• Un petit rappel des points GPS relevés sur le terrain et la découverte du Rocher de Didacus. (Albert Fagioli)

     

    Un petit rappel des points GPS relevés sur le terrain et la découverte du Rocher de Didacus. (Albert Fagioli)

    En haut à droite un croquis des relevés GPS des passages des souterrains dans la zone du château du Haut-Barr. Et au milieu la photo du fameux rocher de Didacus de la légende de Dagobert Fischer. Cela fait plus de 360 ans que l'on cherche ce fameux rocher.

    Celui-ci n'a pas encore livré ses secrets...

    Vous pouvez voir en haut à gauche la zone de départ de 3 souterrains juste à l'ancien emplacement de la forteresse (style Vauban) et ancien camp romain.

    Par contre les rochers de l'île au trésor du capitaine Kidd ont parlé et livré une partie de leurs secrets...(The rocks)


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  • La schématique des souterrains de Saverne sur un plan de 1663 de Matthäus Merian.

     

    La schématique des souterrains de Saverne sur un plan de 1663 de Matthäus Merian. (Albert Fagioli)

    Vous pouvez voir que sur ce plan de 1663 qu'il y avait une forteresse au Nord-Ouest de la ville de Saverne mais il y avait certainement un fort à l'époque gallo-romaine qui surveillé le Col de Saverne.

     


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  • La suite des travaux concernant les souterrains du Haut-Barr. (Albert Fagioli)

     

    La suite des travaux concernant les souterrains du Haut-Barr et de Saverne. (Albert Fagioli)

    Voici les compléments d'informations de l'un des souterrains qui partait vers le Nord-Ouest de Saverne. Vous pouvez voir  la zone de passage sur ce croquis (en rouge ) du souterrain qui part de la zone fortifier à l'époque ancienne de Saverne. Cette fortification servait à garder le passage du Col de Saverne. Le trait jaune est la limite où Mr Fagioli a suivie ce souterrain. La zone du cercle en vert n'a pas eu d'autorisation de la part de Mr le maire de Saverne. (Zone interdite à Mr Fagioli)

    Les ruines du château du Greifenstein n'appartiennent pas à la ville de Saverne mais à l'Etat. Il y a encore aujourd'hui 3 tours en ruines dont l'une des plus grosses d'Alsace.

    Les relevés GPS n'ont pas été réalisés tous les 10 à 20 mètres. Que quelques passages du souterrain qui part du Greifenstein.

    Vous pouvez voir où arrivent les souterrains depuis  Saverne et celui du château du Greifenstein. Il devait y avoir à l'époque une grande tour de guet, justement pas très loin de la route gallo-romaine.

    Plus d'infos sur son blog : http://albert-fagioli.blogg.org/chateau-du-haut-barr-c26861522

     

    Ou Facebook : 
    https://www.facebook.com/albert.fagioli/media_set?set=a.941820689189687.1073741847.100000852930924&type=3

    Mr Fagioli conseille de lire les archives de Dagobert Fisher concernant le Château du Haut-Barr. Cette légende pourrait bien faire partie de l'un de ses prochains livres, après celui du Duc d'Enghien et prochainement sur le capitaine William Kidd.

    http://albert-fagioli.blogg.org/notice-historique-sur-le-chateau-du-haut-barr-pres-de-saverne-par-dago-a125408186 

     


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  • La légende des souterrains du Haut-Barr, petite présentation sur le site de Mr Yves Herbo. (Photo / Hervé Colson)

     

    La légende des souterrains du Haut-Barr, petite présentation sur le site de Mr Yves Herbo. (Photo / Hervé Colson)

    Une présentation des travaux de Mr Fagioli sur le site internet de Mr Yves Herbo :

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-legendes-de-saverne-deviennent-de-l-histoire.html 

    Une bonne nouvelle... Un sourcier vient de confirmer la présence de plusieurs souterrains sur le tracé publié par Mr Fagioli. (Dont ceux qui se trouvent près du fameux Rocher dit de DIDACUS)

    Prochainement il y aura un groupe de plusieurs sourciers, géobiologues d'une grande association Alsacienne qui effectueront des passages sur les points FAGIOLI et chacun donnera sa version...Et peut-être même une association de Lorraine... A suivre...

    Les points GPS de Mr Fagioli : http://albert-fagioli.blogg.org/les-releves-gps-des-souterrains-du-chateau-du-haut-barr-albert-fagioli-a119606542

     


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  • La légende des souterrains du Haut-Barr par Dagobert Fisher.
    (Revue et augmentée par Léon Bachmeyer en 1927)

    Pages 31à 44 :

    Une tradition, fort accréditée encore de nos jours, plane sur les ruines du château du Haut-Barr ; cette tradition raconte que de l’ancien palais épiscopale de Saverne il part un souterrain qui conduit au château de Haut-Barr, que ce souterrain a servi à cacher, pendant les guerres de religion, la statue de Jésus-Christ en or massif et celles des douze apôtres en argent massif et de grandeur naturelle, qui jadis ornaient la chapelle du Château ; elle ajoute que l’entrée de ce souterrain n’était connue que de l’évêque, qui l’indiquait à son successeur dans un pli fermé et cacheté, que celui-ci brûlait après l’avoir ouvert. Or il arriva que l’évêque mourut un jour de mort subite (la tradition veut sans doute parler de la mort de l’évêque Jean de Manderscheidt, qu’une attaque d’apoplexie emporta le 2 mai 1592 que depuis lors l’entrée du souterrain est demeurée inconnue.


    Malgré le peu de confiance que doivent inspirer généralement les traditions locales, lorsqu’elles ne sont pas appuyées par des faits, celle qui se rattache au château du Haut-Barr, a donné lieu à de nombreuses recherches qui n’ont jeté aucun jour sur l’existence du mystérieux souterrain, et les fouilles qu’on a faites pour en découvrir l’entrée sont demeurées sans résultat.

    Cette tradition, à laquelle les objets précieux, qui avaient été confiés à la garde du château du Haut-Barr, paraissent avoir donné naissance, était pour ainsi dire tombée dans l’oubli lorsque dans l’automne de 1642 elle fut ravivée par un rapport qu’un capucin de Bade (SUISSE) transmit à la Régence de l’évêché. Ce rapport, qui ne tarda pas à transpirer dans le public, porte en substance :
    Un bourgeois de Saverne, nommé Jean Koenigolt (il était originaire de Massevaux et fontainier de la ville de Saverne et du château épiscopal), que la guerre avait forcé à se réfugier à Bade, en Suisse, y étant tombé dangereusement  malade en 1642 et sentant approcher sa fin, fit appeler un capucin, le frère Cyrille, originaire de Molsheim, pour se confesser et lui faire une importante révélation au sujet d’un trésor considérable caché dans un caveau du château de Haut-Barr. Le frère Cyrille se rendit chez Jean Koenigolt
    , l’entendit à confesse et celui-ci déclara qu’avant l’invasion des Suédois, il avait visité, par ordre de MM. Les chanceliers et conseillers de l’évêché de Strasbourg, le souterrain qui conduit de Saverne au château du Haut-Barr, mais qu’il avait juré et promis par serment de ne parler à qui que ce fût, si ce n’est à son confesseur et seulement à l’article de la mort, du grand trésor qui y est caché.

    A Saverne en Alsace, a-t-il dit, dans la ville moyenne, à une distance d’environ 12 toises du château inférieur(1), non loin du jeu de paume et du réservoir à poissons (Pfuhl), un trou d’une profondeur d’environ vingt toises, où l’on descend par un escalier en spirale, donne accès à un souterrain qui conduit d’abord à la porte de Strasbourg où il se replie pour arriver à la grosse tour carrée(2).
    Dans les fondations de cette tour il y a deux grosses pierres qui ferment l’entrée du souterrain qui se dirige vers le château du Haut-Barr ; en suivant ce souterrain, on passe devant un rocher, où le révérend père DIDACUS, ci-devant récollet à Saverne et chapelain du château de Haut-Barr, a gravé lui-même son nom avec le millésime et qu’on appelle actuellement le tombeau du R. P. DIDACUS. A partir de là le souterrain se prolonge vers le village de Haegen et monte au château de Géroldseck(3), dans la cour inférieure duquel il a une issue ; puis il revient en droite ligne au château de Haut-Barr et se termine par un caveau taillé dans le roc en forme de petite chapelle ronde. A l’une des parois de ce caveau est appendue, au moyen d’une grande chaîne en or qui est elle-même fixée à la paroi en trois endroits différents, une corne de licorne, longue de cinq pieds et grosse comme une tête(4).
    On y voit encore des ballots enveloppés de toile en piles, mais il n’a pas pu les visiter parce que le temps lui a fait défaut et qu’il craignait de manquer de bougies pour pouvoir opérer son retour. Il y a encore remarqué quatre ou cinq cachettes taillées dans le roc et fermées de portillons larges de deux pieds et artistement sculptées. Comme elles étaient fermées à clé, il lui était impossible de les visiter,, mais il présume qu’elles sont remplies d’or et de pierres précieuses. Il s’en retourna ensuite dans le ferme espoir qu’il pourrait y revenir sous peu et procéder à une exacte visite de toutes les richesses qui y étaient renfermées. Après son retour il rendit compte de sa visite aux officiers de l’évêché, parmi lesquels se trouvaient Jean Reinbold, secrétaire de la Régence de l’Archiduc Léopold d’Autriche, et Charles Nierlin, receveur général de l’évêché. Ces Messieurs sont encore en vie, ajouta-t-il, et peuvent certifier la vérité de sa déclaration, et si la guerre n’était pas survenue, il eût transporté hors du caveau tous les objets précieux qui y sont renfermés.

