• Radio-LEVIS CJMD 96.9 CANADA, "Zone Parallèle", samedi 27 octobre 2018 de 11h00 à 13h00.(Carole Lauzé et Jean Morissette) 

    Ma première au CANADA...
    Du testament du Duc d'Enghien, Carcassonne, Rennes-le-Château, Alet-les-Bains, le Pape ClémentV, Gisors, OAK ISLAND, le château du Haut-Barr, la Roche Solutré, le château des Templiers en Lorraine, le monastère de Rinting, les pyramides de Bosnie, L'île au trésor du capitaine William Kidd...et bientôt le projet ALARIC 1ER...à suivre

    Oui l'aventure continue......

    https://969fm.ca/podcast/zone-parallele-2018-10-27/?fbclid=IwAR1asfRKAwpG_PY3hcAWS2J-BiOj2GDC7dX5HQ0y0GwjHBSXAHY1xg_qtlc

     

     


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  • Extrait de la conférence du 20 Juillet 2018 au domaine de la Salz, présentée par Albert FAGIOLI sur "Le testament du Duc d’Enghien" et ses autres travaux de recherche. (Emilie et Marc)

    https://www.youtube.com/watch?v=aV78B42-NXw


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  • Le Journal de Saone et Loire, "Une grotte ornée", le dimanche 28 octobre 2018. (Johan Bozon)

    MÂCONNAIS - PRÉHISTOIRE Il prétend avoir localisé une grotte ornée autour des roches 

    Radiesthésiste habitant la Moselle, Albert Fagioli prétend avoir localisé une grotte de type Chauvet ou Lascaux dans les environs du site préhistorique de Solutré. Ce lieu, il le tient pour le moment secret. Info ou intox ? 

    Si ses dires venaient un jour à être confirmés, ils feraient l’effet d’une petite bombe. Au niveau local bien sûr, mais aussi au-delà eu égard à la renommée du site de Solutré dans le monde des préhistoriens. 

    Ce qu’Albert Fagioli affirme avoir localisé, dans un périmètre « de 20 kilomètres autour de Solutré/Vergisson », rien de moins qu’une grotte préhistorique ornée, semblable à celles de Lascaux ou Chauvet. 

    Où exactement ? Le Mosellan refuse aujourd’hui d’en dire davantage dans l’attente de précisions d’ordre législatif. En cas de découverte, qu’adviendrait-il du terrain concerné ? Son propriétaire serait-il exproprié ? Dédommagé ? « J’ai contacté l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) et la Drac (direction régionale des affaires culturelles) pour savoir comment cela se passerait en cas de découverte d’une grotte préhistorique. Mais l’un m’a dit blanc, l’autre noir », témoigne celui qui se qualifie de ‘‘chercheur extrasensoriel’’. 

    Pendule et baguette de sourcier 

    Car sa méthode de prospection, basée sur la radiesthésie et qu’il pratique depuis 1995, a de quoi interpeller ou étonner. « Je travaille sur plan, avec des cartes sorties de Google. J’utilise un dowser (une sorte de baguette de sorcier, NDLR), puis j’affine avec un pendule Mermet. Je suis très sensible à cela, surtout quand je cherche des cavités ou des souterrains », explique Albert Fagioli. 

    Il poursuit : « c’est un ami qui m’a demandé si j’étais capable de localiser une grotte dans le secteur de la Roche de Solutré. Je ne connais pas trop la région, mais mes recherches ont répondu de manière très positive en ce qui concerne une grotte qui pourrait être préhistorique, avec des choses à l’intérieur, certainement des marques. » 

    133 mètres de long par 37 de large ? 

    Selon lui, la cavité en question mesurerait environ 133 mètres de longueur par 37 mètres de largeur. Orientée ouest-est, son entrée se ferait sur son côté droit. Albert Fagioli n’ira pas plus loin, sauf à dire que la parcelle en question ne serait pas à bâtir et qu’il dit avoir écrit aux mairies de Solutré et Vergisson. Chose confirmée par Jean-Claude Lapierre, élu solutréen. 

    Vérité ou affabulation, seul l’avenir apportera la réponse. À moins que... « Si je n’ai pas de garanties sur ce qu’il se passera en cas de découverte, cela restera lettre morte », conclut-il. 

    « C’est un ami qui m’a demandé si j’étais capable de localiser une grotte dans le secteur de la Roche de Solutré. » 

    Johan BOZON 


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    La Dépêche du Midi , " Albert Fagioli déniche les trésors cachés du Mirapicien ", le mardi 14 août 2018. (Mathieu Fontaine)

    Albert Fagioli ne passe pas ses vacances comme tout le monde. Ce quinquagénaire, originaire de Moselle, a profité de son dernier séjour dans l'Aude, près de Limoux, pour venir sonder le patrimoine de Mirepoix et ses alentours. Résultat : il affirme avoir découvert une grande crypte dans le sous-sol de la cathédrale de Mirepoix, ainsi que d'autres, plus modestes, sous l'église et le château de Lagarde et à l'église de Vals.

    Quand Albert Fagioli fait ses recherches, il ne faut pas s'attendre à voir un scanner à rayons lasers dernière génération. Seul un « dowser», sorte de bâton de sourcier, équipe ce passionné d'histoire, en plus d'un pendule dont il se sert pour ses études sur plan. « C’est plus précis qu'un radar de sol ! Il faut en plus être doué », lance Albert Fagioli. Au bord des cavités souterraines, son instrument change de direction, pivote, plonge ou s'écarte selon le modèle de « dowser» utilisé. Ceci lui indique la présence d'un vide sous ses pieds.

    Mirepoix, Lagarde et Vals

    Dans le détail, voici ce que le « dénicheur de cryptes » dit avoir trouvé : « J’ai prospecté la cathédrale de Mirepoix avec le curé. Rapidement, j'ai détecté une grande salle souterraine inédite, de 13,30 m sur 7,50 m, sous le chœur. Il y a en plus deux départs de souterrains vers le nord et l'ouest, explique-t-il. Maintenant, il faudrait savoir ce qui s'y trouve. Peut-être des tombeaux, et si c'est le cas, qui est enterré là. »

    Il faut dire qu'Albert Fagioli n'en est pas à son premier coup d'essai : « J’ai déjà fait beaucoup de découvertes, à Limoux, Carcassonne et à Rennes-le-Château, où j'ai trouvé deux salles souterraines où pourrait se situer le tombeau des seigneurs », raconte le Lorrain, qui prépare un livre retraçant ses vingt plus belles découvertes, ainsi qu'un ouvrage sur le trésor perdu du Captain Kidd.

    Pour revenir à l'Ariège, Albert Fagioli affirme aussi que trois souterrains partent du sous-sol du château de Lagarde, dont un relierait l'église, où une crypte de 8,50 m sur 5 m trônerait sous le chœur. Un autre passerait sous l'Hers en direction du château de Montaragou. Le troisième irait vers le sud-ouest.

    Enfin, il semblerait que l'église de Vals n'a pas révélé tous ses secrets. « Une petite crypte de 5,30 m sur 3,20 m est située sous le chœur le plus ancien. Un responsable de l'association qui s'occupe de l'église a confirmé avec moi qu'un passage souterrain arrivait sous le cimetière et un second sous le village », dit Albert Fagioli, qui tient à ajouter : «Je fais ça par passion. Je demande juste la reconnaissance de mon travail, rien d'autre. Il y a beaucoup de choses cachées à découvrir. Tout le monde va chercher des tombeaux en Égypte, mais il n'y a pas que l'Égypte qui a du patrimoine », conclut-il.

    (Mathieu Fontaine)


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  • La Dépêche du Midi , " Albert Fagioli déniche les trésors cachés du Mirapicien ", le mardi 14 août 2018. (Mathieu Fontaine)

     


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  • Jacques Pradel, " La véritable histoire des trésors de France, entre Mythe et Réalités", septembre 2018, chez First Editions. (Marion Godfroy et Claire Simonin)

    Jacques Pradel, " La véritable histoire des trésors de France, entre Mythes et Réalités", septembre 2018, chez First Editions. (Marion Godfroy et Claire Simonin)

    Une des énigmes de ce livre concerne le trésor de Marthille en lorraine et la découverte de ce fameux testament de quatre pages dont la dernière fut réalisée avec de l'encre rouge...Du sang et un simple bout de bois comme crayon.

    Le testament du Duc d'Enghien...

    Lire quelques pages de ce livre sur Google Books :

    https://books.google.fr/books?id=9DhuDwAAQBAJ&pg=PT109&lpg=PT109&dq=jacques+pradel+albert+fagioli&source=bl&ots=xlQScxjVLA&sig=zW5MDR17Id0T4rPfWQ2ggRpXzZ0&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjJ5YWI1_neAhXTUxUIHczYAgEQ6AEwCHoECAMQAQ#v=onepage&q=jacques%20pradel%20albert%20fagioli&f=false

    *** Et on parle aussi dans ce livre des travaux de Mr Fagioli concernant les cryptes et souterrains de Rennes-le-Château dans l'Aude. L'Histoire du trésor de l'Abbé Bérenger Saunière. ***


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    Le Républicain Lorrain, "Les vingt trésors du capitaine Kidd sont là", 15 février 2018. (Olivier Jarrige)

    DE CHARLY-ORADOUR À LA THAÏLANDE « Les vingt trésors du capitaine Kidd sont là ! » 

    Trois ans après ses premières recherches, Albert Fagioli multiplie les indices sur l’existence des coffres du célèbre capitaine Kidd. Ses dernières cartes arrivent de Halifax. Le trésor, lui, dormirait toujours en mer de Thaïlande.

     

    William Kidd (1645-1701) fait partie des perdants magnifiques de l’Histoire. Il a raté sa vie de pirate, a réussi sa meilleure prise sur un malentendu et a fini pendu au gibet de Londres, lui, le riche marchand new-yorkais. S’il est passé à la postérité, s’il a inspiré Edgar Poe et Assassin’s Creed, c’est pour son trésor. Vingt coffres piqués dans les cales du Quedah Merchant, qui attirent des chercheurs depuis 300 ans.

    Dans le lot, des Américains, des Européens, des aventuriers, des explorateurs… et un Mosellan assis à son bureau : Albert Fagioli, de Charly-Oradour.

