sang ». Albert Fagioli estime que la mention « B.d. ML » qui figure sur le document doit être lue « de droite à gauche ». Elle signifie Louis-Antoine Henri de Bourbon, « l e A et le H se mêlant pour former un M », soit le nom complet du duc d’Enghien.

    « Le prince avait émigré, en 1803, à Ettenheim, dans le grand-duché de Bade. A court d’argent, il est revenu clandestinement en France récupérer le trésor familial. Trois convois seraient partis, sous couvert de transport de bois. Sur la route, le duc a été attaqué. Il a alors caché son trésor ». Pas à Marthille selon lui, « les points cardinaux sur la carte ne correspondent pas avec ceux du bois des Seigneurs », mais dans un autre château mosellan dont il préfère taire le nom pour ne pas susciter une nouvelle ruée. « J’ai passé une convention avec son propriétaire, un agriculteur », précise-t-il. Seul problème mais de taille : la loi. Le Code du patrimoine est sans ambiguïté : « Nul ne peut effectuer sur un terrain lui appartenant ou appartenant à autrui des fouilles ou sondages à l’effet de recherches de monuments ou objets pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art ou l’archéologie sans en avoir au préalable obtenu l’autorisation ».

    Deuxième écueil : il ne s’agit pas d’un trésor au sens du Code civil puisqu’il n’a pas été découvert « par le pur effet du hasard ». Cette fortune reviendrait donc aux héritiers, en l’occurrence la famille d’Orléans ou tout autre qui en apporterait la preuve.

    Jérôme ESTRADA "

    *** Certainement l'un des meilleurs articles concernant l'histoire du trésor de Marthille réalisé par Jérôme Estrada de L'Est Républicain, depuis la sortie du livre de Mr Fagioli en avril 2008. ***

     

     


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  • " Républicain Lorrain, " Albert Fagioli remue terre et ciel pour le trésor du duc d'Enghien ", le jeudi 3 janvier 2013. "

    Ce jour là Mr Fagioli a fait une petite démonstration de recherche avec son dowser , ainsi qu'avec des baguettes en acier de sourcier (voir photo), pour la localisation d'un petit coffret avec des pièces en or et argent. Après une petite conférence et des questions/réponses avec l'auteur..une séance de dédicaces autour d'un petit café...

    Mr Fagioli tient à remercier Mr le maire de Morhange (Mr Idoux), ainsi que les responsables de la médiathèque pour cette après-midi détente sous le thème " Rencontre avec Albert Fagioli, Chasseur de trésors ".

    Vous pouvez voir sur la table un dowser, ainsi que les deux livres que le duc d'Enghien avait en arrivant à la prison de Vincennes en mars 1804 :

    - Un Almanach Royal de 1789 et un petit paroissien des princes et des princesses, dans lequel il cacha son testament.

    http://albert-fagioli.blogg.org/themes-almanach_royal_et_paroissien_-189013.html


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    Trésors et Détections, " Grands Trésors " " Le testament du Duc d'Enghien et le trésor de Marthille ", N°116. (Michel Podler)

    " Il y a quelques années de cela, un chercheur de trésors, M. Albert Fagioli, publiait un très intéressant ouvrage intitulé : " Le testament du Duc d'Enghien - Le fabuleux secret du trésor de Marthille ". Dans cet ouvrage, il expliquait comment ce trésor de Marthille, longtemps recherché sur le territoire  de cette commune du département de la Moselle, ne serait en fait que le fabuleux trésor des Condé, celui donc du Duc d'Enghien, fusillé au petit matin du 21 mars 1804, dans les fossés de Vincennes, sur ordre de Bonaparte... "

    (Voir page 6, 7, 8, 9 et 10)


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  • La Semaine, " Les dernières trouvailles en Lorraine " , du 19 au 25 août 2010. (Gaston Schwinn)


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  • La Semaine, " Trésor de Marthille ", du 19 au 25 août 2010. (Gaston Schwinn)

    " Albert Fagioli cherche aussi des mécènes "

    " C'était il y a un mois : le 13 juillet un équipe de télévision est venue interviewer Albert Fagioli pour un sujet sur la chasse aux trésors, programmé sur une chaîne du service public en octobre/ novembre prochain. Reconnu aujourd'hui comme un éminent spécialiste de la chose, l'habitant de Charly-Oradour de 46 ans se dit simplement un amateur aussi éclairé que passionné, un amateur qui a aussi le "don ", ses aptitudes en radiesthésie lui permettant de "sentir" et de "découvrir" cryptes et souterrains oubliés par le temps.