    Jean Koenigolt vécut encore trois jours après avoir été administré par Jean-Chrétien Meyer, de Lucerne, vicaire de Bade, en présence duquel il a renouvelé sa révélation, ont encore assisté à cette révélation Théodore de Saltheim, capucin, Angelicus de Merskirch, capucin, Jacques Faller, grand-maréchal de l’abbaye de Massevaux, et Nicolas Neff, d’Uffholtz.



    (1)     : On appelait alors château inférieur (Unterhof) le grand château, la caserne Raoult de nos jours par opposition au château supérieur (Oberhof) qui était le nom du vieux château qui s’étend perpendiculairement derrière l’église paroissiale.

    (2)     : Cette tour se trouvait dans la cour du château, aujourd’hui place du marché. Elle est représentée sur la gravure de Zeiler. Son érection était attribuée aux Romains, mais elle n’était sans doute qu’un ouvrage de l’architecture allemande du moyen-âge. Elle fut abattue en 1670 et on y découvrit près de 60 javelots de fer. (cf. Grandidier : Histoire de la Province d’Alsace p.217)

    (3)     : Le texte porte Wangenbourg ; il est vrai que les nobles de Wangen étaient alors co-propriétaires de Géroldseck ; ils en avaient adopté le nom qu’ils avaient ajouté à leur nom patronymique.

    (4)     : On prenait alors la dent du narval, cétacé qui longe d’ordinaire les côtes du Groenland et de l’Islande, pour une corne de licorne ; le grand chapitre de Strasbourg en possédait une que l’on considérait comme une des plus grandes raretés du pays.

     

    La régence de l’évêché s’empressa de donner connaissance de ce document à l’évêque de Strasbourg, Léopold Guillaume d’Autriche, le 16 août 1642 ; ce prince lui ordonna de garder le plus grand silence sur l’existence de ce souterrain qui reliait la ville de Saverne au château du Haut-Barr et d’attendre le rétablissement de la paix pour en chercher l’entrée.


    L’évêque Léopold-Guillaume d’Autriche, qu’on avait surnommé le prince sans défaut, était tellement convaincu de l’existence du souterrain en question et d’un trésor qu’on y avait caché qu’il était résolu à faire faire les recherches les plus actives pour en découvrir l’entrée. En 1651, après le départ des Français, M. de Giffen, directeur de la chambre des comptes de l’évêché, se rendit par ordre de l’évêque Léopold-Guillaume à Soultz, dans la Haute-Alsace, où se trouvait alors le frère Cyrille, pour l’interroger de vive voix sur le secret que lui avait révélé l’ancien fontainier de Saverne avant de mourir. Le capucin ne put que répéter la déclaration que lui avait faite le moribond ; il ajouta que la voûte ou le souterrain en question se trouvait près du rocher qu’on appelle le lit ou le sépulcre de père DIDACUS et que ce rocher devait être connu par tout le monde. M. de Giffen informa l’archiduc Léopold-Guillaume de l’entretien qu’il avait eu avec le frère Cyrille. Le prince lui répondit, le 6 janvier 1652, qu’aussitôt que la tranquillité serait rétablie dans le pays et qu’on n’aurait plus à craindre les incursions des Lorrains, il fallait faire les recherches les plus actives pour tâcher de découvrir l’entrée du souterrain ; le 12 juillet suivant, comme il venait d’apprendre que le calme était rétabli en Alsace, il réitéra ses ordres. M.  de Giffen suivit en tous points les ordres de son seigneur et maître et fit faire des fouilles sur le sommet de la montagne, entre le château du Géroldseck et celui de Haut-Barr, mais toutes ses recherches demeurèrent infructueuses. Cet insuccès qu’il prévoyait le décida à envoyer, en 1653, le Seigneur Jean Reinecker, secrétaire de conseil de la Régence de l’évêché à Bruxelles, où résidait alors l’archiduc Léopold-Guillaume, en sa qualité de gouverneur général des Pays-Bas, pour l’informer du résultat négatif des fouilles et lui faire partager ses doutes sur l’existence du souterrain. Tous ses efforts furent inutiles, rien n’ébranla la foi du prince, toutefois il consentit à l’interruption des travaux, mais il recommanda au secrétaire de consulter un expert en travaux de mine.
    Après la mort de Jean de Giffen, survenue le 13 mai 1656, le dossier concernant le souterrain fut transmis au secrétaire Reinecker. Celui-ci s’intéressa vivement à cette affaire. Il se rappela que son ancien patron, le prévôt d’Eguisheim, lui avait parlé de souterrains cachés du château de Haut-Barr et qu’un noble lui avait dit que, lors du temps où il était page de l’évêque Jean de Manderscheidt, celui-ci en avait visité une partie accompagné par lui. « L’évêque Jean, avait ajouté l’ancien page, avait à peine parcouru la moitié du souterrain, que l’air insalubre et corrompu qu’il respirait lui fit éprouver un certain malaise et des étourdissements. Je lui frottait les tempes avec une eau balsamique et nous regagnâmes en toute hâte l’entrée ». Mais plus tard ce noble n’avait plus l’occasion de revoir la voûte dont il ne pouvait même plus se rappeler le lieu.

    Reinecker prit des informations. Entre autres un couvreur âgé de 80 ans qui avait souvent réparé les toits au Haut-Barr lui raconta qu’il avait plusieurs fois entendu parler de ce souterrain, que lors du creusement des fondations d’une maison près du château supérieur il avait vu parler l’évêque Léopold (1607 à 1625) à quelqu’un qui se trouvait au fond d’une fosse très profonde, mais qu’il ignorait ce qu’on y cherchait, et enfin plus tard les Français pendant qu’ils occupaient Saverne l’avaient interrogé à plusieurs reprises. En effet le secrétaire apprit de différents habitants de Saverne que les Français avaient fait des recherches actives pour découvrir le souterrain en question et que lors des fortifications élevés par le baron d’Haussonville ils avaient spécialement porté leur attention sur d’anciennes maçonneries, mais qu’ils n’avaient rien remarqué. Reinecker reconnut par les documents du dossier que les Français avaient même construit une demi-lune précisément à l’endroit où devait se trouver l’entrée du souterrain. Or, cette demi-lune n’était pas une fortification passagère, construite en terre, mais une construction très solide, faite de grosses pierres de tailles. Si donc véritablement le souterrain existait, il devait nécessairement être mis à jour lors de cette construction. Le secrétaire ayant de plus remarqué que le récit de Jean Koenigolt était sujet à caution et souffrait beaucoup de la critique, il crut devoir soumettre le 30 novembre 1659 à l’archiduc Léopold-Guillaume un rapport détaillé sur les constations qu’il avait faites ainsi que sur les travaux à entreprendre pour découvrir le souterrain. Il y dit que l’incendie  de la ville moyenne, arrivé pendant le siège de 1636, les fortifications élevées par les Français et même la démolition des fortifications de la ville, faite en exécution de la paix de Wesphalie, avaient entièrement défiguré et rendu méconnaissable l’endroit que Koenigolt avait indiqué comme donnant accès à ce souterrain ; que, comme le château inférieur menaçait ruine et qu’il devenait urgent de le faire reconstruire, sa démolition prochaine ferait indubitablement découvrir ce souterrain, si véritablement il existe ; qu’il était difficile de concevoir que ce souterrain pût passer sous les fossés du château et au travers des sources qui y jaillissent : que la construction de ce souterrain, sur une aussi grande étendue (de la grosse tour du château de Saverne à la pierre consacrée au père DIDACUS il y a juste une lieue) et à travers un sol accidenté et rocailleux, eût présenté des difficultés presque insurmontables ; que les fouilles récemment entreprise entre le château de Géroldseck et celui de Haut-Barr n’avaient fait découvrir aucun vestige de souterrain ; qu’à l’époque où Jean Koenigoltaurait pénétré dans ce souterrain, Jean Reinbold n’était pas le secrétaire de la Régence de l’évêché, mais que lui, Jean Reinecker, exerçait déjà ces fonctions ; qu’il était vrai qu’alors Charles Nierlin était le receveur général de l’évêché, mais qu’il n’était pas vrai qu’il eût assisté au récit que l’ancien fontainier aurait fait de sa prétendue visite au souterrain, que lorsque ce dernier fit sa révélation au frère Cyrille, la fièvre pernicieuse, dont il était atteint, l’avait fait tomber en délire, et que tout son récit n’était que le produit d’un cerveau malade et surexcité.

    Toutes ces remontrances paraissent avoir produit une impression profonde sur l’esprit de l’archiduc Léopold-Guillaume d’Autriche, car il renonça à la poursuite de ses investigations et se contenta de recommander à Jean Reinecker de surveiller la démolition du château de Saverne, et de lui ordonner, si lors de cette démolition on ne découvrait aucun vestige du souterrain, de faire creuser sous la grosse tour et de voir où aboutirait le trou qui devait s’y trouver.

    Trois ans après, le 20 novembre 1662, l’évêque de Strasbourg, Léopold-Guillaume d’Autriche, mourut à Vienne à l’âge de 45 ans, sans avoir renouvelé la tentative pour découvrir l’introuvable souterrain. Le rapport du capucin de Bade et les autres documents relatifs à ce souterrain furent déposés aux archives de l’évêché.