    • DÉCODEUR. – Lui, les souterrains, les énigmes, les caches, il adore. Il s’est intéressé à William Kidd par hasard, il y a trois ans. Depuis, il accumule les indices troublants. Sur son bureau, sur son blog, sur Facebook, il détaille toutes ses prises, ses trouvailles, les unes après les autres. Et là, c’est comme une enquête policière. L’accumulation des décodages ressemble à un faisceau de preuves. Et Albert Fagioli semble avoir tiré le fil d’une pelote… thaïlandaise.

    • TORTUES. – À force de fouiller, il a ajouté aux cartes du pirate pendu celles du capitaine Flood (un pseudo de Kidd) et surtout celle de son mousse, Jenkins (lui aussi pendu), récupérées au musée de Halifax, Terre-Neuve, Canada. Jenkins fait partie de la dizaine de pirates restés fidèles jusqu’au bout et chacun avait reçu un coffre. Or, le petit jeune a un sacré coup de crayon ! Ça aide pour identifier un lieu. Et puis, Albert Fagioli utilise un outil hypermoderne : Google Map ! Avec cela, il compare les profils des cartes et les relevés satellites.

    Et ça colle ! Entre les marques encore visibles aujourd’hui, le lagon et les formes des rochers, un groupe de cinq îles situées dans le golfe de Thaïlande, (Taling, Ko Wang Nok, Ko Samui, Ko Wua Ta Lap, Ko Phi…) paraît être le repaire idéal pour abriter le trésor, réparti dans tous ces coffres au dos rond, les fameuses tortues pointées sur les cartes. « Personne n’y avait pensé ! », savoure-t-il.

    • TOC TOC ? – Oui mais voilà. L’époque n’est plus aux aventuriers. Le moindre centimètre carré sur cette planète appartient à quelqu’un… En l’occurrence, une des îles est habitée, les autres sont propriétés d’un groupe minier canado-thaï. Et personne, à Bangkok, ne répond à ses multiples demandes de pouvoir se rendre sur le site.

    Albert Fagioli n’imagine même pas donner un coup de pioche : « Je ne veux pas aller en prison ! » Mais éditeurs comme producteurs, sollicités, restent prudents. Et guettent des preuves et non plus des indices. Car rien ne dit que ces coffres n’aient pas été trouvés par hasard depuis trois siècles…

    De chez lui, Albert Fagioli s’impatiente : « Vous vous rendez compte ! Tout est là ! Je le prouve par A + B ! Vingt coffres pleins d’or ! Ça fait rêver, non ? »

    Olivier Jarrige

    facebook.com/capitaine.william.kidd

     

    Pourquoi les pirates faisaient des cartes ?

    Le drame du pirate, c’est qu’il ne peut déposer son trésor à la banque. Du moins pas dans son pays d’origine. Il ne peut pas non plus le stoker à bord du navire. Il doit donc le planquer quelque part, de préférence à l’abri de la convoitise de ses compagnons d’infortune. D’où « les cartes » » Une bonne carte est aussi une monnaie d’échange », rappelle Albert Fagioli, qui a tout lu sur William Kidd. Mais il faut la coder pour qu’elle soit incompréhensible aux autres en cas de vol. Le capitaine Kidd, qui se savait en sursis, pensait troquer sa liberté contre ses cartes. D’où des indications géographiques volontairement faussées et quelques chiffres retournés de-ci de-là. Ça a raté.

    Trois cents ans après, on a cru trouver son trésor au large de New-York, aux Caraïbes ou, en 2015, près de Madagascar. En vain.

    D’où les recherches d’Albert Fagioli, qui intéressent toute une communauté de quêteurs de trésors…

    Photo Karim Siari


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  • La Semaine, du 7 décembre 2017, N°654, "Chasse au trésor " Albert Fagioli : Le Magicien d'Ondes ". (Arnaud Stoerkler)

     

    La Semaine, du 7 décembre 2017, N°654, "Chasse au trésor " Albert Fagioli : Le Magicien d'Ondes ". (Arnaud Stoerkler)

    A hauteur d’Homme.

    Son Actu / Albert Fagioli, chercheur extra-sensoriel mosellan, pense avoir trouvé l’île aux trésors d’un célèbre corsaire anglais.

    CHASSE AUX TRESORS / Albert FAGIOLI.

    Le magicien d’ondes.
    Autoproclamé « Chercheur extra-sensoriel », le mosellan Albert Fagioli s’est spécialisé dans le dénichage de CRYPTES, souterrains et autres cavités planquées sous terre grâce à ses baguettes de sourcier. Il affirme aujourd’hui avoir découvert l’emplacement exact d’un TRESOR CACHE par le corsaire anglais William Kidd, au 17° siècle, sur une mystérieuse île thaïlandaise. Et si tout était VRAI ?

    Le merveilleux s’introduit dans la vie d’Albert Fagioli en 1995. Cette année-là, les astrophysiciens confirment la découverte de la première planète située hors du système solaire (51 Pegasi b) et le mosellan réceptionne la commande de son « dowser », pendant high-tech de la célèbre paire de baguettes coudées utilisée par les sourciers. Immédiatement, son frère sceptique quant à l’efficacité de cet appareil farfelu lui cache son trousseau de clefs. « Eh bien, je l’ai retrouvé. Deux fois », constate Albert Fagioli, 54 ans, un sourire fixé au coin des lèvres et le regard rieur derrière le reflet de ses lunettes.

    L’habitant de Charly-Oradour a l’œil, grâce à ses mains : son fort degré de magnétisme orienterait par les ondes baguettes de sourcier, pendules et autres dowsers en direction de ce qu’il recherche, sur une carte ou sur le terrain. S’il s’est spécialisé en vingt ans de pratique dans tous les types de cavités encore enfouies dans le sol, il a aussi de la réussite pour les clefs, donc, et même pour les trésors de pirate. « Un documentaire télé consacrée au magot caché par William Kidd, un corsaire anglais du 17° siècle, m’a tant fasciné que j’ai étudié les cartes qu’il aurait laissées à sa mort et découvert une île qui correspond à son code secret, que j’ai décrypté », affirme-t-il. Grâce à un pendule, son dowser et le site de géolocalisation Google Maps.

    Ondes et merveilles.

    La radiesthésie est considérée comme « un art divinatoire » dont l’efficacité n’a jamais été prouvée scientifiquement, d’après la plus populaire des encyclopédies en ligne. Albert Fagioli semble s’en moquer. Il en rajoute même malicieusement en préférant se présenter sous l’intitulé baroque de « chercheur extra-sensoriel », plutôt que celui – assurément plus sobre – de radiesthésiste. Et il aurait tort de s’en priver, tant ce qu’il découvre peut réellement rendre tangible l’existence d’éléments sinon fantastiques, du moins délicieusement romanesques au sein de notre bas monde. Au hasard, ces traces séculaires taillées à même les rochers d’une flèche, d’une croix et d’un K (comme Kidd), photographiées par des connaissances à lui sur la fameuse île aux trésors détectée devant son écran d’ordinateur à l’aide de son dowser. « Depuis un différend avec eux, j’ai l’interdiction de les publier », regrette-il. Dommage, comme ces dizaines de cryptes, souterrains et autres cavités mis à jour in situ par ses instruments à Rennes-le-Château, Verdun ou Metz, sans pour autant n’avoir jamais été confirmées par les autorités ou des fouilles. « Celles-ci sont trop chère selon la direction régionale des affaires culturelles, qui archive néanmoins les données que je leur transmets au lieu de les jeter », assure l’électromécanicien de métier, qui a débuté dans la fabrication de circuits imprimés nécessitant, avant d’être percés, d’être radiographiés.

    De l’Italie aux revues spécialisées.

    Comme « un peintre inconnu de son vivant qui continue de créer », Albert Fagioli reporte toutes ses découvertes sur des cartes et un blog dans l’espoir de les voir un jour « valoir de l’OR ». Bien d’autres sont persuadés de ses capacités à détecter les ondes magnétiques : des habitant de Charly-Oradour, où il a localisé l’emplacement exact de puits ou canalisations invisible à l’œil nu. Des italiens, qui lui ont payé le voyage depuis la Lorraine pour s’offrir ses services. Des revues spécialisées comme « Histoire Ca M’Intéresse, qui a rapporté en octobre ses allégations sur William Kidd.

    Pour ajouter à l’étrange, certaines de ses découvertes collent avec les légendes attachées aux lieux visités comme à Alet-les-Bains (une salle enterrée pourrait cacher les archives disparues d’un diocèse) ou au château du Haut-Koenigsbourg (un mystérieux souterrain expliquerait pourquoi, après un siège de l’édifice, les assaillants n’y auraient trouvé personne).
    Ce conte dont Albert Fagioli est le héros s’effondre-t-il, face à la science ? NON,
    d’après le dirigeant de l’entreprise strasbourgeoise Camexplo, spécialisée dans l’exploration robotique du sous-sol : « Je l’ai testé sur 13 souterrains connus de moi seul, où j’avais placé des sondes à la précision centimétrique. Il en a trouvé 12, avec une marge d’erreur très faible », confie Laurent Glady. Mieux : « Lors d’un second test réalisé en public, sa réussite a non seulement été confirmée, mais il a trouvé d’autres réseaux dont l’existence a été validée par les personnes présentes. »  

    De quoi continuer à s’émerveiller d’Albert Fagioli.

    (Arnaud Stoerkler)

    En chiffres.
    2500 FRANCS. Le prix d’époque du dowser d’Albert Fagioli, acheté en 1995 après avoir été fasciné par la lecture d’un livre de l’essayiste Didier Audinot consacré aux trésors cachés.

    10 ans. Le temps passé par Albert Fagioli à enquêter sur l’énigme du trésor de Marthille, près de Morhange, dont il livre des révélations inédites dans son unique livre publié en 2008, le testament du Duc d’Enghien.

    SA PANOPLIE.
    Matériel de chirurgie ? Non, de radiesthésie : pour guider son esprit vers les cavités masquées, Albert Fagioli utilise- de gauche à droite- un dowser, des pendules et des baguettes de sourcier en coude ou en Y.