    Intéressé depuis son plus jeune âge par l'Histoire et les énigmes liées aux trésors, c'est en 1995 que ce mécanicien (régleur sur offset) de profession s'implique totalement comme chercheur après avoir lu et relu tous les livres de références qui lui tombaient sous la main. Son intérêt s'attache d'abord au "trésor de Marthille", petite localité du Saulnois, proche de Morhange. Cité déjà en 717 dans la charte, ce fief de seigneurs a été incendié en 1325, dévasté lors de la guerre de trente ans. Il s'énorgueillit toujours de vestiges galo-romains, d'une chapelle du XV° siècle et, surtout, recèle en son sol un trésor, celui dit de " Savary ".

    Ni une, ni deux : Albert Fagioli dépoussière tout ce qui a été dit sur le sujet. En 2001 il prouve que le trésor n'est pas celui de Louis François comte de Savary mais du duc d'Enghien, Louis Antoine Henri de Bourbon (héritier des Condé), l'une des plus grandes fortunes de France. Exilé en Allemagne dans le pays de Bade, c'est en voulant récupérer une part de ses immenses biens- alors qu'il a été attaqué vers Destry, sur le chemin du retour de Paris vers Strasbourg - que l'illustre personnage aurait décidé de cacher quelques 400 kilos d'or et de joyaux (ainsi que sa médaille du Saint-Esprit, la Croix de Malte et la Croix de Saint-Louis) dans l'un des souterrains d'un château dévasté à Marthille.

    Si Albert Fagioli a fait de ses recherches et de ses certitudes un roman, " Le testament du duc d'Enghien", il lui reste à exhumer ce trésor qu'il a -" c'est sûr " dit-il-localisé. Il a déjà l'autorisation du propriétaire des lieux. Reste à trouver un mécène pour lui donner un coup de pouce financier et, surtout, à obtenir l'autorisation de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) pour effectuer ces " fouilles archéologiques ". Du courrier a été échangé. Un dossier doit être monté qui sera soumis à la commission interrégionale qui se prononcera en février 2011. L'heure de gloire pour l'Indiana Jones Mosellan ?

    Corne d'abondance
    D'autres pistes focalisent l'intérêt du chercheur mosellan, et non des moindres. Dans l'Aude, à Rennes-le-Château (trésor dit de l'Abbé Saunière), Albert Fagioli a détecté sur le célébrissime site une nouvelle crypte. Là aussi un dossier est à monter, un partenaire financier à trouver et des autorisations à obtenir.
    En Lorraine, ce sont six sites qui sont étudiés actuellement de près par le chercheur dont les compétences ont été également été sollicitées sur le front de l'Histoire templière dans la région. A Pierrevillers, un village mosellan cité dans des ouvrages pour " son trésor ", " il pourrait y avoir quelque chose dans une crypte ou un caveau " localisé dans l'église templère, souligne Albert Fagioli qui aimerait pousser d'autres recherches à Langatte, un site templier (ou teutonique) alors inconnu, mis en lumière lorsqu'un trou circulaire, de 4 mètres de profondeur s'est formé dans un champ de blé en mars 2010. A partir de cette découverte, ont été détectés plusieurs souterrains reliés à une ferme (ancienne commanderie) et à un château/forteresse dont il reste plus que l'empreinte dévoilée par des vues aèriennes.

    En savoir plus :

    " Le testament du duc d'Enghien. Le secret du fabuleux trésor de Marthille ".

    Editions Coprur.