    Le successeur de l’archiduc Léopold-Guillaume d’Autriche sur le siège épiscopal de Strasbourg, François-Egon de Furstenberg fit reconstruire, en 1670, le château inférieur de Saverne et malgré la surveillance la plus active, exercée par tous les officiers de l’évêché lors de la démolition de l’ancien édifice, ils ne rencontrèrent aucune trace, aucun vestige du souterrain en question.
    La direction que le fontainier Koenigolt donnait au souterrain était celle de l’aqueduc qui amena à Saverne les eaux de la source destinée à alimenter les fontaines appelées Herrenbrunnen. Cette source, qui jaillit à 700m du village de Haegen, au pied de la montagne de Haut-Barr, était alors amenée à Saverne pour y alimenter les fontaines du château supérieur (Oberhof), du couvent de Récollets et de la recette générale, mais son drainage avait eu beaucoup à souffrir pendant les guerres de cette époque ; on en avait arraché et brisé les tuyaux. Lors de la construction de la Banque de France, en avril 1922, on mit à jour un souterrain voûté, de trois pieds de largeur et de cinq pieds de hauteur, qui avait la direction du Haut-Barr vers l’église paroissiale de Saverne et au fond duquel reposaient encore quelques vieux tuyaux en bois de pin de l’ancienne conduite. Mais ce souterrain aboutissait devant le mur d’enceinte de la forteresse.(5) Quelque temps avant son expatriation, le fontainier Koenigolt avait rétabli la voie souterraine, qui amenait ces eaux à Saverne, et quoiqu’il eût été chargé de ces travaux de restauration par le comte Hermann-Adolphe de Salm-Reiferscheid, administrateur de l’évêché, ils lui suscitèrent de nombreux démêlés avec la Chambre des Comptes. Il s’ensuivit même un commencement de procédure et lorsque Koenigolt tomba malade à Bade, le souvenir de ce procès, ravivé par l’excitation cérébrale, lui fit donner, selon toute apparence, au souterrain la direction que suivait l’aqueduc qu’il avait restauré. 

    (5)    Journal de Saverne, 23 mai 1922.

    Peu à peu le bruit qu’avait produit la révélation de l’ancien fontainier de Saverne s’était évanoui et un siècle s’écoula sans que l’on fit de nouvelles tentatives pour découvrir l’inabordable souterrain, quoiqu’il y eût constamment dans cette ville un assez grand nombre de personnes pour qui son existence ne formait pas l’ombre d’un doute.

    En 1772, le document du capucin de Bade parvint à la connaissance d’un Sieur Nicolas Pallas, négociant à Saverne. Celui-ci jadis dans l’opulence se trouva alors dans une situation pénible. En 1769 il devait payer à la ville de Saverne la somme de 18 583 livres 18 s. 3 d. qu’elle avait perdue par des fraudes faites par son beau-frère Jean Léger, receveur des deniers patrimoniaux de la ville, et pour lequel il s’était porté garant. Pallas insolvable fut obligé de quitter la ville. Cependant, en novembre 1771, on lui accorda un sursis et le laissa rentrer dans ses foyers. Pallas crut pouvoir rétablir sa fortune avec les richesses que l’on croyait enterrées sous les ruines de l’ancienne forteresse épiscopale, et fit faire des recherches dans les archives du couvent des récollets de cette ville, au sujet du Père DIDACUS, dont il est fait mention dans la révélation du Jean Koenigolt. Le moine chargé de ces recherches n’eut pas de peine à trouver dans le nécrologe du couvent l’acte mortuaire suivant :

    « Jn anno 1636, tempore belli Suecciae, die 25 Augusti, obiit admodum R. Pater DIDACUS, recollectus tabernensis et quadraginta annis terminarius in conventu huius urbis ; et talis sacerdos fuit interdum in Hohbaar, per viam occultam pro legenda missa. »

    «  En l’an 1636, pendant la guerre des Suédois, le 25 août, décéda le très rév. Père DIDACUS, récollet à Saverne et pendant quarante ans religieux au couvent de cette ville ; et ce prêtre monta de temps en temps au Haut-Barr par un chemin caché pour y dire la messe. »

    Il s’agit du père DIDACUS Schottmuller, inscrit en 1604 dans le registre de la confrérie de St-Michel à St. Jean Des Choux. Il était donc pendant 32 ans à Saverne. Le peu de sûreté des chemins  pendant le siège de Saverne en 1636 et la maladie empêchaient le révérend Père de porter aux soldats qui étaient en garnison au château les consolations de la religion. On grava alors sur un rocher qui borde le sentier qu’il prenait ordinairement pour se rendre à la forteresse, l’inscription suivante :

    Didace ! Cur renuis Sacrum portare Synaxin  

    Egroto fratri qui te exspectabat in Hohbar ?

    Sit labor et durum vestigia scandere montis,

    Quod via sit, meditare, tibi satis aspera ad astra.

    «  Pourquoi, o DIDACUS, refuses-tu de porter le Saint Viatique à ton frère malade qui t’attendait  dans le château du Haut-Barr ? S’il est fatiguant et pénible de gravir le sentier escarpé de la montagne, songe que le chemin qui mène au royaume des Cieux est au moins tout aussi pénible. »

    Cette inscription fut rencontrée encore en 1670 par François Feigenthal, directeur des bâtiments de l’évêché lors de la restauration de la conduite d’eau de la source du Haut-Barr.

    L’acte mortuaire du Père DIDACUS fut pour Pallas comme un trait lumineux et lui donna la conviction que le temps de guerre ou des troubles, le Père DIDACUS se rendait par le souterrain (per viam occultam) au château de Haut-Barr pour y célébrer les offices divins. Sur ces entrefaites, le prince de Rohan-Rochefort, qui se trouvait alors au château de Saverne, apprit que le Sieur Pallas devait posséder des indications précises et précieuses sur l’existence du souterrain du château de Haut-Barr ; il le fit appeler ; celui-ci se rendit au château, développa au prince tous les motifs qu’il avait de croire à l’existence d’un trésor caché sous les ruines de l’antique manoir féodal, lui communiqua tous les documents qu’il avait recueillis à ce sujet et eut la satisfaction de lui faire partager sa conviction. Le prince ne sut pas résister au désir de trouver le précieux trésor et fit faire pendant une année entière des fouilles sans trouver un indice quelconque de l’inabordable souterrain.

    Cette tentative infructueuse ne rebuta pas le négociant Pallas. Il consacra le reste de sa fortune à la recherche des précieuses statues sans voir  le succès couronner ses efforts. En avril 1773, il chercha à entrer en service chez Monsieur d’Essenville, entrepreneur de la manufacture de tabacs à Bruxelles. Quelques temps après, un procureur de Haguenau, alléché par la renommée des objets précieux confiés au souterrain, renouvela les fouilles sans en obtenir un plus heureux résultat.

    Il semble donc que le souterrain mystérieux restera toujours inabordable. Selon le dire de quelques personnes d’un âge vénérable, l’entrée se trouverait à Saverne sous la crypte de la chapelle Saint Michel, ancienne dépendance du château épiscopal, et au Haut-Barr l’issue serait masquée par l’autel de la chapelle castrale. Quoique la plupart des archéologues révoquent en doute l’existence de ce souterrain, la croyance au trésor qui y est recélé est encore généralement répandue dans notre contrée. La forteresse de Haut-Barr renfermait, il est vrai, comme tous les châteaux du moyen-âge, de vaste souterrains, dont la destination était de servir de magasins ou de prisons, mais on ne peut pas admettre que, réputée imprenable, elle ait eu besoin d’un souterrain, qui débouchât dans la forêt, pour offrir à la garnison un moyen de la quitter, quand il était devenu impossible de la défendre, ou qui communiquât avec la ville de Saverne, à travers un air malsain, méphitique et non viable, dans un but qu’il est impossible de définir.

    Le territoire du Haut-Barr formait dans l’origine un territoire distinct, séparé et indépendant de tout autre et quoiqu’il fût dans la suite annexé à la banlieue de Saverne, il était administré directement par les officiers de l’évêché, et le magistrat de cette ville n’avait aucune juridiction à y exercer. Cet état de choses fut confirmé par une transaction intervenue entre le cardinal Armand-Gaston de Rohan et le magistrat de Saverne, le 2 juillet 1726, et dès l’année suivante, les annexes de Saverne, qui comprenaient les anciens territoires de Greifenstein, Greuzfeld, Haut-Barr et Niederbarr (appelé autrefois Pfaffmatt) furent érigées en un minuscule bailliage ; un bailli particulier y fut établi « pour administrer justice aux habitants en première instance, sauf appel au conseil de la Régence. »

    Les ruines du château du Haut-Barr, furent longtemps une carrière inépuisable pour les habitants de Saverne et ceux des villages environnants.

    Lors de l’établissement de la ligne télégraphique aérienne de Strasbourg à Paris, un sémaphore fut placé par Claude Chappe en 1907 sur la cime du rocher qui porte le donjon. Il communiquait dans la direction de Strasbourg avec celui du Kochercberg et dans la direction de Metz avec celui de St. Jean-Courtzerode. Plus tard il fut transféré sur le monticule situé entre le Haut-Barr et le Grand Géroldseck. Mais le 8 janvier 1814 il fut enlevé et transporté à Saverne par les Russes  qui étaient arrivés la veille à Saverne(6). La station fut établie l’année suivante et elle resta en fonction jusqu’à ce que l’établissement du télégraphe électrique l’eût remplacée en 1852(7).

    L’ancien château de Haut-Barr, la maison sise dans la cour et les terres situées à l’entour, appelées la ferme, furent cédées vers 1728 en emphytéose au dernier commandant Jean Leroy, moyennant un canon annuel d’un boisseau de pois, d’un boisseau de haricots et de 50 florins en argent.

    Le 22 mai 1758 eut lieu une inspection générale des églises et chapelles dépendant de la paroisse de Saverne. L’évêque Constantin de Rohan ordonna « Pour la chapelle du Haut-Barr.

    1° La plus grande partie des petites images et papiers qui chargent et entourent les grands tableaux des autels sera supprimée.