    L’île aux trésors.
    Adaptée en musique, littérature et jeux vidéo. La légende entourant l’existence d’un trésor caché par le corsaire anglais William Kidd séduit toujours les chercheurs d’or du monde entier. Albert Fagioli, lui, est formel : son magot le plus important se trouve sur l’île de Ko Wang Nok, au large de la Thaïlande (Voir carte ci-dessus). « Le nom de l’archipel où se trouve, ses latitude et longitude, sa forme, tout figure sur les cartes attribuées à William Kidd que j’ai décryptées », assure le chasseur mosellan. Pour les détails, son blog en fourmille :

    http://albert-fagioli.blogg.org

    http://www.lasemaine.fr/

    http://www.lasemaine.fr/2017/12/18/albert-fagioli-magicien-d-ondes


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  • GEO, décembre 2017, grande série 2017 " La France des Mystères et des Croyances", Le trésor de Marthille. (Journaliste : Sébastien Desurmont / Photographe Antonin Borgeaud)

     

    GEO, décembre 2017, " Grande Série 2017 " " La France des Mystères et des Croyances", Le trésor de Marthille. (Journaliste : Sébastien Desurmont / Photographe Antonin Borgeaud)

    Ce mois-ci : L'Alsace et la Lorraine...

     

    https://photo.geo.fr/l-alsace-et-la-lorraine-terres-de-mysteres-26951

    Lorraine : " Marthille cache-t-il un fabuleux trésor ? "

    Marthille, sur la piste au trésor

    Où est caché le magot – au moins 150 kilos d’or, en pièces et lingots ayant appartenu au duc d’Enghien – dont la légende veut qu’il fut abandonné dans les environs du village lorrain de Marthille (Moselle) ? Peut-être près d’ici, juste à la sortie du village, autour de la chapelle Saint-Jean aujourd’hui abandonnée.

    Le Bois des Seigneurs reste muet

     

    À la fin des années 1920, ils étaient nombreux à venir fouiller par ici, dans le bois des Seigneurs, armés de pelles et de pioches. Tous cherchaient, en vain, l’extraordinaire trésor du duc d’Enghien, dont une légende assure qu’il serait enterré dans ce bois, à une enjambée du village de Marthille.


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    " Ca M'Intéresse L'Histoire N°44 septembre/octobre 2017 : Un secret bien gardé. A LA RECHERCHE DU TRESOR PERDU DU CAPITAINE KIDD. (Pages 58, 59, 60, 61, 62, 63) "

    http://www.epresse.fr/magazine/ca-m-interesse-histoire/2017-08-17/sommaire

    http://www.caminteresse.fr/histoire/

    "" VA-T-ON ENFIN RETROUVER LE TRESOR DU CAPITAINE KIDD ? ""


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  • The Courier / " Efforts to rehabilitate notorious Dundee pirate " By Jamie Milligan. (26 décembre 2016)

    The Courier / " Efforts to rehabilitate notorious Dundee pirate " By Jamie Milligan. (26 décembre 2016)

    A French historian is attempting to rehabilitate the reputation of a fearsome Dundee pirate.

    Captain William Kidd developed a notorious legacy after plundering countless ships in the late 17th century.
    Accounts from the time report Kidd operating under the guise of a pirate hunter and hijacking ships across the Caribbean.
    Remarkable pictures of Kidd’s cannons emerged in 2013 after they were discovered off the coast of the Dominican Republic.
    Despite always claiming he acted as a Government-backed privateer, Captain Kidd was hung in 1701 after a sensational trial.
    His trial and legacy have made him one of the most famous figures from the “golden age” of piracy.
    After investigating Kidd’s life extensively, French historian Albert Fagioli is now hoping to repaint his image.
    Mr Fagioli explained: “In my upcoming book, I will rehabilitate Captain William Kidd to the rank of corsair and not pirate. 
    Censure  Censure Censure Censure Censure Censure Censure Censure Censure Censure.
    “The only error was the attack on Quedah Merchant, but crewmen were too eager to put their hands on the ship.
    Censure  Censure Censure Censure Censure Censure Censure Censure Censure Censure.
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    Censure  Censure Censure Censure Censure Censure Censure Censure Censure Censure.
    (Cannons from one of Captain Kidd’s ships were discovered off the coast of the Dominican Republic.)

    "" Oui ce livre pourrait bien réhabilité le capitaine William Kidd au rang de "CORSAIRE" et non plus ""d'INFAME PIRATE"", malgrès quelques erreurs....Mais la sentence était déjà connu à l'avance comme l'a été le malheureux  prince (le Duc d'Enghien) 103 ans après...

    la sentence pour l'un (la pendaison) et pour l'autre (le peloton d'exécution) Pour l'un il s'agissait de la pression des Marchands Indiens et l'autre Bonaparte.... ""

    " Après 11 mois de publication de cet article, une demande de CENSURE de ces passages, malgré la validation verbale du propriétaire de ces documents à l'époque et il avait été le premier averti de cet article qu'il avait trouvé très bien. Et oui une parole ne vaut rien sans un papier signé. "

    "Demande de CENSURE le mardi 7 novembre 2017."


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  • Une salle souterraine découverte à la forteresse : INFO ou INTOX ?, 14 août 2016. (Patrick Goupil)

    Une salle souterraine découverte à la forteresse : info ou intox ?

    Un radiesthésiste mosellan l’affirme. Il aurait détecté sur plan, puis sur place, la présence d’une salle souterraine ignorée sous la cour du château du milieu. L’info laisse certains très sceptiques…

    Albert Fagioli est convaincant. Du moins, se donne-t-il les moyens de convaincre le plus grand nombre de la véracité de ses dires, jusqu'à inonder les boîtes mail de toutes les agences de la NR de messages expliquant sa dernière « découverte ».

    Se disant « chercheur extrasensoriel » et radiesthésiste, il se présente comme « un spécialiste de la localisation sur plan et confirmation sur le terrain, de souterrains, cryptes, caves, etc. » 
    Cet habitant de Metz affirme avoir déjà « réalisé plusieurs découvertes et localisations », citant Rennes-le-Château, Alet-les-Bains, Carcassonne, Pech Cardou, Langatte […], et même « un site templier inédit en Lorraine ». 
    Son blog évoque aussi la découverte de « l'île au trésor du capitaine William Kidd », et la localisation de quatre tombes de pharaons en Égypte, excusez du peu !
    « Je travaille au " dowser " qui n'est ni plus ni moins qu'un outil de radiesthésie, comme le pendule », explique le Mosellan. La recherche se fait d'abord sur des plans et des cartes, avant d'être confirmée en venant sur place.
    Pour Chinon, Albert Fagioli a utilisé des vues aériennes, avant de débarquer à la forteresse le 14 juin dernier. C'est le responsable adjoint, Sébastien Rautureau, qui a réceptionné ce visiteur hors norme, et accepté de le laisser déambuler avec son dowser sur le site.
    L'homme a confirmé ses « ressentis », en affirmant qu'il y aurait, sous la cour du château du milieu, près du puits,« une salle souterraine d'environ 8 à 9 mètres de diamètre, reliée à une autre partie du château par un souterrain d'environ 11 mètres de longueur. » Et d'imaginer, bien sûr, que, si salle cachée il y a, c'est peut-être pour y entreposer un trésor…

    Une réaction prudente 

    Côté forteresse, les « révélations » d'Albert Fagioli sont prises avec prudence, pour ne pas dire une certaine circonspection. Toutefois, les informations ont été répercutées auprès des affaires culturelles, pour savoir si l'on fera des recherches complémentaires, soit en creusant un petit trou, soit en faisant venir scanners et autres appareils de détection de cavités.
    Il faut dire que la forteresse de Chinon est édifiée sur un véritable gruyère de galeries et autres carrières, sans parler des fameuses caves painctes. La présence éventuelle d'une cavité de plus ne serait peut-être pas si mystérieuse que ne l'imagine son possible découvreur.
    Voir son blog sur  http://albert-fagioli.blogg.org/   
    Patrick Goupil

    http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Loisirs/Patrimoine-tourisme/n/Contenus/Articles/2016/08/14/Une-salle-souterraine-decouverte-a-la-forteresse-info-ou-intox-2809543


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    Carcassonne : Il repère des cryptes mais personne ne veut le croire, le 2 août 2016.(Bruno Coince)

    Il repère des cryptes mais personne ne veut le croire

     

    Dans l'Aude avec son dowser, Albert Fagioli a repéré plusieurs cryptes. Mais il rencontre du scepticisme...Que se passe-t-il pour Albert Fagioli ? Ou plutôt, que ne se passe-t-il pas ? Ce radiesthésiste lorrain qui, à l'aide de son dowser (l'équivalent de la baguette de noisetier), a repéré des cryptes et des souterrains sous différents édifices (notamment audois : Cité de Carcassonne, abbayes d'Alet-les-Bains, de Saint-Hilaire, à Pieusse, Pomas, Puivert, ou encore à Campagne-sur-Aude, etc.), ne comprend pas.
    « Des gens de la chaîne M 6 sont venus m'interviewer en mai 2015 et depuis, l'émission n'a toujours pas été diffusée », s'étonne-t-il.
    « Même TF 1 m'ignore. Je les ai contactés, ils ont été polis et ils m'ont dit que je faisais des choses intéressantes mais... Etc. Je ne suis pas parano, mais j'ai l'impression que personne ne me croit. Pourtant, je n'invente rien. Qu'on me donne les moyens de le prouver, c'est tout ce que je demande. Ce n'est pas compliqué ». Et pour l'aider, il n'y a guère que des mairies, une DRAC (direction régionale des affaires culturelles), des communautés de communes et autres collectivités : elles seules pourraient dégager des moyens techniques et financiers.
    « De quoi ont-ils peur, du ridicule ? Si je me trompe, c'est sur moi que ça retombera, par sur eux »
    « De quoi ont-ils peur, du ridicule ? Si je me trompe, c'est sur moi que ça retombera, par sur eux. Que risquent-ils ? En plus, mettre au jour un souterrain ou une crypte en présence des médias, ça ferait de la 'pub' pour la collectivité concernée, non ? ». Sûrement. Car il sait, lui, qu'il ne se trompe pas. Il est sûr de ses dons et de son dowser. D'ailleurs, il en a déjà fait la preuve en 2008 en découvrant le très recherché testament du Duc d'Enghien, à Metz. Il a même mis au jour des sites templiers en Lorraine, tous authentifiés.
    Révélation Oui, mais... Les temps sont à l'économie. Et financer un homme qui dit avoir un don, sans doute la chose entraîne-t-elle des réticences ?
    « En fait, il faudrait que je trouve un trésor enfoui. Là ce serait spectaculaire et tout le monde parlerait de moi. Je le répète : qu'on m'en donne les moyens ». Et si ça intéresse quelque aventurier, il a révélé
    « l'emplacement précis du trésor du capitaine Kidd. J'ai balancé les coordonnées sur mon site et on verra bien. Je ne voulais pas le faire mais si quelqu'un se sert de mes coordonnées, au mois il me croira ». À moins qu'il ne reste discret sur sa découverte... En tout cas, les chasseurs de trésor n'ont plus qu'à se munir de cartes. Qu'ils prennent la direction de l'archipel Taling Ngam, en Thaïlande à 9° de latitude et 9, 99° de longitude. C'est précis.
    B. C.