    Contacts : http://albert-fagioli.blogg.org

     


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  • La Semaine, " Trésors Lorrains en devenir ", du 19 au 25 août 2010. (Gaston Schwinn)

    " Trésors Lorrain en devenir "

    (Marthille petite localité du Saulnois, proche de Morhange)

    " Avouez-le ! Qui n’a pas rêvé un jour de découvrir un trésor, plus d’ailleurs pour l’excitation de la découverte que pour son aspect pécuniaire. Du rêve à la réalité il y a un monde où mystères, énigmes, recherches, autorisations, articles du code pénal sont autant d’étapes à franchir. Le Mosellan Albert Fagioli, chercheur amateur infatigable, fréquente avec passion de depuis une quinzaine d’années ces chemins historiques pavés d’or et de pierres précieuses, de Marthille, près de Morhange en Moselle, à Rennes-le-Château en Languedoc-Roussillon, en passant par d’autres sites Lorrains. Certaines cibles sont déjà atteintes et si les buts semblent proches, la dernière ligne droite avant le succès est la plus ardue. "

    Par Gaston Schwinn.

     


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    La Semaine, " Où sont les trésors Lorrains ? ", du 19 au 25 août 2010, n°282. (Directeur et Rédacteur en Chef, Jean-Pierre Jager)


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  • Vidéo de l'émission de RTL9 EST, " Bienvenue chez vous ", Le secret des templiers,  lundi 7 juin 2010, présenter par Jean-Luc Bertrand et Marylène Bergmann. (Albert Fagioli)

    Voici la première télévision pour Mr Fagioli suite à la découverte des vestiges d'un ancien château templiers en Lorraine près de Sarrebourg.

    Voir la vidéo : http://www.rtl9est.com/collectors1.php?id=532 

    ou sur You Tube : http://www.youtube.com/user/indiana57640?feature=mhum 

     


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  • Georges Bischoff, Directeur de l'institut d'histoire du Moyen-Age de l'université de Marc-Bloch de Strasbourg. (Olivier Simon)

    " Opinion de Georges Bischoff "

    " RENDRE PUBLIQUES CES INFORMATIONS "

    " L’universitaire Georges Bischoff, médiéviste reconnu, est aussi sceptique qu’intrigué. Les découvertes attisent beaucoup sa curiosité.

    <script type="text/javascript"></script> Prudent, Georges Bischoff, directeur de l’institut d’histoire du Moyen Âge de l’université Marc-Bloch de Strasbourg, se montre également très curieux en ce qui concerne les découvertes faites au Pays de Sarrebourg. Il connaît bien le secteur, surtout en direction du massif montagnard, pour s’intéresser de très près à l’histoire des châteaux forts de Dabo et Walscheid. L’ordre des chevaliers teutoniques, il connaît aussi. «  Il y a beaucoup de légendes populaires donc c’est toujours assez compliqué  », prévient, en préambule, Georges Bischoff. En revanche, l’historien reconnaît que l’usage de nouvelles techniques a permis des avancées étonnantes. « Depuis que l’on dispose d’images satellites sur des sites internet tels que Google Earth, il est facile de faire de l’archéologie aérienne. Il est même probable que l’on puisse désormais trouver des vestiges qui restaient invisibles jusqu’à présent. En période de sécheresse des traces peuvent apparaître beaucoup plus nettes. D’autres anomalies sur le terrain peuvent aussi se révéler, en rapport avec des éléments livrés par une tradition orale ou l’imaginaire collectif souvent entretenu par l’environnement culturel, en particulier à la fin du XX e siècle. »
    Les yeux de la foi

    Pour Langatte, Georges Bischoff se dit persuadé qu’il y a quelque chose d’intéressant : «  La configuration d’une ferme fortifiée est courante, surtout à la fin du Moyen Âge. Il y a des choses qui peuvent ne pas avoir existé longtemps, notamment du fait des destructions survenues au cours de la guerre de Trente Ans… L’on voit beaucoup de choses avec les yeux de la foi, donc souvent il s’agit de problème d’interprétation ! Mais ce qui est paradoxal, c’est que l’on continue de découvrir des châteaux forts, notamment à Dabo. Nous possédons très peu d’éléments d’avant le XIII e siècle et de ce point de vue les informations provenant de toutes les sources sont importantes. Les amateurs peuvent aussi apporter des choses d’autant plus qu’ils remarquent parfois des détails que les professionnels ne voient pas. Il faut ainsi donner une publicité à ce genre de découvertes, cela permet d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur le patrimoine mais aussi d’éviter que des dégâts soient commis par des gens qui ne se rendent pas compte de la valeur des choses. »