    2° Les réparations nécessaires à faire dans cette chapelle, comme celles de sa toiture, de ses fenêtres, de son pavé et autres seront faites du produit des offrandes qui s’y font, dont la recette sera fidèlement couchée dans un registre particulier, sous l’inspection du curé. » (K57). La chapelle se trouvait donc dans un état lamentable, mais les autels subsistaient encore et les gens des environs la fréquentaient toujours.

    (6)    K 60 V, Vol. I f. 171

    (7)    EM IV 555

    Le 2 novembre 1789 le château et la forêt du Haut-Barr, bien de l’église, furent mis à la disposition de la nation. Au mois de septembre 1792 la chapelle fut fermée parce que des prêtres réfractaires y célébraient l’office divin. Le 23 frimaire an 2 (13 décembre 1793) la municipalité de Saverne prit l’arrêté suivant : «  Le citoyen Norman, officier municipal et de la police, a été invité et chargé de visiter tant les dedans que les dehors de cette ville et de faire enlever sur le champ tous les objets et signes fanatiques, de même que tous ceux qui représentent des attributs de la royauté abolie et anéantie, tels que fleur de lys, armoiries et autres. » (K 60 d. IX 84). C’est sans doute à cette époque que furent détruites les armoiries de jean de Manderscheidt qui ornaient la porte d’entrée du château.

    Le Haut-Barr fut vendu comme propriété national par l’administration départementale du Bas-Rhin le 9 fructidor an 4 (26 août 1796) à l’ancien conservateur des forêts de l’évêché, Maurice Kolb, de Saverne, qui les céda, le 22 messidor an 9 (11 juillet 1801), au général Clarke (depuis Duc de Feltre) (8).

    Celui-ci fit déblayer les abords du château afin de le rendre accessible aux curieux et aux touristes, il employa un grand nombre d’ouvriers à la création et à l’embellissement de l’esplanade qui s’étend devant sa face orientale et fit planter sur toute sa longueur la ligne de châtaigniers et la haie vive qui  en longe le bord. Il obtint, du consentement de Monseigneur Saurine, évêque de Strasbourg, par un arrêté du premier consul, signé à St. Cloud le 25 fructidor an 11 (12 septembre 1803), la permission de rouvrir la chapelle et d’y faire dire la messe.

    En 1811 le duc de Feltre projeta la construction d’un petit château devant le bastion Nord. Il avait déjà fait lever un plan de l’ancien château par le géomètre Ruetschmann. Mais ce projet ne fut pas réalisé. Au Musée de Saverne est conservé un brouillon du plan (No. 18). On y voit à l’emplacement du nouveau château projeté monter un sentier par l’avant-corps en gazon et conduire par l’ancienne poterne à la plate-forme du « bec ». Sur le plan figure également l’ancienne maison du concierge laquelle est encore bien représentée sur la vue du Haut-Barr par Schweigheuser.  Elle occupait la partie inférieure de la construction qui se trouve entre la grande porte d’entrée et la tour du puits. La nouvelle maison élevée au centre de la cour est entourée d’un jardin et d’un jardinet. En 1811 elle était destinée à servir d’habitation au garde et plus tard au forestier. Dans la Collection des vues de nos châteaux par Rothmuller se trouve[AF1]  (Pl.25) une belle gravure représentant cette maison.

    (8)    Henri-Jacques-Guillaume Clarke, duc de Feltre, comte de Hünebourg, fut comblé de faveurs et de dignités par le ROI Louis XVIII ; il fut nommé successivement ministre de la guerre, pair et maréchal de France, administrateur habille, il a rempli pendant longtemps des emplois éminents. Il était Grand officier de la Légion d’Honneur, Chevalier des ordres de la Couronne de fer, St. Hubert de Bavière,  de la Fidélité de Bade et de St. Henri de Saxe. Quel que soit le jugement que l’on porte sur sa conduite politique en 1814 et 1815, il faut dire à sa louange que deux fois ministre et ministre de Louis XVII pendant le temps des liquidations, il mourrut pauvre. Le duc de Feltre est né à Laudrecies le 17 octobre 1765.

     Les forêts et les prairies formant le surplus du domaine du haut-Barr furent acquises de l’Etat par Maurice Kolb suivant procès-verbal d’adjudication du 5 juin 1815 et celui-ci les revendit au duc de Feltre, le 20 mai 1817.

    Le duc de Feltre mourut à Neuwiller, le 28 octobre 1818. Ses immeubles furent vendus par adjudication à Lazare Wolff, propriétaire à Neuwiller, le 8 août 1821. Maurice Kolb, alors maire de Saverne, racheta le domaine du Haut-Barr des mains du sieur Wolff, le 20 décembre 1821. En juin 1824 il fit « reconstruire à neuf la toiture de la chapelle du pèlerinage du Haut-Barr, usée de la vétusté et menaçant ruine au premier coup de vent. » (9) Dans le partage qu’il fit de ses immeubles le 9 février 1838, Maurice Kolb attribua le Haut-Barr à sa fille Mademoiselle Pauline Kolb. Celle-ci fit démolir vers 1845 les ruines des bâtiments qui servaient jadis de logements et d’écuries à la garnison et construire sur leur emplacement une belle maison de campagne entourée de quelques parterres. Pendant la Grande Guerre un poste allemand de mitrailleuse contre avions fut place au Haut-Barr, près du pont-du-diable ; par une imprudence du poste la maison de campagne fut incendiée le 18 mai 1918 ; les restes furent enlevés depuis.

    (9)    K 60 III f. 84.

    En 1876 Mademoiselle Kolb vendit cette superbe propriété à Antoine Braun d’Oberhaslach et Jacques Kling de Saverne. Ils n’en conservèrent pas le caractère de beauté. Pendant le peu de temps qu’elle fut en leur possession, la jeune forêt, qui ombrageait si agréablement la montagne, fut totalement coupée, ce qui enleva à la délicieuse promenade son principal attrait. Elle a ensuite été acquise, en 1878, par l’Etat et depuis rien n’est négligé pour faciliter et rendre agréable aux touristes l’ascension de ces belles et célèbres ruines. Les sentiers sont grâce au concours du Club Vosgien toujours bien entretenus. Vers 1878 une route fut construite pour les personnes moins hardies préférant les commodités d’un véhicule. Rappelons qu’en 1880 la chapelle dont le chevet était crevassé et lézardé et qui était dans un état de dégradation alarmant, fut restaurée sur les plans de l’architecte Ch. Winkler. Auparavant déjà, le 1 octobre 1874, le château avait été classé comme monument historique.
    En 1901, la ville de Saverne prit le château en location pour 99 ans et à la place de la maison forestière elle fit construire le restaurant actuel, ouvert toute l’année. On y prend ainsi des pensionnaires.
    Quelques années plus tard la ville a fait capter la fontaine qui jaillit sur le versant ouest de la montagne pour conduire au moyen d’un bélier hydraulique une portion de cette eau très pure dans l’intérieur du château. Grâce à cette installation l’hôtelier dispose aujourd’hui encore d’une bonne eau de source fraîche.
    Un escalier placé par la ville en 1922 contre la paroi du rocher septentrional permet au touriste d’en atteindre la crête plus facilement  que par l’ancienne échelle qui était trop raide. En haut flotte le drapeau aux couleurs nationales. De là le coup d’œil est admirable. La vue embrasse un horizon immense, se perd vers l’Orient dans les montagnes escarpées de la Forêt-Noire et plonge dans la ville de Saverne et la vallée où la Zorn, aux capricieux méandres, roule ses eaux limpides. L’œil se plait à suivre la nappe d’eau du canal de la Marne au Rhin et les voies ferrées.  Dans le lointain la gigantesque flèche de la Cathédrale de Strasbourg s’élance hardiment dans les airs ; partout de riches et luxuriantes campagnes, des paysages pleins de contrastes, de beaux et innombrables villages aux clochers élancés se déroulent gracieusement à vos pieds et se groupent au bas des coteaux. Au sud se prolonge la chaîne des Vosges d’où sortent çà et là les têtes verdâtres d’une multitude de montagnes et de rochers aux formes fantastiques. Vers l’Ouest s’étend un rideau de forêts de sapins chevelus et des hêtres séculaires ; on a à ses pieds la pittoresque vallée de Lutzelbourg, le cours de la Zorn, la nappe d’eau du canal et le chemin de fer, qui dispute au canal et à la Zorn le terrain nécessaire à sa double voie. On jouit non seulement du ravissant panorama de la vallée, mais la vue s’étend encore sur la plaine accidentée de la Lorraine. Au Nord apparaissent le Bastberg (Mont St. Sébastien) avec ses crêtes jumelles. Plus loin on aperçoit la montagne pyramidale couronnée du fort de Lichtenberg, qui a donné son nom à une famille célèbre dans les annales de l’Alsace.

    L’œil du touriste cherche l’usine à fer que l’un des plus grands poètes de l’Allemagne, Schiller, à rendue célèbre par sa ballade de la Visite au Martinet (Der Gang nach dem Eisenhammer). On croit généralement que cette pieuse légende se rattache à notre contrée, mais hâtons-nous d’ajouter que, quoiqu’elle ait traversé fièrement les âges, les noms qu’elle fait vivre n’ont rien d’historique, que l’évènement qu’elle met en relief n’a pu se passer chez nous, que la comtesse de Saverne, dont le grand pète a immortalisé le nom, n’a jamais existé. Disons encore que le Martinet de Reinharddsmunster, où le traître Robert doit avoir trouvé la cruelle mort que le comte de Saverne destinait au jeune et pieux Fridolin, est de création moderne et qu’il n’a été fondé que vers la fin du XVIIème siècle sur le territoire de cette commune par M. Jean Friess, directeur de la chambre des comptes de l’évêché de Strasbourg, qui l’a cédé peu après à un forgeron nommé Laurent Schalleidener pour la somme de 600 florins.