    Une loi qui donne tout à l'Etat !!!!

    Via Facebook, Albert Fagioli a appris, en le déplorant, qu'une nouvelle loi (du 7 juillet 2016) a été votée concernant les fouilles : " Toute découverte sous-terre, chez un privé, une commune, ou à l'Etat appartient à 100% à l'Etat. Je n'aurais jamais cru qu'elle pourrait passer au gouvernement. On peut lire sur cette info sur le site de Science et Avenir :

    http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/patrimoine/20160729.OBS5540/le-patrimoine-archeologique-francais-appartient-desormais-a-100-a-l-etat.html

     

    C'est complétement à l'opposé de la loi angalise " The Treasure Act ", qui stipule que toute découverte appartient à 50% à l'inventeur et l'autre 50% au propriétaire du terrain. Tout ce qui pourrait être découvert à Rennes-le-Château ne sera pas pour la mairie mais pour l'Etat. Surtout ce qui se trouve dans la troisième crypte près du restaurant le Dragon de Rhedea. Et en plus le bâtiment appartient à la mairie. Dans cette cache, il devrait y avoir un gros trésor avec quelques ossements... Je pense que ce trésor sera perdu à jamais et que celui qui ira à l'intérieur de cette crypte ne dira jamais rien...

    C'est de même pour Carcassonne, la crypte dans le parking de l'Hôtel du Donjon, de même pour Campagne sur Aude, Pieusse...

    Pech Cardou... Concernant les deux grottes que j'ai localisé et confirmé cette année (je t'en avais déjà parlé en 2014) et il y a deux galeries parallèles qui mènent à ces deux grottes. L'une pourrait abriter le fameux tombeau d'Alaric II "

     


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  • INSOLITE : Le Don " Incroyable " d'Albert Fagioli, Oberhausbergen, 18 juin 2016. (Hervé de Chanlendar) 

    INSOLITE

    Le don « incroyable » d’Albert Fagioli 

     

    Il se définit comme radiesthésiste, « chercheur extrasensoriel » ou encore « archéologue intuitif » : le Lorrain Albert Fagioli utilise ses dons présumés pour repérer des souterrains, mais aussi partir à la recherche de trésors légendaires. Il est venu jouer du pendule, il y a peu, près de Strasbourg.

    Quand il parle de ses recherches, Albert Fagioli a du mal à prononcer une phrase sans y glisser un « C’est énorme ! » ou un « C’est incroyable ! » Incroyable, ça l’est souvent, effectivement. Et pour ceux qui, « comme saint Thomas » , nous et beaucoup d’autres, demandent à voir pour croire, Albert Fagioli a organisé une journée de démonstration de ses talents, le samedi 4 juin, au fort Frère, à Oberhausbergen, près de Strasbourg.

    Tests au fort Frère

    Quand il ne défraie pas la chronique, Albert Fagioli, 53 ans, est « mécanicien régleur en machine offset » dans la région de Nancy. Mais dans ses temps libres, il se fait, dit-il, « radiesthésiste ». Voire « chercheur extrasensoriel ». Voire, dit-il encore, « archéologue intuitif ». Il s’est découvert un don pour la radiesthésie depuis qu’il s’est acheté un dowser, en 1995.

    Un dowser, c’est la version moderne de la baguette du sourcier et du pendule de Tournesol : très schématiquement, c’est un tube métallique (que l’on peut remplir si besoin) monté sur roulement à billes. Albert Fagioli assure l’utiliser pour trouver diverses choses. Et en particulier du vide, c’est-à-dire des cavités souterraines.

    Une dizaine de personnes avaient répondu à son invitation au fort Frère, l’un des ouvrages de la ceinture fortifiée construite par les Allemands autour de Strasbourg après 1870. Parmi eux se trouvaient des spéléologues, des membres du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et Laurent Glady, gérant de Camexplo, une société qui envoie des robots dans les cavités où l’homme ne peut ou veut aller.

    Le test proposé consistait à repérer les souterrains de contre-mines du fort : en surface, dans la forêt, Albert Fagioli (qui portait pour l’occasion un polo avec les mots « World Dowsing France », le nom de la société qu’il souhaiterait créer en autoentrepreneur) devait déterminer avec son dowser leur tracé et leur profondeur, et Laurent Glady confirmer la chose en captant les signaux électroniques d’une balise placée dans ces tunnels.

    On a assisté à la première démonstration, et autant le dire : elle fut moyennement concluante. Le tracé énoncé par le radiesthésiste était décalé de plusieurs mètres par rapport au signal reçu. Au moins, on pourrait positiver en concluant que le test n’était pas pipeauté… Doté d’une foi aussi incroyable que son don, Albert Fagioli ne s’est évidemment pas découragé : il a expliqué le décalage par la forte pluie, qui a pu perturber la transmission des ondes, ou bien par le fait que les tunnels, là, ont des ramifications en épis.

    Laurent Glady n’a pas basculé, lui non plus, dans le camp des sceptiques : « Avant cette expérience, on a effectué avec Albert des tests sur 13 souterrains, et il en a repéré douze ! , assure le gérant de Camexplo. Si son système fonctionne, il faut reconnaître que c’est bien plus pratique qu’un scanner… »

    Procédé de détection censé jouer sur l’hypersensibilité, la radiesthésie est un phénomène qui interroge, certes, mais est relativement connu. Des professionnels peuvent y recourir, non comme une fin en soi, mais comme un moyen d’orienter des recherches. Là où ça se complique, et où l’on entre dans une dimension qui évoque la voyance, c’est quand Fagioli assure repérer une île au trésor (en l’occurrence celle du capitaine Kidd) en confrontant son dowser à une carte (ça marcherait aussi avec Google Maps !) ou quand il raconte avoir, avec l’aide conjointe de son « travail mental » et de son pendule, retrouvé un objet perdu par son propriétaire…

    Haut-Barr : les traces de la légende

    Mais Albert Fagioli peut se targuer d’une référence : la publication, en 2008, dans la maison d’édition alsacienne Coprur, d’un livre sur Le testament du duc d’Enghein , sous-titré Le secret du fabuleux trésor de Mathilde. Et aujourd’hui il rêve tout haut du coup qui fera taire tous les sceptiques, y compris nous et saint Thomas : le trésor du Haut-Barr.

    Il assure avoir repéré un important réseau de souterrains partant de ce château et menant vers diverses églises ; or, une légende raconte que dans ces sous-sols aurait été caché, pendant les guerres de religion, un magot dont la plus belle pièce était une statue de Jésus en or massif…

    Le Lorrain attend d’avoir les autorisations et les moyens de creuser. Incroyable, non ? Forcément, mais la vie ne mérite-t-elle pas des injections régulières de merveilleux ? Et sur ce cas précis, on ne peut se résoudre totalement à évacuer cette question : et s’il avait raison ?….

    EN SAVOIR PLUS Sur le blog d’Albert Fagioli : http://albert-fagioli.blogg.org

     

     *** Une date avait déjà été annulée le 30 avril…Hélas le beau temps n’était pas au rendez-vous pour ce samedi 3 juin. Il n’y avait aucune autre date à proposer avant les mois de juillet et août. Donc celle-ci fut maintenue...

    Après plus de 3 mois de pluie les conditions climatiques n’étaient pas au rendez-vous. Mr Fagioli tient à remercier toutes les personnes qui ont fait le déplacement pour voir comment il opère pour localiser des souterrains, malgré la pluie. Ce samedi matin il eut un message de la part de monsieur le maire de Haegen qui s’excusez de ne pouvoir venir car il y a eu des dégâts dans son village suite à des fortes pluies de la nuit. Il devait venir en compagnie de sa femme.

    Ce matin-là, chose incroyable a environ 100 km de Strasbourg, une très grosse averse sur l’autoroute qui relie Metz à Strasbourg…. On se croyait comme dans le film les Visiteurs…l’orage qui éclate à l’arrivée dans le château de Montmirail…On n’y voyait rien…Vitesse 60km sur l’autoroute (c’est très rare)

    Heureusement cela n’a duré que quelques kilomètres.

    En arrivant au Fort Frère une petite éclaircie qui n’a duré que quelques minutes…

    Mr Fagioli tient à remercier l’un des responsables du Fort Frère Mr Franck Burckel qui a permis de préparer cette journée.

    C’est sous la pluie que la présentation a commencée à l’arrière du fort et pour la plupart munie d’un parapluie.

    Mr Fagioli tient à remercier les journalistes des DNA et de l’Alsace de s’être déplacés malgré le mauvais temps.

    Même les moustiques étaient de la parties…

    Ce matin-là seulement le premier souterrain pu être testé en surface… On peut souligner que le terrain n’avait pas été préparé par Mr Fagioli car s’il avait su qu’à l’arrière du fort c’était la jungle et les montagnes russes il aurait opté pour un autre endroit pour montrer ses capacités. (Sur un autre site où il aurait de l’herbe et du plat pour pouvoir mettre ses piquets à la verticale des souterrains. Et en plus il y avait d’autres souterrains en épis qui pouvaient fausser des résultats.
    (Il parait que les radars de sol ne vont pas plus loin qu’un à deux mètres de profondeur si le sol est imbibé d’eau.)

    Pour info les souterrains se trouvent à environ 9 à 10 mètres de profondeur à l’arrière du fort.

    Le résultat pour la localisation du premier souterrain n’a pas été très concluante car nous étions décalés de quelques mètres par rapport au piquet placé par la suite avec une sonde placée dans le sol du souterrain.

    Ce décalage pourrait s’expliqué par le sol  chargé au maximum d’eau…ce qui peut induire des erreurs du côté de la sonde électronique ou même des repérages de Mr Fagioli avec son dowser. Pour ce premier repérage ont peut dire que la seule chose concluante c’était que les piquets plantés par Mr Fagioli étaient parallèles à ceux placées par Mr Laurent Glady de Camexplo.