    Doute sur les galeries

    Ce dont Georges Bischoff doute, en revanche, c’est de la réalité de galeries souterraines. «  Il faut considérer le rapport investissement et utilité qui serait absurde. C’était d’ailleurs un très mauvais moyen pour relier deux endroits et en cas de nécessité de fuir une corde le long d’un mur était plus efficace ! Le mot crypte est aussi très connoté. Qu’il existe une salle souterraine, pourquoi pas ? Cela peut être une glacière une veine d’extraction d’un minerai, selon la structure géologique, ou des éléments de travail de sape dans l’hypothèse d’un siège. Cela peut aussi être des travaux de drainage ou des tranchées qui ont ensuite été recouvertes lor s d’effondrements… Je suis sceptique. Mais tout est possibles… » "

    Voir l'article : http://www.republicain-lorrain.fr/fr/region/article/3221402/Rendre-publiques-ces-informations.html 

     


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    Le Républicain Lorrain du dimanche 30 mai 2010, " Enquête sur le passé des chevaliers teutoniques ". (Photo DR) (Olivier Simon)

    " Patrimoine pays de sarrebourg "

    " Enquête sur le passé des chevaliers teutoniques "

    Deux passionnés d’histoire affirment avoir découvert un château teutonique inconnu près de Sarrebourg, avec un réseau de tunnels et une crypte secrète. Des photos satellites jettent le trouble sur leurs révélations.

    Le Pays de Sarrebourg se retrouve plongé dans une curieuse chasse au trésor depuis quelques semaines.

    En effet, après la découverte fortuite d’un trou de quatre mètres de diamètre dans un champ, mi-mars, à Langatte, le passé remonte à la surface au point d’intéresser bon nombre de passionnés d’histoire et chercheurs amateurs.

    DOSSIER :

    Entre légendes locales, enquêtes de sourciers et vestiges bien réels, les théories et les interprétations livrées au fil des révélations laissent à penser qu’un formidable trésor archéologique dort peut-être sous terre.

    Certains en sont convaincus, d’autres observent en ricanant. Reste que les éléments troublants s’accumulent au point d’intriguer d’éminents spécialistes, avec toute la retenue que ce genre de travaux impose.

    Dernier acteur en date, Albert Fagioli, chercheur de trésors mosellan, auteur d’un essai sur Le Testament du duc d’Enghien.

    Il s’est promené dans les champs avec son dowser (baguette de sourcier) pour faire parler la terre. Ce même homme est persuadé que le trésor des Condé repose à Marthille, dans le Saulnois.

    La trace d’un château repérée par satellite

    Pour l’histoire qui nous préoccupe, les observations d’Albert Fagioli rejoignent point pour point celles de Claude Streiff, propriétaire de la ferme du Foundenhof, qui s’est, quant à lui, basé sur son pendule et le décryptage d’un blason placé au-dessus de la porte d’entrée de sa maison, une ancienne commanderie de l’Ordre des chevaliers teutoniques.

    Les deux hommes sont certains qu’il existe au moins quatre tunnels enfouis à une dizaine de mètres sous terre, dont le point de départ se situe au niveau d’une ancienne tour de château, un édifice mentionné nul part dans les archives mais, dont ils auraient retrouvé la trace sur une photo satellite prise durant la canicule de 2003 : on y voit effectivement un grand rectangle d’une centaine de mètres de longueur et au moins un cercle de vingt-cinq mètres de diamètres. «  Ces fondations en grès rose ont gardé l’humidité », assure Albert Fagioli.

    Une crypte de 16 m de long

    Par vibration, il estime la hauteur des tunnels à deux mètres pour un mètre de large. Ils conduiraient vers d’anciennes possessions, en particulier l’ancien couvent de Rinting, à Bébing, où l’on vient de découvrir dans l’ancienne chapelle des symboles de l’Ordre hospitalier (sans doute des Templiers), et des cavités secrètes. En direction de la ferme du Foundenhof, à Haut-Clocher, l’un des tunnels mènerait à une crypte qui ferait 16 m de long pour 4 m de large.