    La légende n’était pas connue dans notre contrée avant qu’elle eût été mise en vers par Schiller. Ce poète l’a trouvée dans une collection de nouvelles ; «  Les contemporains »  composées par le romancier français Restif de la Bretonne (1734 à 1806). L’histoire y racontée joue dans la contrée de Vannes (Morbihan) (10). Depuis que Schiller l’a faite sienne, en la revêtant de son style splendide, les gens du pays font voir au touriste curieux, dans la vallée du Mosselbach, non seulement la forge où l’infâme Robert fut jeté dans la fournaise ardente mais encore la chapelle où le jeune varlet de la comtesse de Saverne servit pieusement la messe qui la sauva d’une mort imméritée. Nous n’avons pas besoin d’ajouter que cette chapelle est celle de St. Gall, qui s’élève sur le penchant de la montagne au-dessus du hameau de ce nom, appelé autrefois Waldhofen ou Waltershofen (Waldoniscuria). Cette chapelle date du douzième siècle ; elle a été construite par Meinrad II, abbé de Marmoutier, et consacrée, en 1143, en l’honneur de Saint-Gall, par le cardinal Théodewin, légat apostolique en Allemagne et ancien religieux au couvent de Marmoutier.

    (10) Le sujet traité dans cette légende se trouve déjà au Ruodlieb, poème latin du 11° siècle. (Revue des questions historiques, 1903 p. 1 à 44)

     

    *** Après la lecture de ces documents d'Archives vous pourrez comparer avec les travaux de Mr Fagioli sur les souterrains du Haut-Barr et vous verrez à votre avis si c'est " une Légende " OUI ou NON...***

     *** Qui est Dagobert Fischer ?  http://sitemap.dna.fr/articles/201010/06/dagobert-fischer-premier-historien,saverne,000002781.php ***

     


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    L'emplacement de la crypte par rapport au château du Haut-Barr et de la présence de 3 tronçons de souterrains.(Albert Fagioli)

    Pour la continuité de ces troix souterrains nous n'avons pas pu réaliser ces recherches car pour le moment aucune autorisation de la part de la mairie de Saverne n'avait été donnée pour tout ce qui concerne leur ban. Mr Fagioli ne comprends pas la réponse négative du Conseil Municipal de Saverne.

    Mais on peut déduire au moins pour l'un d'entre-eux le point terminal de celui-ci.(Celui qui provient d'Otterswiller et Saverne)


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  • L'emplacement de la crypte circulaire au niveau du rocher du Markfels dans le château du Haut-Barr, le jeudi 20 août 2015.(Albert Fagioli) 

    On peut voir sur cette photo la zone où se trouve la fameuse crypte du château du Haut-Barr que tous les chercheurs recherchent et également l'évêché de Strasbourg depuis plus de 374 ans (1642). Cette crypte se trouve à environ 30 ou 35 mètres en dessous du haut du rocher. A la base du rocher, auprès du parking il n'y a que 10 à 15 mètres. Pour accéder à cette crypte il vous faudra emprunter un souterrain depuis un endroit du château du Haut-Barr ou du Grand Géroldseck. Et certainement aussi un souterrain qui provient de Saverne...Une partie d'un des souterrains est comblé. Pour ce qui est de la partie concernant le ban de Saverne, au jour d'aujourd'hui aucune autorisation n'a été donnée.
    En toise cela fait entre 15.39 et 17.95.

    Pour ceux qui ne connaissent pas la légende du Haut-Barr, Mr Fagioli vous conseille de lire :

    ces quelques pages :
    Notice historique sur le Château du Haut Barr près de Saverne par Dagobert Fischer, Nouvelle Edition, revue et agrémentée par Léon Bachmeyer / Saverne Imprimerie-Librairie A. Mosbach Anc A. Fuchs 1927.

     

    https://www.facebook.com/albert.fagioli/media_set?set=a.941820689189687.1073741847.100000852930924&type=3 


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  • La distance entre la Tour de l'ancien château de Saverne au fameux Rocher dit de DIDACU. (Albert Fagioli)

    La distance entre la Tour de l'ancien château de Saverne au fameux Rocher dit de DIDACUS. (Photo Google Earth) (Albert Fagioli)

    On peut voir grâce à Google Earth la distance approximative à vol d'oiseau entre la Tour de l'ancien château de Saverne et le fameux Rocher dit de DIDACUS, découvert dernièrement par Mr Fagioli, il y aurait environ 2730m (définir l'endroit exact de cette Tour au 17° siècle)

    En admettant que le sentier n'était pas en ligne droite, nous pouvons donc bien arriver à la distance d'une lieue comme l'indique les archives sur la légende du Haut-Barr, page 36: " Notice historique sur le Château du Haut-Barr près de Saverne par Dagobert Fischer. (Nouvelle édition, augmentée en 1927 par Léon Bachmeyer)

     

    Voir quelques pages très intéressantes sur l'album de Mr Fagioli sur son Facebook : 

    https://www.facebook.com/albert.fagioli/media_set?set=a.941820689189687.1073741847.100000852930924&type=3

    On attends de voir s'il existe encore aujourd'hui quelque chose d'écrit sur ce fameux Rocher, de l'époque du Révérend Père DIDACUS. (Décédé en 1636) Et également s'il y a bien un accès depuis ce Rocher vers le Haut-Barr et vers Haegen.

    Une lieue : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lieue 

     


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  • Les relevès GPS des souterrains du château du Haut Barr. (Albert Fagioli)(Photo Google Earth)

    Les relevés GPS des souterrains du château du Haut Barr. (Albert Fagioli)(Photo Google Earth)

    Voici un petit aperçue des relevés des souterrains du Haut-Barr. Ces relevés ont été réalisés depuis le mois de juin 2015 à septembre 2015, à raison d'une journée par mois. En coordination avec une société Strasbourgeoise. 

    Ils ont suivies en surface tous les 10 à 20 mètres les directions de ces souterrains. Pour certains ils arrivent dans des églises (Saverne, Haegen, Marmoutier, Otterswiller...) Cela n'est pas le hasard....

    Grâce à Google Maps (Ou Earth) on peut voir avec précision les emplacements de ces souterrains et leurs directions. Comme le souterrain qui arrive dans l'église d'Otterswiller, on peut voir qu'il prend d'abord la direction du village de Gottenhouse, avant d'aller dans le village d'Otterswiller. Pour le moment les relevés GPS n'ont pas encore été réalisés...Faute de temps...

    Les relevés dans la ville de Saverne n'ont pas pu avoir lieu, faute d'avoir eu les autorisations de la part de la mairie de Saverne. Mais certainement que les autres relevès jusqu'à Gottenhouse , Otterswiller, Thal-Marmoutier, Marmoutier et surtout celui qui va jusqu'à Friedolsheim se feront en 2016.

     

    Un projet de forage dans le village de Haegen est toujours d'actualité...Ainsi que des recherches autour du fameux Rocher dit de Didacus....Sans oublier le projet d'un passage de radar de sol dans les villages de Haegen, Otterswiller, Marmoutier...

    Tous ces relevés ont été réalisés grâce au Dowser de Mr Fagioli. Et vous pouvez voir avec les concordances avec le croquis fait à distance des emplacements de ces souterrains. (Croquis publié précédemment)

    La DRAC de Strasbourg a reçu ce croquis GPS ainsi que les rapports de toutes les investigations sur le terrain depuis le mois de juin.

     


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  • La schématique des emplacements des souterrains du Haut-Barr. (Albert Fagioli)

    La schématique des emplacements des souterrains du Haut-Barr. (Albert Fagioli)

    Voici la schématique des emplacements des souterrains du Haut-Barr. Nous avons réalisés des relevés GPS tous les 10 à 20 mètres dans la zone du cercle vert. C'est assez impressionant de voir le cheminement sur Google Map Marker de ces souterrains et de voir que pour certain ils ne sont pas toujours rectilignes. (Ce plan n'est que approximatif ...il n'y a que les relevés grâce à Google Map qui donnent les emplacements précis de ces souterrains) (La carte rélaisée avec Google Map Marker n'a pas été transmise à la DRAC ni aux communes concernées, mais vous pouvez voir une petite photo concernant la zone du Rocher dit de Didacus publié sur Facebook et sur son blog : 
    http://albert-fagioli.blogg.org/les-releves-gps-a-partir-du-rocher-de-didacus-albert-fagioli-laurent-g-a118812862 

    Et sur son album  Facebook : 

    https://www.facebook.com/albert.fagioli/media_set?set=a.941820689189687.1073741847.100000852930924&type=3

     


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  • Les DNA, Editions de Saverne, jeudi 10 septembre 2015,  " Château du Haut-Barr " " Chasseur de Légende ". ( Baron Guénolé)

     

    Les DNA, Edition de Saverne, jeudi 10 septembre 2015,  " Château du Haut-Barr " " Chasseur de Légende ". ( Baron Guénolé)

    Saverne - Château du Haut-BarrChasseur de légende

    Différentes baguettes en mains, un drôle de personnage sillonne depuis le mois de juin les alentours du Haut-Barr. Albert Fagioli est un chercheur radiesthésiste de Metz qui assure avoir défini le tracé d’une partie des mystérieuses galeries souterraines partant du château savernois. Il espère secrètement découvrir un trésor légendaire…

     Avec son dowser, un outil de radiesthésie, Albert Fagioli est capable de détecter l’emplacement des tunnels mais aussi leur profondeur. PHOTOs DNA – G.B 

     

    « On peut savoir ce que vous recherchez ? » demande un couple de Haegen, interpellé par la présence dans leur village de ce drôle de monsieur. Baguettes de sourcier dans les mains, Albert Fagioli marche en zigzag à travers les bois, guettant scrupuleusement la moindre réaction de ses étranges outils. Il en est persuadé, grâce à la radiesthésie, il est sur le point de définir précisément les tracés de plusieurs souterrains partant du château du Haut-Barr de Saverne. « C’est énorme ! » s’exclame-t-il, exalté par ses découvertes.