    Le mauvais temps n’a pas permis de continuer la démonstration pour les 7 autres souterrains… Tout le monde était d’accord de retourner se mettre à l’abris sous la toile de tente dressée à l’entrée du Fort. De là Mr Laurent Glady eut l’idée de faire un autre test : C’est de confirmé la présence du souterrain qui permet de passer du Fort aux souterrains de contre-mines. Celui-ci passe entre les deux murs des fossés et il y a de l’herbe à cet endroit. Dommage que les journalistes n’étaient plus là pour cette démonstration. Mais les personnes du BRGM d’Alsace et l’un des conseillers municipaux de la mairie d’Otterswiller était encore là. Les piquets furent placés par Mr Fagioli et l’emplacement fut confirmé par la sonde placée par Mr Glady dans le sol du souterrain. (Pour info le souterrain à cet endroit se trouve à environ 3 mètres de profondeur car il se trouve dans les fossés du Fort en contre-bas.)

    Chose inédite réalisé par Mr Fagioli : il a testé ses marquages au sol avec les yeux fermés et son Dowser indiqué exactement les marquages réalisés auparavant… Le BRGM, le conseiller municipal d’Otterswiller, Mr Laurent Glady peuvent attestés de ce résultat.

    (Cela prouve que même les yeux bandés son appareil réagis au-dessus du souterrain et qu’il n’y aucune tricherie et aucune possibilité de repérage.)

    Mr Fagioli teint a préciser qu’il pourrait écrire un petit livre sur toutes les recherches de conduites d’eau, tout à l’égout, descente de chéneaux...etc. Qu’il a localisé et confirmé…comme dernièrement à Pieusse, à Limoux, à Carcassonne…

    Après cette matinée bien arrosée…Place au Barbecue… Une dizaine de personnes sont restées pour le déjeuner.

    La journée c’est terminé par la visite du Fort Frère avec comme guide Mr Franck Burckel. Pendant la visite, la pluie a continuée à tomber avec une forte intensité…***


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  • Chercheur extrasensoriel , Oberhausbergen, repérage au Fort-Frère, le 5 juin 2016. (Gilles Chavanel)

    Quand on écoute ce Lorrain, mécanicien sur machine offset de métier, ses dons de radiesthésiste sont indéniables. Avec son appareil, doté d’un tube creux dans lequel, selon ce qu’il cherche, il va mettre de l’or, de l’eau ou tout simplement de l’air pour repérer des souterrains.

    Et pour prouver une fois de plus ses capacités, il a organisé, hier matin, une démonstration au fort Frère qui abrite huit souterrains. Il devait délimiter en surface leur tracé et corroborer ses relevés avec ceux des techniciens de Camexplo qui avaient placé une sonde dans les galeries. La société située à Oberhausbergen est spécialisée dans les repérages vidéo en sous-sol, collabore avec Albert Fagioli depuis un an et demi, et son patron Laurent Glady reconnaît qu’il a été bluffé par les résultats de ce « chercheur extrasensoriel », comme il se qualifie.

    Des références à l’appui

    L’entreprise a fait des tests dans des souterrains dans la région de Strasbourg. « Il en a repéré 12 sur 13 », constate Laurent Glady. Puis il rappelle les travaux effectués dans la région du château du Haut-Barr où Albert Fagioli a détecté un réseau de souterrains qui s’étend de Marmoutier jusqu’à Saverne. Il évoque même la présence d’or en sous-sol. De quoi alimenter la légende selon laquelle un trésor sous la forme d’un Jésus en or massif et de ses douze apôtres en argent massif aurait été caché dans une crypte souterraine au moment des guerres de religion. Des demandes de sondage ont été déposées à la DRAC, sans réponse jusqu’à présent. Le radiesthésiste a également œuvré autour de la forteresse de Carcassonne.

    Une expérience peu concluante

    Pour la société Camexplo, si les dons d’Albert Fagioli sont avérés, « c’est beaucoup plus rapide qu’un scanner et ce gain de temps a un intérêt économique évident ». Quant aux géologues du BRGM, présents à la démonstration, ils ont estimé que cette démarche suscitait un réel intérêt, mais « qu’en aucun cas, elle ne pouvait être le support technique unique dans le cadre de chantiers menés par l’entreprise....

    Or l’expérience au fort Frère n’a pas été convaincante, tout au moins sur le premier repérage auquel nous avons assisté. Certaines personnes présentes ont évoqué une météo peu favorable ; d’autres ont estimé que l’expérience aurait dû être réalisée sur un terrain désigné au dernier moment, moins « préparé », même si l’homme affirme n’être jamais venu ici.

    Quoi qu’il en soit, Albert Fagioli espère créer son entreprise d’ici la fin de l’année et convaincre suffisamment de clients pour qu’elle soit viable. En attendant, il affirme qu’il a trouvé un trésor dans l’océan Indien juste en plaçant son dowser sur une carte ! Avouez que ça laisse perplexe !

    *** Une date avait déjà été annulée le 30 avril…Hélas le beau temps n’était pas au rendez-vous pour ce samedi 3 juin. Il n’y avait aucune autre date à proposer avant les mois de juillet et août. Donc celle-ci fut maintenue...

    Après plus de 3 mois de pluie les conditions climatiques n’étaient pas au rendez-vous. Mr Fagioli tient à remercier toutes les personnes qui ont fait le déplacement pour voir comment il opère pour localiser des souterrains, malgré la pluie. Ce samedi matin il eut un message de la part de monsieur le maire de Haegen qui s’excusez de ne pouvoir venir car il y a eu des dégâts dans son village suite à des fortes pluies de la nuit. Il devait venir en compagnie de sa femme.

    Ce matin-là, chose incroyable a environ 100 km de Strasbourg, une très grosse averse sur l’autoroute qui relie Metz à Strasbourg…. On se croyait comme dans le film les Visiteurs…l’orage qui éclate à l’arrivée dans le château de Montmirail…On n’y voyait rien…Vitesse 60km sur l’autoroute (c’est très rare)

    Heureusement cela n’a duré que quelques kilomètres.

    En arrivant au Fort Frère une petite éclaircie qui n’a duré que quelques minutes…

    Mr Fagioli tient à remercier l’un des responsables du Fort Frère Mr Franck Burckel qui a permis de préparer cette journée.

    C’est sous la pluie que la présentation a commencée à l’arrière du fort et pour la plupart munie d’un parapluie.

    Mr Fagioli tient à remercier les journalistes des DNA et de l’Alsace de s’être déplacés malgré le mauvais temps.

    Même les moustiques étaient de la parties…

    Ce matin-là seulement le premier souterrain pu être testé en surface… On peut souligner que le terrain n’avait pas été préparé par Mr Fagioli car s’il avait su qu’à l’arrière du fort c’était la jungle et les montagnes russes il aurait opté pour un autre endroit pour montrer ses capacités. (Sur un autre site où il aurait de l’herbe et du plat pour pouvoir mettre ses piquets à la verticale des souterrains. Et en plus il y avait d’autres souterrains en épis qui pouvaient fausser des résultats.
    (Il parait que les radars de sol ne vont pas plus loin qu’un à deux mètres de profondeur si le sol est imbibé d’eau.)

    Pour info les souterrains se trouvent à environ 9 à 10 mètres de profondeur à l’arrière du fort.

    Le résultat pour la localisation du premier souterrain n’a pas été très concluante car nous étions décalés de quelques mètres par rapport au piquet placé par la suite avec une sonde placée dans le sol du souterrain.

    Ce décalage pourrait s’expliqué par le sol  chargé au maximum d’eau…ce qui peut induire des erreurs du côté de la sonde électronique ou même des repérages de Mr Fagioli avec son dowser. Pour ce premier repérage ont peut dire que la seule chose concluante c’était que les piquets plantés par Mr Fagioli étaient parallèles à ceux placées par Mr Laurent Glady de Camexplo.

    Le mauvais temps n’a pas permis de continuer la démonstration pour les 7 autres souterrains… Tout le monde était d’accord de retourner se mettre à l’abris sous la toile de tente dressée à l’entrée du Fort. De là Mr Laurent Glady eut l’idée de faire un autre test : C’est de confirmé la présence du souterrain qui permet de passer du Fort aux souterrains de contre-mines. Celui-ci passe entre les deux murs des fossés et il y a de l’herbe à cet endroit. Dommage que les journalistes n’étaient plus là pour cette démonstration. Mais les personnes du BRGM d’Alsace et l’un des conseillers municipaux de la mairie d’Otterswiller était encore là. Les piquets furent placés par Mr Fagioli et l’emplacement fut confirmé par la sonde placée par Mr Glady dans le sol du souterrain. (Pour info le souterrain à cet endroit se trouve à environ 3 mètres de profondeur car il se trouve dans les fossés du Fort en contre-bas.)

    Chose inédite réalisé par Mr Fagioli : il a testé ses marquages au sol avec les yeux fermés et son Dowser indiqué exactement les marquages réalisés auparavant… Le BRGM, le conseiller municipal d’Otterswiller, Mr Laurent Glady peuvent attestés de ce résultat.

    (Cela prouve que même les yeux bandés son appareil réagis au-dessus du souterrain et qu’il n’y aucune tricherie et aucune possibilité de repérage.)

    Mr Fagioli teint a préciser qu’il pourrait écrire un petit livre sur toutes les recherches de conduites d’eau, tout à l’égout, descente de chéneaux...etc. Qu’il a localisé et confirmé…comme dernièrement à Pieusse, à Limoux, à Carcassonne…

    Après cette matinée bien arrosée…Place au Barbecue… Une dizaine de personnes sont restées pour le déjeuner.

     

    La journée c’est terminé par la visite du Fort Frère avec comme guide Mr Franck Burckel. Pendant la visite, la pluie a continuée à tomber avec une forte intensité…***


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  • INSOLITE : De Metz à la Thaïlande.

    Albert Fagioli et le trésor du pirate écossais. 

    Le pirate William Kidd avait caché son trésor à travers le monde. Depuis trois siècles, des dizaines de chercheurs se sont échinés à le retrouver. Albert Fagioli, lui affirme détenir la clé du mystère, grâce à une méthode originale.

    William Kidd (1645-1701) n’est pas connu en France. En Angleterre, aux Etats-Unis, si, énormément. Le pirate écossais a inspiré Edgar Poe et surtout Robert Louis Stevenson. La légende lui prête un trésor massif, de 400 000£ d’époque, grâce notamment à la prise du Quedah Merchant, en 1698.