    Un trou maçonné de pierres, déterré il y a trente ans par Claude Streiff serait l’un des accès. L’homme a passé des années à étudier le blason teutonique pour réussir à guider ses recherches.

    Il n’a jamais douté se trouver face à une carte cryptée. «  J’ai trouvé une pièce d’époque, que j’ai fait analyser : elle est à 76 % en or et le reste est un alliage avec du cuivre. », affirme-t-il, sans tout dévoiler de ce qu’il aurait pu trouver lorsqu’il a exploré le trou. Mardi dernier, les maires de Haut-Clocher et Langatte étaient sur place à l’invitation d’Albert Fagioli. Francis Beck (Haut-Clocher) s’est montré intrigué. Bernard Simon (Langatte) s’est dit «  très étonné ».

    Une équipe du BRGM s’est également retrouvée au même endroit, par coïncidence (ayant rendez-vous en mairie de Langatte), et a effectué de sommaires relevés.

    Rien ne permet de contredire les affirmations de MM. Streiff et Fagioli. Rien ne les confirme non plus.

    Il existe des techniques d’analyse des sols qui permettraient de confirmer ou non la présence de ces souterrains, à condition de trouver un budget de l’ordre de 10 000 €.

    Ou alors, il faudra creuser.

    Olivier SIMON. "

    Petites rectifications :

    - La crypte qui se trouve près de la ferme du fundenhoff ferait environ 8 à 10 mètres de large par 15 à 18 mètres de longueur. Il pourrait bien s'agir d'une grande salle souterraine dont les templiers devaient utiliser lors de leurs réunions. (Les relevés précis n'ont pas encore été réalisés)

    - Ce n'est pas grâce à la photo satellite que Mr Fagioli a découvert ces fondations d'un ancien château mais cette photo donne la confirmation qu'il y a bien quelque chose à l'endroit où arrive les deux souterrains (du trou de Langatte et de la crypte de la ferme du Fundenhoff) qu'il a suivie en surface grâce à son dowser...
    - Le trésor personnel du dernier des Condé n'est pas dans le bois des Seigneurs à Marthille mais dans un autre endroit en Moselle...pas très loin de Marthille...
    Mais Marthille sera célèbre pour une autre chose...

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    Le Républicain Lorrain du dimanche 30 mai 2010, " Chasse au trésor teutoniques à Langatte. " (Photo DR) (Olivier Simon)

    " Des chercheurs amateurs mènent l'enquête. "

    " Chasse au trésor teutonique à Langatte "

    "  Des chercheurs amateurs pensent avoir trouvé les vestiges d'un château des chevaliers teutoniques du XIII° siècle à Langatte, près de Sarrebourg. Ils sont persuadés que des souterrains relient une ancienne commanderie à une crypte et à une chapelle. Des spécialistes suivent avec intérêt cette chasse au trésor crédibilisée par des photos satellites. "

     


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  • Rennes-le-Château-archive.com, le 7 mars 2010. (Jean-Pierre Garcia)

    " Le testament du duc d'Enghien "

    " On me pose souvent la question : " Mis à  part le fabuleux trésor de Rennes, existe-t-il en France d'autres trésors aussi fameux ? ". La réponse est clairement oui. L'histoire de France est émaillée de légendes et de mystères qui trouvent souvent une attache à un trésor plus ou moins important. Le secret du fabuleux trésor de Marthille fait partie de l'un d'eux. Il faut alors remonter en 1789 où cette période trouble força la riche et puissante famille des Condé à abandonner leurs biens et leur fortune pour s'enfuir hors de France.
    L'héritier n'est autre que le duc d'Enghien exilé à Ettenheim dans le pays de Bade, en Allemagne. Voici donc que nous aurions un important dépôt à Marthille dans le département de la Moselle (Lorraine). Le dépôt trésoraire ne fut jamais découvert, malgrè de nombreuses fouilles faite en 1920. Mais l'auteur, également passionné de Rennes, continue dans son essai historique une enquête passionnante.

    Et pour pimenter le récit, y aurait-il un rapport avec le trésor de Rennes-le-Château ? Pourquoi pas ? Car une piste envisagée est que le secret de Rennes se serait ébruité vers l'un des oncles ou des frères de la célèbre famille, puis au premier prince de Condé et par la suite au dernier Condé, le duc d'Enghien.  Voilà qui devrait faire rêver les amateurs de mystères historiques..."