    Une salle souterraine d’environ sept mètres de diamètre sous le rocher du Markfels

    D’abord grâce à un pendule sur des plans, puis sur place avec l’accord des municipalités, ce n’est pas qu’un passage secret que le quinquagénaire de Metz dit avoir détecté, mais bel et bien tout un réseau de galeries situé à plus de dix mètres de profondeur. Un premier tunnel se dirigerait par exemple vers Friedolsheim en passant par Otterswiller avec également une bifurcation vers Saverne, et un second vers Haegen puis Marmoutier en traversant Thal-Marmoutier. Des salles et cryptes souterraines existeraient aussi sous certains édifices religieux. « Ces souterrains transitent, selon mes repérages, par des salles circulaires qui ont, pour certaines, un accès par des églises du XIIe siècle dans les villages concernés, révèle-t-il. Et le plus spectaculaire, c’est la localisation d’une salle souterraine d’environ sept mètres de diamètre sous le rocher du Markfels (le rocher le plus au sud du château du Haut-Barr, ndlr). »

    Si Albert Fagioli est aussi enthousiaste, c’est qu’un passage secret entre le château du Haut-Barr et celui des Rohan de Saverne fait l’objet de convoitises depuis longtemps, une légende évoquant la présence d’un trésor (lire encadré) … Jusqu’à aujourd’hui, plusieurs campagnes de fouilles et de recherches n’ont jamais abouti à un résultat concret. Pour l’heure, Albert Fagioli n’a pas obtenu les autorisations de recherches à Saverne.

    Un forage d’ici la fin de l’année

    Cependant, à Haegen, au pied du Haut-Barr, nul doute possible pour le chercheur extrasensoriel : à voir ses baguettes s’écarter ou tourner, il marche bel et bien au-dessus de souterrains. Malgré ses certitudes, il le sait pertinemment, des preuves concrètes doivent être maintenant apportées pour convaincre les plus cartésiens. Pour cela, il a effectué ces derniers jours un balisage GPS de ses tracés, en faisant un point tous les dix mètres environ. Au final, la carte de relèvement montre des tracés suffisamment concordants pour commencer à convaincre les plus sceptiques. Le chef d’une entreprise alsacienne spécialisée dans l’inspection des vieilles galeries, lui, y croit dur comme fer. « Nous effectuerons un forage de contrôle avant la fin de l’année si nous avons les accords administratifs », indique d’ores et déjà le patron, partenaire du projet, qui souhaite rester anonyme. Le forage aura probablement lieu dans un jardin privé de Haegen et fera l’objet, en cas de validation, d’une inspection caméra. « Je financerai l’opération en totalité en l’absence de mécènes », annonce le chef d’entreprise, lui aussi emballé. Si le sondage s’avère positif, le mystère du tunnel savernois serait en bonne voie d’être percé…

    Le rocher du père Didacus retrouvé par hasard.

    En suivant la trace du souterrain de Haegen, « nous sommes tombés par hasard sur ce rocher », raconte Albert Fagioli. Il en est sûr, d’après son emplacement et sa fissure horizontale caractéristique, il s’agit bel et bien du rocher de Didacus.
    Découverte surprise, à Haegen, du rocher où le père Didacus aurait eu l’habitude de se reposer entre 
    Saverne et le Haut-Barr au XVII e siècle. PHOTO DNA - G.B.
    L’ouvrage « Notice historique sur le château du Haut-Barr, près de Saverne », par Dagobert Fischer, parle du révérend père Didacus Schottmuller, récollet à Saverne et religieux au couvent de cette ville pendant quarante ans. C’est dans la fissure de ce rocher qu’il avait l’habitude de se reposer avant de monter au Haut-Barr pour y dire la messe ou de redescendre à Saverne.

    Le peu de sûreté des chemins pendant le siège de Saverne en 1636 et la maladie empêchaient le révérend père de porter aux soldats, qui étaient en garnison au château, les consolations de la religion. Il est alors dit que fut gravé sur un rocher qui borde le sentier que le père Didacus prenait ordinairement pour se rendre à la forteresse l’inscription suivante : « Pourquoi, O Didacus, refuses-tu de porter le Saint Viatique à ton frère malade qui t’attendait dans le château du Haut-Barr ? S’il est fatiguant et pénible de gravir le sentier escarpé de la montagne, songe que le chemin qui mène au Royaume des Cieux est au moins tout aussi pénible. » Le père Didacus est décédé le 25 août 1636 en plein milieu de la Guerre de trente ans.

    Avec son dowser, un appareil de radiesthésie, Albert Fagioli est sur la piste des mystérieux souterrains du château du Haut-Barr. PHOTO DNA – G.B. 

    La légende est bien connue des Savernois. Un souterrain creusé entre le château des Rohan, en cœur de ville, et celui du Haut-Barr, sur les hauteurs de la cité, abriterait un trésor. Une statue de Jésus Christ en or massif et celles de ses douze apôtres en argent auraient été cachées là pendant les guerres de religion. Mais l’accès à ce passage n’était transmis que d’évêque à évêque. Or, il arriva que l’un d’eux décède d’une mort subite sans avoir le temps de transmettre le secret.

    L’entrée du souterrain serait alors demeurée inconnue, et les différentes campagnes de recherches et de fouilles n’ont jamais rien donné… jusqu’à aujourd’hui. Car un chasseur de légendes des plus particuliers est sur la trace de ce mystérieux tunnel. D’abord avec un pendule sur des plans, puis avec ses baguettes sur le terrain, Albert Fagioli, radiesthésiste de Metz, a eu la surprise de détecter non pas un souterrain, mais tout un réseau de galeries situées à plus de dix mètres de profondeur et partant du Haut-Barr.

    Un forage d’ici la fin de l’année

    D’après lui, un premier tunnel se dirigerait vers Friedolsheim, en passant par Otterswiller, et bifurquerait vers Saverne. Un second irait vers Haegen, puis Marmoutier en traversant Thal-Marmoutier. « Ces souterrains transitent, selon mes repérages, par des salles circulaires qui ont, pour certaines, un accès par des églises du XIIe siècle dans les villages concernés », révèle-t-il. Bien que le chercheur extrasensoriel n’ait aucun doute sur ses découvertes, il sait qu’il doit aujourd’hui convaincre les plus sceptiques sur l’efficacité de sa méthode. Une fois les autorisations administratives accordées, une entreprise alsacienne spécialisée dans l’inspection des vieilles galeries, partenaire du projet, compte procéder à un forage dans le jardin d’un particulier à Haegen d’ici la fin de l’année. Si le sondage révèle effectivement la présence d’un souterrain, Albert Fagioli détiendra alors sa meilleure preuve. Et aura fait un grand pas vers la découverte du trésor de Saverne…


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  • La voûte ou le souterrain en question se trouvait près du Rocher qu'on appelle le Lit ou le Sépulcre de DIDACUS.(Dagobert FISCHER)

     

    La voûte ou le souterrain en question se trouvait près du Rocher qu'on appelle le Lit ou le Sépulcre de père DIDACUS.(Dagobert FISCHER)

    " Le capucin ne put que répéter la déclaration  que lui avait faite le moribond; Il ajouta que la voûte ou le souterrain en question se trouvait près du rocher qu'on appelle le Lit ou le Sépulcre de père DIDACUS et que ce rocher devait être connu par tout le monde. "

    Voir les autres pages d'Archives du livre de Dagobert Fischer, revue et augmentée par Léon Bachmeyer, 1922, Saverne : 

    https://www.facebook.com/albert.fagioli/media_set?set=a.941820689189687.1073741847.100000852930924&type=3


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  • La Chapelle du Haut Barr à l'époque ROMANE.(Nicolas Mengus)

    La Chapelle du Haut Barr à l'époque ROMANE.(Nicolas Mengus)

    Apparemment cela pourrait bien confirmer encore une fois la légende du Haut Barr qui disait que la crypte se trouvait sous la chapelle du Haut Barr. Et on peut voir sur ce dessin (authentique ou pas) l'emplacement de la chapelle primitive du Haut Barr.

    Apparemment elle semble bien se trouvait sur le Rocher du Markfels, juste après le Pont du Diable.


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  • La crypte de l'église de Abbatiale de Marmoutier. (CAMEXPLO : Laurent GLADY / Albert FAGIOLI / Vincent SCHMIDT)

    La crypte de l'église de l'Abbatiale de Marmoutier. (CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI / Vincent SCHMIDT)

    Intervention dans le village de Marmoutier suite à la demande de CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI pour une localisation d'anciennes galeries et salles souterraines. Autorisation de la part de Mr le Maire de Marmoutier, Mr WEIL Jean Claude, reçue le 8 juillet, date de l'intervention le 9 juillet.

    Matériel utilisé : Le Dowser, manipulé par Mr Fagioli.

    En présence de Messieurs :

    Mr Vincent SCHMIDT : Un particulier.
    Mr Jean-Claude WEIL : Maire de Marmoutier.
    Mr Pierre MORGENTHALER, Mr Jean-Louis MULLER, Mr Aimé DANGELSER de la commune de Marmoutier.
    Ainsi que le curé du village Mr Florent FRITZ.

    Une réunion a eu lieu en fin d'après-midi avec un petit verre de l'amitié.