    Oui ou non ?

    Ses cartes ont été retrouvées. Des dizaines de chercheurs s’y sont cassé les dents. Son descendant lui-même, Chris Engel, était sûr jusqu’à ces derniers jours que le trésor de William Kidd était caché dans une île déserte à l’Est du Vietnam. Jusqu’à ce qu’il s’enthousiasme pour la version d’Albert Fagioli.

    « Tout a commencé le 25 novembre, quand j’ai regardé à la tété un documentaire sur les chasseurs de légende », précise-t-il. L’histoire interpelle Albert Fagioli. De son domicile de Charly Oradour, il se met au travail à sa façon. Avec sur son écran Goggle Earth et dans sa main son appareil fétiche : Un Dowser. Ce truc, il l’a en mains depuis 19 ans. Il fonctionne comme les baguettes de radiesthésiste, en un peu plus précis peut-être. Avec lui, il trouve sources et cavités, réseaux perdus et souterrains. C'est-à-dire que, le poignet fixe, Albert Fagioli s’interroge à haute voix, avant de guetter les réactions de son Dowser. Là, la règle est simple. S’il tourne dans un sens, la réponse est oui. Dans l’autre, c’est non.

    « Je lui ai demandé si le trésor existait vraiment et s’il avait été retrouvé. Il a répondu oui et non. »

    A partir de là, bien sûr, il y a de quoi être sceptique. Sauf qu’Albert Fagioli ne s’est pas arrêté là.

    Une énigme résolue.

    En deux-trois jours, le mécanicien régleur a déniché, toujours sur internet, les six cartes au trésor de William Kidd le pirate. Et puis il a laissé son Dowser de côté pour se mettre à réfléchir. A chercher les indices laissés par le pirate écossais, en faisant la part du vrai et du faux. Le faux ? Le dessin des îles. La date des cartes. Un 9 renversé en 6, notamment. Le vrai , Des chiffres dans les angles, des lettres, des caps qui, mis bout à bout, pourraient lever le secret du mystère. Trois syllabes notamment évoquent TA, puis LI puis NY.

    « Or, le g en grec s’écrit Y », souligne-t-il.

    Ce qui désigne Taling Ngam, un microscopique archipel à l’Est de l’isthme de Kra et de la Thaïlande. Lequel. Lequel archipel composé de trois île, est tellement petit que trois siècles plus tard, il n’a toujours pas été habité…Et pour cause, il appartient à un groupe minier ! Avec chiffres, cotes, photos satellite et Dowser, Albert Fagioli est donc certains d’avoir déniché l’emplacement du trésor, ou plutôt d’un des trésors du pirate. «  Il y avait trois caches au trésor. Celle de l’île Gardiner, près de New York, a été livrée par William Kidd. Celle de l’île Taling contient vingt coffres. Il reste au moins un autre coffre, sur une autre île, dans une grotte, peut être », résume Albert Fagioli.

     

    Le plus dur : fouiller

    Bien sûr, i n’est ni le seul ni le premier à croire résoudre l’énigme. Son hypothèse et sa méthode de travail sont plutôt insolites pour des cartésiens purs et durs. Sauf qu’en s’attaquant au trésor de William Kidd, Albert Fagioli a suscité l’intérêt de plusieurs journaux anglo-saxons. Il a aussi trouvé un avocat en Thaïlande pour relayer sa cause, préparer un dossier de fouilles.

    Reste le plus dur… Convaincre les autorités de Bangkok et pouvoir fouiller sur place. Mais pour y parvenir, ce ne sera plus une chasse au trésor, plutôt un parcours d’obstacles dans un monde de requins.

    Olivier JARRIGE.

     

    Le tour de France des lieux cachés

     

    Evidemment, avec son Dowser, Albert Fagioli détonne un peu dans le paysage. Mais à 51 ans, il a un certain bagage derrière lui et surtout un bon public. Son blog a déjà attiré 736 000 visiteurs, dont 26000 par mois. De Manom à la chapelle des Templiers, il s’est promené dans la région, pour dénicher souterrains, cachettes et couloirs secrets. Il a aussi livré le secret du château de Martille, dans un livre, Le testament du duc d’Enghien. Il a arpenté également Rennes-le-Château, haut-lieu de l’ésotérisme financier, et Carcassonne, l’été dernier. Toujours en quête de trésors. Souvent, ses tours de Dowser sont corroborés après coup par des archives, des plans. Mais sans jamais être concrétisés. Albert Fagioli n’a jamais mis la main sur le moindre centime, faute d’autorisation. Car en France, les fouilles sont très encadrées. « Les archéologues, les gens comme moi, ils ne les aiment pas trop » reconnaît Albert Fagioli. Cela ne l’empêche pas d’être fasciné par la chasse au trésor, et des milliers d’internautes le sont aussi à travers lui.

     


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  • L'Indépendant / Midi Libre, "des souterrains repérés à Campagne sur Aude ", le 30 novembre 2015. (Bruno Coince)

    Des souterrains repérés à Campagne sur Aude.

    Et l’on reparle d’Albert Fagioli, un radiesthésiste (lire la note ci-dessous) originaire de Lorraine qui, on s’en souvient, s’est rendu dans notre région à plusieurs reprises. Son but : découvrir des cryptes et des souterrains situés sous divers monuments (Cité de Carcassonne, abbaye d4Alet-les-Bains, Pomas, Pieusse, Saint Hilaire…) qu’il avait au préalable repérés sur des plans.

    Sa méthode d’investigation, scientifiquement peu orthodoxe et universitairement non reconnue, mais néanmoins efficace, consiste à utiliser un plan du site sur lequel il a ressenti quelque chose. Il passe d’abord un dowser (l’équivalent de la baguette de coudrier) avant de finaliser son repérage avec un pendule. Les résultats ? Ils ont tous été étonnants. Certains d’entre eux ont même confirmé ce que des documents, connus des seuls historiens, démontraient.
    La DRAC intéressée.
    Et cette fois-ci, Albert Fagioli a localisé une crypte à Campagne sur Aude, plus exactement au FORT. C’est le nom du quartier situé autour de l’église : « Il s’agit d’une salle rectangulaire depuis laquelle partent quatre souterrains » , déclare le radiesthésiste : « Il y en a trois qui partent du FORT le quatrième depuis un autre bâtiment. »

    Cette crypte semble également abriter des objets non encore identifiés. Ont-ils été entreposés là par mesure de sûreté ? « En tout cas, ces souterrains ont été murés à dessein », ajoute Albert Fagioli. Depuis quelques mois, il reste en contact étroit avec la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles). Elle commence en effet à s’intéresser de près à ce Lorrain doué d’un Don extrasensoriel : «  Ils sont intéressés pour entreprendre éventuellement des sondages », confie le radiesthésiste, «  et ils aimeraient également être présents à Campagne sur Aude lorsque je ferai les repérages avec le Dowser ».

    Tombeau des Pharaon.

     En 2013, la DRAC lui avait dit qu’il pouvait sonder tous les sites qu’il désirait à condition qu’il obtienne l’accord des mairies concernées. Il ne s’en est pas privé, du moins quand il en a eu la possibilité. Mais Albert Fagioli ne se limite pas aux seules frontières de l’Hexagone. Non seulement il a localisé quatre nouveaux tombeaux dans la Vallée des Rois, en Egypte, mais il s’est également intéressé au château, à la Cathédrale et au palais épiscopal de la ville de Lincoln, au Royaume-Unis. A suivre.

    Il se définit également comme « Chercheur extra-sensoriel »

     

    Bruno Coince.

    La Vallée des Rois : 
    http://albert-fagioli.blogg.org/la-vallee-des-rois-c26554398 

    Les Pyramides d'Egypte et le Sphinx : 
    http://albert-fagioli.blogg.org/les-pyramides-d-egypte-et-le-sphinx-c26554382 

    Le Temple de Karnak : 
    http://albert-fagioli.blogg.org/le-temple-de-karnak-c26554400 

    Le Tombeau de Toutankhamon : 
    http://albert-fagioli.blogg.org/tombeau-de-toutankhamon-c27061786

     


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  • Les DNA, Edition de Saverne, jeudi 10 septembre 2015,  " Château du Haut-Barr " " Chasseur de Légende ". ( Baron Guénolé)

     

    Les DNA, Edition de Saverne, jeudi 10 septembre 2015,  " Château du Haut-Barr " " Chasseur de Légende ". ( Baron Guénolé)

    Saverne : " Il cherche les souterrains du Haut-Barr. "

    http://www.dna.fr/edition-de-saverne/2015/09/10/chasseur-de-legende

    http://www.dna.fr/edition-de-saverne/2015/09/10/le-rocher-du-pere-didacus-retrouve-par-hasard

    http://www.dna.fr/divers/2015/09/10/sur-la-piste-d-un-tresor-souterrain

    Voir aussi sur Facebook : 
    https://www.facebook.com/albert.fagioli/media_set?set=a.941820689189687.1073741847.100000852930924&type=3 

     

     


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  • Métier de l'Ombre 6/8 : "On sort des chemins battus ." (Clémence Lesacq)

    Métier de l'Ombre 6/8 : " On sort des chemins battus ", L'Alsace vendredi 14 août . (Clémence Lesacq) 

    Albert Fagioli utilise notamment un dowser (main droite) et un pendule Mermet pour localiser les endroits recherchés. Photo L’Alsace/Clémence Lesacq

    C’est une drôle de passion, à mi-chemin entre l’archéologie et l’art divinatoire. Depuis des dizaines d’années, Albert Fagioli découvre des lieux cachés. Parmi ses découvertes récentes : des galeries inconnues sous la cité de Carcassonne, des salles enfouies sous les églises d’Alet-les-Bains ou encore de Marmoutier. L’homme de 52 ans assure également avoir trouvé l’emplacement du trésor du Capitaine Kidd ou encore de celui du Duc d’Enghien. Il a d’ailleurs publié un ouvrage sur le sujet en 2008 : Le testament du duc d’Enghien.

    Pourtant, Albert Fagioli est mécanicien régleur près de Nancy. Il fait les « 5-8 » en usine, et consacre tout son temps libre à cette passion dévorante. « C’est vrai que ça prend beaucoup de temps, et c’est du pur bénévolat… » Car là où le bat blesse c’est que le cinquantenaire, se décrivant comme un « chercheur extrasensoriel » n’utilise pas les méthodes traditionnelles mais celles du radiesthésiste. C’est donc avec un « dowser » (mot anglais pour désigner un outil de recherche du radiesthésiste N.D.L.R.) ou encore des baguettes de sourcier, que l’homme détecte des endroits et objets cachés.