    Voir l'article sur http://www.rennes-le-chateau-archive.com/forums/ 

     


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  • " Le Mercure de Gaillon, Librairie, juillet 2009. (Thierry Garnier) "

    http://lemercuredegaillon.free.fr/biblioweb.fr/topic2/index.html 

    " Le testament du duc d'Enghien ou le secret du fabuleux trésor de Marthille "


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  • " L'action Française, N°2775 du 16 au 22 juillet 2009. (Vincent Gaillère) "

    " Le Duc D'Enghien révélé "

    " Notre ami Albert Fagioli vient de publier " Le testament du duc d'Enghien ", qui retrace l'existence héroïque de ce prince du sang, assassiné sur l'ordre de Napoléon."

    " Basé sue des documents historiques, l'ouvrage, fruit d'une longue quête de l'auteur, nous fait découvrir d'un oeil neuf une époque ténébreuse et une destinée enveloppée du mystère charmant des amours de Condé avec la très romanesque Charlotte de Rohan-Rochefort.
    La première partie narre la jeunesse et les exploits militaires du séduisant général de l'armée des princes, doué d'une témérité allant jusqu'à la folie.
    La seconde, plus ésotérique, ramène à l'attrait contemporain que son passage dans l'Est de la France a pu créer sur des nombreux esprits. Les archives publiques ont-elle livré tous leurs secrets sur cette fin ? Y a-t-il ou non un trésor caché ? en quoi consiste-t-il ? Pourquoi l'Etat garde-t-il le silence ? Autant des questions qui sont fouillées dans un livre à propos duquel l'historien Jean Tulard a loué la méthode employée par l'auteur.

    Un texte, très bien écrit, se nourrit abondamment des passages d'Albert Fagioli à Ettenheim et à Vincennes qui en font le charme. Une iconographie bien complète permettent d'aller plus loin.
    Aux amateurs d'énigmes historiques de découvrir maintenant le fabuleux trésor de Marthille !

    V. G.

    " Albert Fagioli : Le testament du duc d'Enghien - Le secret du fabuleux trésor de Marthille. Editions Coprur, 2008, 223 pages, 22 euros. Disponible à nos bureaux. "


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  • Le Tageblatt, le mardi 2 juin 2009. (Emile Hengen)

    Il s'agit du premier article de presse écrit  en étranger (en Luxembourgeois).

    " Le testament du duc d'Enghien, von Albert Fagioli. "

    " Wo die Wahren Schätze verbogen liegen..."


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  • " LA DÉPÊCHE DU MIDI, MARDI 2 JUIN 2009 "

    " Trésor de Rennes : peut-être une nouvelle piste... "


    " Alors que le week-end de Pentecôte a fait le plein "chez" l'abbé Saunière, l'APARC tire toujours la sonnette d'alarme face aux fantasmes.

    André Galaup, le président de l'APARC, est davantage contrarié par les fissures de l'église Sainte-Madeleine que par tous les racontars qui hantent les lieux!
    Photo DDM, Xavier Hurtevent.

    Un long week-end de fête religieuse, agrémenté d'une météo carrément favorable, et il n'en faut pas plus pour que la " colline " de Rennes-le-Château redevienne noire de monde ! Hier matin, c'était défilé permanent dans les salles du musée réaménagé de la demeure de l'abbé Saunière, dont beaucoup espèrent encore un jour mettre la main sur le fameux trésor… Il suffirait pourtant à ces assoiffés de croyances de relire la phrase figurant en pied d'une citation de Saint-Paul apôtre aux Corinthiens, juste à l'entrée de l'église Sainte Marie-Madeleine : " Dans cette église, le trésor, c'est vous ! " Quand humour et religion font bon ménage, plutôt rare, non ?