    Détail de l'intervention : La spécialité de la société CAMEXPLO est l'inspection technique d'anciennes galeries à l'aide de caméras spécifiques ou de robots d'explorations. Depuis peu il accompagne Mr Fagioli dans ses recherches non destructives pour localiser des anciens souterrains et salles souterraines. C'est ainsi que ses recherches sur le ban de Saverne, de Haegen, Marmoutier, d'Otterswiller l'on amené à identifier ce qui pourrait être un vaste réseau potentiellement très ancien. L'origine du départ se situerait au niveau du château du Haut-Barr, près de Saverne en Alsace.

    Une grande crypte rectangulaire d'environ 11.90m par 7.40m avec un petit tronçon de souterrain et un possible accès dans le transept Nord. Cette crypte n'a aucune liaison avec le souterrain qui provient du Haut-Barr. Seul la chapelle Saint Denis de Marmoutier fait partie du réseau souterrain du Haut-Barr. Cette grande crypte devait être la salle de réunion de Moines de l'Abbatiale de Marmoutier. Elle rappelle la salle souterraine que Mr Fagioli avait localisé dans l'Abbaye d'Alet-les-Bains dans l'Aude en 2003: Voir sur son blog : 
    http://albert-fagioli.blogg.org/alet-les-bains-c26554366

    Un rapport a été envoyé à la DRAC de Strasbourg, les Bâtiments de France à Strasbourg et à la Mairie de Marmoutier.

    Pour une validation scientifique, on pourra passer un radar de sol sur ces zones bien précises suivie par un micro-forage et inspection avec caméra fibre optique.

     


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  • La crypte de la chapelle Saint-Denis de Marmoutier et le souterrain du Haut-Barr. (CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI / Vincent SCHMITD)

    La crypte de la chapelle Saint-Denis de Marmoutier et le souterrain du Haut-Barr. (CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI / Vincent SCHMITD)

    Intervention dans le village de Marmoutier suite à la demande de CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI pour une localisation d'anciennes galeries et salles souterraines. Autorisation de la part de Mr le Maire de Marmoutier, Mr WEIL Jean Claude, reçue le 8 juillet, date de l'intervention le 9 juillet.

    Matériel utilisé : Le Dowser, manipulé par Mr Fagioli.

    En présence de Messieurs :

    Mr Vincent SCHMIDT : Un particulier.
    Mr Jean-Claude WEIL : Maire de Marmoutier.
    Mr Pierre MORGENTHALER, Mr Jean-Louis MULLER, Mr Aimé DANGELSER de la commune de Marmoutier.
    Ainsi que le curé du village Mr Florent FRITZ.

    Une réunion a eu lieu en fin d'après-midi avec un petit verre de l'amitié.

    Détail de l'intervention : La spécialité de la société CAMEXPLO est l'inspection technique d'anciennes galeries à l'aide de caméras spécifiques ou de robots d'explorations. Depuis peu il accompagne Mr Fagioli dans ses recherches non destructives pour localiser des anciens souterrains et salles souterraines. C'est ainsi que ses recherches sur le ban de Saverne, de Haegen, Marmoutier, d'Otterswiller l'on amené à identifier ce qui pourrait être un vaste réseau potentiellement très ancien. L'origine du départ se situerait au niveau du château du Haut-Barr, près de Saverne en Alsace.

    -Une crypte circulaire d'environ 5.80m avec un petit tronçon de souterrain et un possible accès depuis la chapelle. Le souterrain de gauche provient du Haut-Barr en passant par Haegen et Thal Marmoutier. Le souterrain qui part vers le Nord arrive sur la gauche de l'église Abbatiale de Marmoutier, dans une petite cave, avec également une petite crypte. (Aucun lien avec la crypte qui se trouve dans l'église Abbatiale de Marmoutier)

    Un rapport a été envoyé à la DRAC de Strasbourg, les Bâtiments de France à Strasbourg et à la Mairie Marmoutier.

    Pour une validation scientifique, on pourra passer un radar de sol sur ces zones bien précises suivie par un micro-forage et inspection avec caméra fibre optique.


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  • La crypte de l'église de Notre Dame de la Nativité à Saverne et le souterrain du Haut-Barr. (CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI / Vincent SCHMIDT)

    La crypte de l'église de Notre Dame de la Nativité à Saverne et le souterrain du Haut-Barr. ( Albert FAGIOLI )

    Voici le travail à distance qui a été fait par Mr Fagioli. Ces souterrains et cette salle souterraine n'ont pas été confirmés sur le terrain car aucune autorisation n’a été accordée à Messieurs Glady et Fagioli. On peut voir qu'il devrait y avoir une crypte dans la nef de l'église et deux départs de souterrains depuis celle-ci.

    -Un vers le Sud Est, pas trés long. (Certainement celui que l'on parle dans les archives qui va à la Porte de Strasbourg de l'époque.
    -Un vers le Nord-Ouest, pas très long également. Et à un moment il se replie sur lui-même pour prendre la direction du village de Haegen et monter au Haut-Barr.

    Pour le moment on ne peut pas dire les dimensions de cette crypte, si elle est circulaire ou rectangulaire, tant que l’on n’a pas procédé à une localisation sur place avec le Dowser.

     

    Seul info que Mr Fagioli peut donner: C'est que le départ de souterrain qui part vers le Haut Barr démarre à une grande profondeur car il passe en dessous de la rivière. A l'endroit où il démarre il se trouve à plus de trente mètres de profondeur. (On peut déjà voir le grand dénivelé entre les bâtiments de l'église et la grande place devant le château des Rohan, qui se trouve en pleins travaux en ce moment.
    Dommage que l'on n'a pas eu d'autorisation pour suivre le souterrain du Haut-Barr dans Saverne car il aurait pu découvrir où se situe cette fameuse Tour Carré dans Saverne...Certainement près de l'église et de l'ancien château de Saverne de l'époque. Comme il vient de découvrir 379 ans après le fameux Rocher dit de Didacus.

     Un rapport a été envoyé à la DRAC de Strasbourg, les Bâtiments de France à Strasbourg.( Aucun rapport pour la Mairie de Saverne)


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  • La crypte de l'église Saint-Michel d'Otterswiller et les souterrains. (CAMEXPLO/ Laurent GLADY/ Albert FAGIOLI/ Vincent SCHMITD

     

    La crypte de l'église Saint-Michel d'Otterswiller et le souterrain du Haut-Barr. (CAMEXPLO/ Laurent GLADY/ Albert FAGIOLI/ Vincent SCHMITD

    Intervention dans le village d'Otterswiller suite à la demande de CAMEXPLO / Laurent GLADY / Albert FAGIOLI pour une localisation d'anciennes galeries et salles souterraines. Autorisation de la part de Mr le maire d'Otterswiller, Mr CREMMEL, reçue le 10 juin, date de l'intervention le 11 juin.

    Matériel utilisé : Le Dowser, manipulé par Mr Fagioli.

    En présence de Messieurs :

    Vincent SCHMITD / Un particulier.

    Le secrétaire de Mairie de Otterswiller.

    Une rencontre a eu lieu en fin d'après-midi avec Mr le maire, Joseph CREMMEL.

     

    Détail de l'intervention : La spécialité de la société CAMEXPLO est l'inspection technique d'anciennes galeries à l'aide de caméras spécifiques ou de robots d'explorations. Depuis peu il accompagne Mr Fagioli dans ses recherches non destructives pour localiser des anciens souterrains et salles souterraines. C'est ainsi que ses recherches sur le ban de Saverne, de Haegen, Marmoutier, d'Otterswiller l'on amené à identifier ce qui pourrait être un vaste réseau potentiellement très ancien. L'origine du départ se situerait au niveau du château du Haut-Barr, près de Saverne en Alsace.

    En vert, une zone possible pour une intervention après autorisation du propriétaire.
    En rouge, la crypte rectangulaire et les deux passages de souterrains.

    Un rapport a été envoyé à la DRAC de Strasbourg, les Bâtiments de France à Strasbourg et à la Mairie d'Otterswiller.

    Pour une validation scientifique, on pourra passer un radar de sol sur ces zones bien précises suivie par un micro-forage et inspection avec caméra fibre optique.


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  • Le Lit de Didacus. (Albert Fagioli)

     

    Le Lit de Didacus ou le Rocher de Didacus. (Albert Fagioli)

    Voici où le Révérend Père Didacus faisait sa sieste, à l'abrit de la pluie et du soleil, avant de monter au Haut Barr ou de redescendre à Saverne.

    Mr Fagioli à la place du Père Didacus 379 ans après sa mort. Des enfants du village connaissent très bien ce rocher, ainsi que les adultes...Mais il ne portait pas de nom spécifique...Aujourd'hui il a un NOM...Le ROCHER DE DIDACUS..

     

    Nous sommes tombés par hasard sur ce Rocher...C'est en suivant le souterrain qui vient de Haegen (lors de nos relevées GPS tous les dix à vingt mètres) en quittant la route de Haegen à Saverne. Tout à coup nous nous sommes retrouvées face à ce rocher. Celui-ci nous empêcha de continuer notre avancée car il se trouvait juste en plein milieu du souterrain qui arrive de Haegen. La surprise c'est que de l'autre côté celui-ci n'avait plus la même direction et bifurquait par la gauche en prenant la direction du rocher du Haut-Barr (Du Rocher du Markfels). (Incroyable)

    Aujourd'hui nous avons confirmés la présence de nombreux souterrains (un grand réseau de souterrains) depuis le Haut-Barr. Nous avons retranscrit ces souterrains sur Google Maps Marker et on peut voir que ceux-ci ne sont pas toujours rectilignes. Tous nos rapports ont été transmis à la DRAC de Strasbourg ainsi qu'aux communes concernées.