    Pour se faire, le déroulé est toujours le même : Albert utilise son pendule Mermet (pour le visualiser, imaginez la pendule du professeur Tournesol) au-dessus d’une carte, depuis chez lui à Charly-Oradour, et vient par la suite confirmer ses dires sur place.

    Savoir faire face à la critique

    Comme tout radiesthésiste, Albert Fagioli explique que ses découvertes lui viennent d’une sensibilité hors-norme au magnétisme, un « véritable don ». Difficile de ne pas crier au charlatanisme. D’autant que, en France ou à l’étranger, certains profitent de ce « don » pour monnayer des services : retrouver des objets et personnes disparus, ou encore faire un « bilan énergétique »… Albert Fagioli, lui, ne monnaye pas ses services. « Je suis passionné par les sous-terrains, donc je le fais bénévolement, mais je ne fais pas dans la recherche de disparus etc. ! »

    Une fois seulement, Albert a dérogé à sa règle et a accepté de se mettre en quête (gratuitement) d’une clé usb « importante » pour un inconnu. Après un « travail mental » à l’aide de son pendule (difficile d’en savoir plus sur le procédé), Albert recontacte le particulier. « Je lui ai dit : votre clé n’est pas dans votre maison ou à votre travail. Regardez plutôt à l’arrière de votre voiture. » Albert assure que, six mois plus tard, l’homme le rappelait pour lui annoncer que sa clé usb avait été retrouvée : dans le coffre d’une voiture oui, mais celle de sa mère. Albert le sait, son activité « sort des chemins battus ». Et face aux critiques il fait bloc : « Ceux qui doutent, ce sont ceux qui ne connaissent pas mon passé ! J’ai déjà eu des dizaines d’articles dans les journaux régionaux, je suis passé à la télé… Énumère le cinquantenaire comme pour se justifier. Pourtant, les gens continuent à vouloir me tester et, oui, parfois ça devient gonflant. » Se calmant quelque peu, l’homme reprend : « Les gens sont comme Saint Thomas, et je peux les comprendre… Mais maintenant, quand on ne me croit pas, ça me passe au-dessus. »

    Des découvertes inédites

    C om ment choisit-on un jour de devenir « chercheur extrasensoriel » ? Le concerné hésite. « J’ai toujours été passionné de recherches historiques, d’énigmes, j’avais un détecteur de métaux… C’est vers 17 ans, vraiment, que ma passion a commencé. » En 1995, il achète son fameux « dowser » et son premier pendule et se lance à fond dans sa passion.

    « Je voudrais bien en faire une activité professionnelle, mais j’attends une découverte encore plus médiatique pour pouvoir me lancer… » Albert pourrait alors créer une micro-entreprise de « prestation de services » pour les propriétaires privés ou les services publics à la recherche de vestiges, de tunnels, de sous-terrains… Cette « grosse découverte » sera peut-être celle du trésor de Kidd ? Ou peut-être celle de plusieurs sous-terrains inédits, que l’homme est persuadé d’avoir découvert dans un château non loin de chez nous… Pour le moment, ces informations sont sous embargo. Suite, donc, au prochain épisode.

     

    LA SEMAINE PROCHAINE Portrait de Jean Lehmann, artificier.


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    l'Indépendant  " Un radiesthésiste crédible attend des soutiens ", le 26 février 2015. (Bruno Coince) (Photo / D.R)


    " l'Indépendant  " Un radiesthésiste crédible attend des soutiens ", le 26 février 2015. (Bruno Coince) (Photo / D.R) "

    Dans l'Aude, Albert Fagioli commence à être connu pour ses sondages de cavités souterraines, notamment dans le Limouxin.La presse s'intéresse à moi", confie Albert Fagioli, un radiesthésiste...

    Albert Fagioli a déjà prouvé l'efficacité de son dowser et il ne comprend pas le scepticisme des administrations. PHOTO/© D.R

    Dans l'Aude, Albert Fagioli commence à être connu pour ses sondages de cavités souterraines, notamment dans le Limouxin.

    La presse s'intéresse à moi", confie Albert Fagioli, un radiesthésiste originaire de la région messine, en Lorraine : "Et c'est gentil de la part des journalistes, je les remercie. Mais les archéologues, eux, ne veulent pas entendre parler de moi. Avec mon dowser, je les énerve". Le dowser est une version moderne de la baguette du sourcier et en effet, il laisse sceptique les archéologues dont les méthodes de sondage sont tout autre.

    Pourtant, grâce à cet engin, Albert Fagioli a repéré de nombreuses cavités souterraines. Ce fut le cas notamment l'été dernier à la Cité de Carcassone, dans les abbayes de Saint-Hilaire et d'Alet-les-Bains, à Pieusse, Pomas, etc. (lire nos éditions des 29 juillet, 7 et 29 décembre 2014). En 2010, en Lorraine, il avait même découvert un site templier (découverte avérée). Son dowser a aussi permis d'authentifier le testament du duc d'Enghien. Et le 15 février, le "Républicain Lorrain" (Metz) lui a consacré un long article de même que "The Courier", en Écosse, suite à sa localisation, sur une île thaïlandaise, du trésor du capitaine William Kidd : "Tout le monde le recherche depuis 1701 et maintenant, il n'y a plus qu'à creuser", affirme Albert Fagioli. Il a même été interviewé par France 3 Lorraine. Quant au blog du radiesthésiste, il a déjà été consulté par plus de 736 000 visiteurs (26 000 par mois). Alors ? Si côté médias, le courant passe, que se passe-t-il avec les autorités officielles ?

    Faire ses preuves

    "TF1 m'a appelé en me disant qu'ils étaient OK pour un reportage sur moi", confie-t-il, "mais ils attendent que je mette au jour le trésor de Kidd. Je ne demande pas mieux ! Mais je n'ai pas les moyens financiers de me déplacer à travers le globe terrestre pour entreprendre des fouilles. Il faudrait que des personnes viennent m'aider, celles qui ont l'outillage pour creuser. Un Lorrain, qui a lu les articles de Midi Libre et de L'Indépendant, est prêt à venir filmer les cavités que j'ai repérées. Mais il faut d'abord creuser. Enfin non, il faut surtout avoir les autorisations. Et là, je me heurte parfois au scepticisme, notamment en Thaïlande". En revanche, tant en Ecosse qu'en Angleterre, il est chaudement invité à venir passer son dowser sur différents sites : "Là encore, je voudrais bien mais financièrement, je ne peux pas me déplacer. Et puis de toute façon, il n'y a guère que sur les sites privés où je suis libre d'agir car je n'ai pas besoin d'autorisation officielle. Je suis même prêt à travailler en direct devant des caméras de télévision". Alors, si des volontaires veulent se faire connaître, pour creuser le sujet...

    http://www.lindependant.fr/2015/02/26/un-radiesthesiste-credible-attend-des-soutiens,1996442.php 


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    Le Républicain Lorrain, " De Charly-Oradour à la Thaïlande " Albert Fagioli et le trésor du pirate écossais. (Olivier Jarrige)

     


    " Le Républicain Lorrain, " De Charly-Oradour à la Thaïlande " Albert Fagioli et le trésor du pirate écossais ". (Olivier Jarrige) "

    http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2015/02/15/albert-fagioli-et-le-tresor-du-pirate-ecossais

     l’Histoire de l’île au trésor de Kidd :

    http://albert-fagioli.blogg.org/ile-au-tresor-du-capitaine-william-kidd-c26554406 

    http://albert-fagioli.blogg.org/ile-au-tresor-du-capitaine-william-kidd-c26554406 

     


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  • " Site Enquête et Débat, " Le testament du Duc d'Enghien ou le secret du Fabuleux trésor de Marthille ", Laurent Michel de Woillemont. (10 novembre 2014) "

    Merci à Mr Laurent Michel de Woillemont pour cet article publié sur le site internet d'Enquête et Débat.

    http://www.enquete-debat.fr/archives/le-testament-du-duc-denghien-dalbert-fagioli-ed-coprur-2008 


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  • Vosgesmatin.fr, Est-Républicain, L'énigme de Marthille, 05 août 2013, Jérôme Estrada.( Est-Républicain)

    " Les trésors cachés (1/5) Un document trouvé par hasard, en 1925, révèle l’existence d’un fabuleux trésor dans le bois des Seigneurs en Moselle. Peut-être celui du duc d’Enghien L’énigme de Marthille. "

    " CELA COMMENCE comme dans un livre de Dan Brown. Nous sommes en 1925. Gaston Masculier, s’apprête à détruire un vieux missel acheté dans une brocante, par son père, commerçant à Metz. Soudain, de la doublure du livre s’échappe un document. Intrigué, le jeune homme le déplie délicatement. Il s’agit d’un testament olographe daté du début du XIXe siècle. Détail intriguant : La fin du texte semble avoir été écrite avec du sang. Enfin, un croquis indique l’emplacement d’un trésor. Et quel trésor ! Il est question de dix-sept lingots d’or, de deux mille pièces à l’effigie de Louis XVI du même métal, d’un sac de diamants et d’un autre avec des joyaux et bijoux !

    Au comble de l’excitation, Gaston Masculier confie son incroyable découverte à un ami. Les deux compères ont du mal à déchiffrer l’intégralité du texte. De nombreuses lettres situées dans la pliure du parchemin sont illisibles. Autre difficulté : des mots sont remplacés par des chiffres. L’auteur — un mystérieux comte de Savary -, s’il a, selon toute vraisemblance, écrit ce testament dans l’urgence, n’en a pas moins pris le temps de le coder. Cependant, pour Gaston et son ami, il ne fait aucun doute : un trésor se trouve au lieu-dit « bois des Seigneurs », à proximité du petit village de Marthille (Moselle).

    Sur place, ils trouvent un tertre inondé sur lequel affirment les historiens locaux, se dressait, autrefois, une tour ou le mur d’enceinte d’un château, à moins que cela ne soit d’un monastère de l’ordre de saint Arnould. Ne sachant trop où chercher, ne disposant pas de moyens suffisants, les deux jeunes hommes font appel à des notables de Pont-à-Mousson suffisamment riches pour entreprendre des recherches de grande ampleur. Ainsi débute l’opération « Marguerite », nom donné afin de ne pas attirer l’attention des curieux. Pourtant, malgré les précautions, le secret est vite éventé, la presse s’empare de l’affaire.