    Les racontars et fantasmes de toutes sortes, ceux qui nourrissent par exemple les étranges somnambules munis de lampes torches, qui en pleine nuit gravissent la colline en face Rennes-le-Château afin d'aller à la rencontre du Christ ressuscité (ça existe !), tout cela, André Galaup n'en veut plus ! Depuis qu'il a repris la direction de l'Association pour la préservation de l'âme de Rennes-le-Château (APARC), ce Limouxin qui respire l'honnêteté et le cartésianisme, a remis bien des pendules à l'heure. " Notre association défend un passé et un patrimoine exceptionnels à Rennes. Mais depuis des années, des soi-disant écrivains et chercheurs ont altéré les lieux, portant atteinte à la mémoire d'un village et de son âme ", indique André Galaup. Il en profite pour rappeler les deux seules certitudes de "l'histoire" de Rennes : le trafic d'honoraires des messes dites par Saunière, puis la découverte dans l'église d'un tombeau des Seigneurs de Rennes et dont l'existence est attestée dans un registre paroissial du XVIIIe siècle.

    Mais dernièrement, André Galaup s'est dit troublé par la venue d'Albert Fagioli, un Lorrain qui vient de publier un ouvrage au titre étrange : " Le testament du Duc d'Enghien ou le secret du fabuleux trésor de Marthille " (éditions Coprur). Se rendant pour la première fois sur les lieux, Fagioli aurait découvert, via un pouvoir magnétique dont Galaup a été témoin, des similitudes géographiques et documentaires par rapport à ses recherches mosellanes contenues dans son livre. "

    APARC : http://www.aparc-rennes-le-chateau.com/

     


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  • L'Alsace du samedi 16 mai 2009. (Foire du Livre de Saint-Louis)

    " Les auteurs des Editions Coprur vous attendent à la Foire du Livre de Saint-Louis."

    François Vogt : " Les chemins de Compostelle "

    Philippe  Springer : " l'Alsace en Guerre "

    Albert Fagioli : " Le testament du duc d'Enghien "

    Thierry Burkard : " Odilia Codex "

    Raymond Bitsch : " 'S passions spiel uf Elsässisch "

    Jean-Paul Ehrismann et Sylvie Reff : " Le chant des saisons "

     


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  • La Revue du Souvenir Napoléonien, N°478, janvier/février/mars 2009. (David Chanteranne)

    Société française d'Histoire napoléonienne, fondatrice : Mme Eugénie GAL- Nice 1937.

    Président : M. Christian Fileaux.
    Rédacteur en Chef : David Chanteranne.

    " L'énigme du duc d'Enghien "

    " La mort du duc d'Enghien ne mit pas fin, on le sait, à toutes les spéculations ni aux tentatives de déstabilisation politique contre le pouvoir napoléonien. Ce que l'on ignore en revanche, ce sont les autres conséquences qu'eurent l'exécution tragique et la disparition de la figure tutélaire du jeune prince. Analysant les circonstances puis les conséquences nombreuses (et cachées) de l'exécution de Vincennes, Albert Fagioli livre dix années de recherches et révèle plusieurs pans de cette dramatique affaire, à commencer par le destin de la jeune Charlotte de Rohan-Rochefort, veuve secrète du dernier des Condé.

    Distillant les découvertes, s'appuyant sur de nombreux témoignages (notamment des entretiens de l'auteur avec des interlocuteurs actuels) et sur des pièce d'archives (correspondances, notes du Premier Consul,...), le livre part d'un mystérieux "comte de Savary", personnage à ne pas confondre avec le duc de Rovigo, pour conduire au duc d'Enghien lui-même. Oscillant de manière originale entre étude historique et enquête personnelle, le lecteur se trouve parallèlement entraîné sur les traces du fabuleux trésor de Marthille, estimé depuis 1925 et la découverte d'un certain Gaston Masculier (jeune mécanicien de Metz) à quelque 40 millions de francs-or. Une affaire qui défraya la Chronique lorraine et n'avait jusqu'alors jamais trouvé d'explication ni surtout d'origine plausible.

    Les reproductions de manuscrit, les longues citations, les explications concernant le testament du duc d'Enghien (écrit avec de l'encre et du sang mêlés) et bien évidemment les découvertes d'Albert Fagioli réunissent tous les ingrédients d'un ouvrage passionnat que l'amateur d'énigmes historiques s'empressera de "dévorer"... et qui lève également le voile sur la descendance secrète du duc..."

    (David Chanteranne)


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