    Il reste encore quelques tracés à suivre dont le souterrain vers Thal Marmoutier / Marmoutier et celui d'Otterswiller vers Friedolsheim. (Les relevés GPS sont pris tous les dix à vingt mètres.)


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  • Le Rocher dit de DIDACUS dans les bois de Haegen. (Albert Fagioli)

     

    Le Rocher dit de DIDACUS dans les bois de Haegen. (Albert Fagioli)

    379 ans après la mort du Révérend Père DIDACUS SCHOTTMULLER décédé le 25 août 1636 en plein milieu de la Guerre de trente ans. (Guerre des Suédois) 
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Trente_Ans   

    On peut mettre aujourd'hui un visage sur ce fameux Rocher et c'est dans cet endroit que Didacus avait l'habitude de se reposer avant de monter au Haut Barr ou de redescendre à Saverne. On peut voir l'entaille horizontale dans ce rocher.

    Les archives parlent de ce Rocher et le nomme de plusieurs manières :

    Le Lit de Didacus. 

    Le Sépulcre de Didacus. 

    Le Tombeau de Didacus. 

    Je vous laisse chercher... que veulent dire ces termes.

    Nos recherches ont commencé il y a environ quatre mois mais c'est seulement depuis trois semaines suite à l'achat d'un livre sur internet, acheté 30 euros que nous avons eu des informations sur la légende du souterrain du Haut Barr. Ce livre est " Notice historique sur le Château du Haut Barr près de Saverne par Dagobert Fischer, nouvelle édition revue et augmentée par Léon Bachmeyer, Saverne : Imprimerie-Librairie A. Mosbach Anc. A. Fuschs 1927. "

    Dans cette notice historique ont peu lire :

    " En l'an 1636, pendant la Guerre des Suédois, le 25 août, décéda le très Rév. Père Didacus, récollet à Saverne et pendant quarante ans religieux au couvent de cette ville; et ce prêtre monta de temps en temps au Haut Barr par un chemin caché pour y dire la messe. " 

    Il s'agit du Père Didacus SCHOTTMULLER, inscrit en 1604 dans le registre de la Confrérie de Saint Michel à Saint Jean des Choux. Il était donc pendant 32 ans à Saverne. Le peu de sûreté des chemins pendant le siège de Saverne en 1636 et la maladie empêchaient le Révérend Père de porter aux soldats qui étaient en garnison au château les consolations de la religion. On grava alors sur un rocher qui borde le sentier qu'il prenait ordinairement pour se rendre à la forteresse, l'inscription suivante :

    " Pourquoi, O Didacus, refuses-tu de porter le Saint Viatique à ton frère malade qui t'attendait dans le Château du Haut-Barr ? S'il est fatiguant et pénible de gravir le sentier escarpé de la montagne, songe que le chemin qui mène au Royaume des Cieux est au moins tout aussi pénible." 

    Cette inscription fut rencontrée encore en 1670 par François Feigenthal, directeur des Bâtiments de l'Evêché lors de la Restauration de la conduite d'eau de la source du Haut Barr.

    Que reste-t-il aujourd'hui de ces inscriptions ? 

    On peut lire aussi :

    " De la grosse Tour du château de Saverne à la pierre consacrée au Père Didacus il y a juste une lieue." 

    Eh ben il y a juste une lieue de la zone de l'église de Notre Dame de la Nativité de Saverne ou de l'ancien Château de Saverne à ce Rocher dans les bois de Haegen et qui se trouve juste à côté de la source de Haegen.

    Une lieue avant 1674 = 3248 mètres / https://fr.wikipedia.org/wiki/Lieue 

    " Le Capucin ne put que répéter la déclaration que lui avait faite le moribond; il ajouta que la voûte ou le souterrain en question se trouvait près du rocher qu'on appelle le Lit ou le Sépulcre du Père Didacus et que ce rocher devait être connu par tout le monde " 

    "....En suivant ce souterrain, on passe devant un rocher, où le Révérend Père Didacus, ci-devant récollet à Saverne et chapelain du Château du Haut-Barr, a gravé lui-même son nom avec un millésime et qu'on appelle actuellement le tombeau du R. P. Didacus. A partir de là le souterrain se prolonge vers le village de Haegen et monte au Château de Géroldseck (1), dans la cour inférieure duquel il a une issue..." 

    (1) Le texte porte Wangenbourg; il est vrai que les nobles de Wangen étaient alors Co-propriétaires de Géroldseck ; ils en avaient adopté le nom qu'ils avient ajouté à leur nom patronymique.

    Vous avez une chance sur 1 million ou même sur un milliard de trouver un autre rocher avec toutes les concordances que mentionnent les Archives.

    En attendant la suite...

    Les pages d'Archives sur mon Facebook (18 pages) : 

    https://www.facebook.com/albert.fagioli/media_set?set=a.941820689189687.1073741847.100000852930924&type=3 

     

     

     

     

     

     


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  • Le fameux souterrain du Haut Barr ne sera bientôt plus une légende. 

      

    C’est sur la demande d’une entreprise strasbourgeoise spécialisée dans l’exploration de galerie souterraine et en partenariat avec elle que je me suis intéressé depuis quelque mois au château du Haut Barr et à la légende du souterrain médiéval qui relie ce château à la ville de Saverne. 

    Ma méthode de recherches prédictives a permis de localiser plusieurs souterrains. Ceux-ci quittent ce château pour cheminer dans différentes directions. Ils traversent notamment plusieurs villages comme Haegen, Otterswiller, Marmoutier et au plus loin arrive dans le village de Friedolsheim. Un de ces souterrains se dirige très probablement vers Saverne mais nous n’avons pas encore réalisé ce tracé à ce jour. 

    J’ai également identifié un souterrain en face de la D102. Il chemine parallèlement à cette route et se dirige vers la ville de Saverne. C’est certainement celui qui acheminait à l’époque l’eau du flanc de la montagne aux fontaines de cette ville. (Certainement un Aqueduc d’époque Gallo-Romaine) 

    Des Tracés GPS de ces galeries ont étaient réalisés mais nous ne pouvons les divulguer pour le moment pour des raisons de sécurité. 

    Ce que je peux affirmer c’est que ces souterrains transitent selon mes repérages par des salles circulaires qui ont pour certaines un accès par des églises du 12éme siècles dans les villages concernés. Pour certaines salles, comme l’église Abbatiale de Marmoutier j’ai confirmé la présence d’une grande salle souterraine rectangulaire d’environ 11.90m par 7.40m. Pour l’église d’Oterswiller une salle rectangulaire d’environ 7.20m par 5.40m…L’église de Notre Dame de la Nativité de Saverne, dimension non définie car aucune autorisation n’a été donnée à ce jour. 

    De plus, un des souterrains passe directement sous un rocher caractéristique en pleine forêt et il est fort probable qu’il s’agisse du fameux rocher du père DIDACUS… 

    Les recherches ci-dessous ont été réalisées à l’extérieur du château du Haut Barr car nous n’avons pas reçu pour l’instant l’autorisation d’y accéder. Pourquoi ? Y aurait-il quelque chose à cacher? 

    Ce que je peux dire c’est qu’il y a une salle particulièrement intéressante sous le château. Je l’ai localisé, elle se situe approximativement à 15m de profondeur et aurait une circonférence de 7m. 

    Nous avançons méthodiquement et nous allons apporter prochainement des preuves irréfutables pour résoudre le mystère de ces galeries, mais pour ce faire, pour continuer à partager ces découvertes et pour poursuivre ces recherches de façon plus active, nous avons besoin de mécènes. Ces souterrains cheminent en effet sur plusieurs kilomètres et se situent pour partie à plus de 10m sous terre. 

    Une fois ces galeries et ces salles confirmées et explorées, les mécènes s’ils le souhaitent auront leurs noms sur tous les supports de communication concernant cette affaire. 

    Nous ne réalisons aucun bénéfice sur cette affaire si ce n’est la satisfaction de partager avec le public cette fabuleuse découverte. De plus, comme le précise la loi, et dans le cadre de ces recherches, les découvertes quelles qu’elles soient, appartiennent exclusivement au propriétaire du terrain concerné. 

    Il faudrait entre 4 000 et 8 000 euros pour poursuivre nos investigations en ce qui concerne ces salles et souterrains du Haut Barr... (Passages de Radar de sol et micro forages) 

    Fagioli Albert 

    Vous souhaitez nous soutenir, merci de m’écrire à l’adresse ci-dessous 

    Par  Mail :  indiana.57@aliceadsl.fr 

    Je suis l’auteur d’un essai historique «  Le testament du Duc d’Enghien ou le secret du fabuleux trésor de Marthille » aux Editions COPRUR à Strasbourg, avril 2008. Et vous pouvez voir sur mon blog l’une de mes dernières découvertes concernant l’île au trésor du capitaine William Kidd en Thaïlande. Cela sera certainement le sujet de mon second livre. Et une expédition devrait être prévue sur KO WANG NOK…. 

    Pour infos : 

    Mon Blog : http://albert-fagioli.blogg.org/ 

    Mon Twitter : https://twitter.com/INDIANA57/media 

    Mon Facebook : https://www.facebook.com/albert.fagioli/photos_albums 

    Mon futur site professionnel en construction : http://www.albert-fagioli.fr/416508074 

     

     


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  • Le château du Haut Barr : La légende des souterrains et salles souterraines. (dessin Nicolas Mengus)

     

    Le château du Haut Barr : La légende des souterrains et salles souterraines. (dessin Nicolas Mengus)

    Bientôt sur ce blog, la légende des souterrains du Haut Barr ne sera plus une légende.


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