    Le trésor reviendrait aux héritiers

    Il faut dire que le site a été mis sens dessus dessous. Au total, plusieurs dizaines de milliers de francs de l’époque ont été engloutis dans des fouilles titanesques. En vain. Seuls quelques morceaux d’une vieille épée rouillée ont été trouvés !

    L’affaire aurait pu en rester là. Si, soixante-dix ans plus tard, un passionné d’histoire n’avait repris l’enquête à son compte. « T out a commencé en 1995 en lisant une revue spécialisée bien connue des prospecteurs. Il y était question de Marthille », raconte Albert Fagioli. Cette histoire excite sa curiosité. Il se lance alors dans une enquête de longue haleine. Son hypothèse : « Il s’agit du testament du duc d’Enghien, fils du duc de Bourbon, petit-fils du prince de Condé. En signant Savary, il voulait désigner son bourreau, le chef de la police secrète qui l’a fait enlever. Selon moi, le duc a commencé sa rédaction dans la prison de Strasbourg et l’a terminé tant bien que mal dans celle de Vincennes, avant son exécution, avec la seule encre à sa disposition, à savoir son propre sang ». Albert Fagioli estime que la mention « B.d. ML » qui figure sur le document doit être lue « de droite à gauche ». Elle signifie Louis-Antoine Henri de Bourbon, « l e A et le H se mêlant pour former un M », soit le nom complet du duc d’Enghien.

    « Le prince avait émigré, en 1803, à Ettenheim, dans le grand-duché de Bade. A court d’argent, il est revenu clandestinement en France récupérer le trésor familial. Trois convois seraient partis, sous couvert de transport de bois. Sur la route, le duc a été attaqué. Il a alors caché son trésor ». Pas à Marthille selon lui, « les points cardinaux sur la carte ne correspondent pas avec ceux du bois des Seigneurs », mais dans un autre château mosellan dont il préfère taire le nom pour ne pas susciter une nouvelle ruée. « J’ai passé une convention avec son propriétaire, un agriculteur », précise-t-il. Seul problème mais de taille : la loi. Le Code du patrimoine est sans ambiguïté : « Nul ne peut effectuer sur un terrain lui appartenant ou appartenant à autrui des fouilles ou sondages à l’effet de recherches de monuments ou objets pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art ou l’archéologie sans en avoir au préalable obtenu l’autorisation ».

    Deuxième écueil : il ne s’agit pas d’un trésor au sens du Code civil puisqu’il n’a pas été découvert « par le pur effet du hasard ». Cette fortune reviendrait donc aux héritiers, en l’occurrence la famille d’Orléans ou tout autre qui en apporterait la preuve.

    Jérôme ESTRADA "

    *** Certainement l'un des meilleurs articles concernant l'histoire du trésor de Marthille réalisé par Jérôme Estrada de L'Est Républicain, depuis la sortie du livre de Mr Fagioli en avril 2008. ***

     

     


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  • " Républicain Lorrain, " Albert Fagioli remue terre et ciel pour le trésor du duc d'Enghien ", le jeudi 3 janvier 2013. "

    Ce jour là Mr Fagioli a fait une petite démonstration de recherche avec son dowser , ainsi qu'avec des baguettes en acier de sourcier (voir photo), pour la localisation d'un petit coffret avec des pièces en or et argent. Après une petite conférence et des questions/réponses avec l'auteur..une séance de dédicaces autour d'un petit café...

    Mr Fagioli tient à remercier Mr le maire de Morhange (Mr Idoux), ainsi que les responsables de la médiathèque pour cette après-midi détente sous le thème " Rencontre avec Albert Fagioli, Chasseur de trésors ".

    Vous pouvez voir sur la table un dowser, ainsi que les deux livres que le duc d'Enghien avait en arrivant à la prison de Vincennes en mars 1804 :

    - Un Almanach Royal de 1789 et un petit paroissien des princes et des princesses, dans lequel il cacha son testament.

    http://albert-fagioli.blogg.org/themes-almanach_royal_et_paroissien_-189013.html


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    Trésors et Détections, " Grands Trésors " " Le testament du Duc d'Enghien et le trésor de Marthille ", N°116. (Michel Podler)

    " Il y a quelques années de cela, un chercheur de trésors, M. Albert Fagioli, publiait un très intéressant ouvrage intitulé : " Le testament du Duc d'Enghien - Le fabuleux secret du trésor de Marthille ". Dans cet ouvrage, il expliquait comment ce trésor de Marthille, longtemps recherché sur le territoire  de cette commune du département de la Moselle, ne serait en fait que le fabuleux trésor des Condé, celui donc du Duc d'Enghien, fusillé au petit matin du 21 mars 1804, dans les fossés de Vincennes, sur ordre de Bonaparte... "

    (Voir page 6, 7, 8, 9 et 10)


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  • La Semaine, " Les dernières trouvailles en Lorraine " , du 19 au 25 août 2010. (Gaston Schwinn)


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  • La Semaine, " Trésor de Marthille ", du 19 au 25 août 2010. (Gaston Schwinn)

    " Albert Fagioli cherche aussi des mécènes "

    " C'était il y a un mois : le 13 juillet un équipe de télévision est venue interviewer Albert Fagioli pour un sujet sur la chasse aux trésors, programmé sur une chaîne du service public en octobre/ novembre prochain. Reconnu aujourd'hui comme un éminent spécialiste de la chose, l'habitant de Charly-Oradour de 46 ans se dit simplement un amateur aussi éclairé que passionné, un amateur qui a aussi le "don ", ses aptitudes en radiesthésie lui permettant de "sentir" et de "découvrir" cryptes et souterrains oubliés par le temps.

    Intéressé depuis son plus jeune âge par l'Histoire et les énigmes liées aux trésors, c'est en 1995 que ce mécanicien (régleur sur offset) de profession s'implique totalement comme chercheur après avoir lu et relu tous les livres de références qui lui tombaient sous la main. Son intérêt s'attache d'abord au "trésor de Marthille", petite localité du Saulnois, proche de Morhange. Cité déjà en 717 dans la charte, ce fief de seigneurs a été incendié en 1325, dévasté lors de la guerre de trente ans. Il s'énorgueillit toujours de vestiges galo-romains, d'une chapelle du XV° siècle et, surtout, recèle en son sol un trésor, celui dit de " Savary ".

    Ni une, ni deux : Albert Fagioli dépoussière tout ce qui a été dit sur le sujet. En 2001 il prouve que le trésor n'est pas celui de Louis François comte de Savary mais du duc d'Enghien, Louis Antoine Henri de Bourbon (héritier des Condé), l'une des plus grandes fortunes de France. Exilé en Allemagne dans le pays de Bade, c'est en voulant récupérer une part de ses immenses biens- alors qu'il a été attaqué vers Destry, sur le chemin du retour de Paris vers Strasbourg - que l'illustre personnage aurait décidé de cacher quelques 400 kilos d'or et de joyaux (ainsi que sa médaille du Saint-Esprit, la Croix de Malte et la Croix de Saint-Louis) dans l'un des souterrains d'un château dévasté à Marthille.

    Si Albert Fagioli a fait de ses recherches et de ses certitudes un roman, " Le testament du duc d'Enghien", il lui reste à exhumer ce trésor qu'il a -" c'est sûr " dit-il-localisé. Il a déjà l'autorisation du propriétaire des lieux. Reste à trouver un mécène pour lui donner un coup de pouce financier et, surtout, à obtenir l'autorisation de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) pour effectuer ces " fouilles archéologiques ". Du courrier a été échangé. Un dossier doit être monté qui sera soumis à la commission interrégionale qui se prononcera en février 2011. L'heure de gloire pour l'Indiana Jones Mosellan ?

    Corne d'abondance
    D'autres pistes focalisent l'intérêt du chercheur mosellan, et non des moindres. Dans l'Aude, à Rennes-le-Château (trésor dit de l'Abbé Saunière), Albert Fagioli a détecté sur le célébrissime site une nouvelle crypte. Là aussi un dossier est à monter, un partenaire financier à trouver et des autorisations à obtenir.
    En Lorraine, ce sont six sites qui sont étudiés actuellement de près par le chercheur dont les compétences ont été également été sollicitées sur le front de l'Histoire templière dans la région. A Pierrevillers, un village mosellan cité dans des ouvrages pour " son trésor ", " il pourrait y avoir quelque chose dans une crypte ou un caveau " localisé dans l'église templère, souligne Albert Fagioli qui aimerait pousser d'autres recherches à Langatte, un site templier (ou teutonique) alors inconnu, mis en lumière lorsqu'un trou circulaire, de 4 mètres de profondeur s'est formé dans un champ de blé en mars 2010. A partir de cette découverte, ont été détectés plusieurs souterrains reliés à une ferme (ancienne commanderie) et à un château/forteresse dont il reste plus que l'empreinte dévoilée par des vues aèriennes.

    En savoir plus :

    " Le testament du duc d'Enghien. Le secret du fabuleux trésor de Marthille ".

    Editions Coprur.

    Contacts : http://albert-fagioli.blogg.org

     


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  • La Semaine, " Trésors Lorrains en devenir ", du 19 au 25 août 2010. (Gaston Schwinn)

    " Trésors Lorrain en devenir "

    (Marthille petite localité du Saulnois, proche de Morhange)

    " Avouez-le ! Qui n’a pas rêvé un jour de découvrir un trésor, plus d’ailleurs pour l’excitation de la découverte que pour son aspect pécuniaire. Du rêve à la réalité il y a un monde où mystères, énigmes, recherches, autorisations, articles du code pénal sont autant d’étapes à franchir. Le Mosellan Albert Fagioli, chercheur amateur infatigable, fréquente avec passion de depuis une quinzaine d’années ces chemins historiques pavés d’or et de pierres précieuses, de Marthille, près de Morhange en Moselle, à Rennes-le-Château en Languedoc-Roussillon, en passant par d’autres sites Lorrains. Certaines cibles sont déjà atteintes et si les buts semblent proches, la dernière ligne droite avant le succès est la plus ardue. "

    Par Gaston Schwinn.

     


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    La Semaine, " Où sont les trésors Lorrains ? ", du 19 au 25 août 2010, n°282. (Directeur et Rédacteur en Chef, Jean-Pierre Jager)


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