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    La France Mystérieuse, la cité médiévale de Carcassonne, 13 avril 2017.(David Galley)

    60 enquêtes passionnantes dans toute la France...

    Les souterrains de la cité médiévale de Carcassonne :

    https://books.google.fr/books?id=-mMlDwAAQBAJ&pg=PT106&lpg=PT106&dq=CARCASSONNE+FAGIOLI+FRANCE+MYSTERIEUSE&source=bl&ots=QnCqAtH7xB&sig=1Den5aeAHkL1F3pZhDSKj16GHK0&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjgt_-1nrfXAhUIiRoKHWb9B6oQ6AEIJzAA#v=onepage&q=CARCASSONNE%20FAGIOLI%20FRANCE%20MYSTERIEUSE&f=false

    https://livre.fnac.com/a10293517/David-Galley-La-France-mysterieuse?omnsearchpos=1 

     "L'imagination est plus importante que le savoir "Albert Einstein", Phénomènes étranges, lieux hantés, cryptes secrètes, manifestations inexpliquées, trésors dissimulés, chapelles enfouies, cimetières oubliés, secrets codés... David Galley a sillonné les routes de France pour en exhumer les énigmes les plus extraordinaires ! Les 55 histoires rasssemblées pour la première fois sont absolument passionnantes.Avec le témoignage de grands spécialistes des phénomènes inexpliqués, David Galley mène ses enquètes en rencontrant les principaux témoins, historiens et scientifiques. Toutes les régions de France sont concernées par ces vestiges d'un passé mystérieux et passionnant. Au fil des pages, vous serez projeté dans une autre dimension et ouvrirez des dossiers incontournables : la tombe secrète de Jeanne d'Arc, le peuple disparu des Cagots, le phare damné de Tevennec, le château hanté de Fougeret, le trésor de Rennes-le-Château, le sarcophage d'Arles-sur-Tech, le village maudit d'Uruffe, le monastère de Carol, la fosse Dione, le mage de Marsal, la crypte des Brotteaux, le souterrain de Léonard de Vinci...55 enquêtes absolument passionnantes ! David Galley présente une chronique dans l'émission de Sophie Davant "C'est au programme" sur France 2" 


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    Le rapport concernant les vestiges se trouvant sous la Cité de Carcassonne, intitulé " Carcassonne. " L'Histoire avec un grand H ", 11 août 2014. (Albert Fagioli)


    ""Le rapport concernant les vestiges se trouvant sous la Cité de Carcassonne, intitulé " Carcassonne. " L'Histoire avec un grand H ", 11 août 2014. (Albert Fagioli) ""

    "Photo internet du  site : http://voyagesenduo.com/france/languedoc-roussillon/carcassonne/carcassonne.html

        CARCASSONNE.

    « L’Histoire avec un grand « H ».

    C’est le 30 juin 2014, que mes premiers travaux ont commencé concernant les vestiges se trouvant sous la Cité de Carcassonne. J’ai effectué des travaux sur plan à plus de 900km grâce à des croquis et plans depuis Google Earth, ou Google Maps.

    Depuis mon domicile je localisais environ 9 départs de souterrain depuis les murs de la Cité médiévale (entre les deux remparts de la Cité)

    Ainsi que trois départs de souterrain depuis le château comtal de la Cité. (Dont deux départs depuis la même tour)

    Un départ depuis le pilier du pont d’accès au château comtal de la Cité, qui part en direction de la Basilique Saint Nazaire.

    Et surtout je localisais la zone où il devrait y avoir une salle souterraine avec un accès depuis une tour se trouvant à droite de l’entrée de la Cité. (A ce moment-là je ne connaissais nullement le nom de cette tour)

    Et depuis cette salle souterraine il y aurait un autre départ de souterrain en direction d’une autre tour vers le Sud de la Cité. (je ne connaissais pas le nom de cette tour)

    Par contre depuis cette tour il y a un  autre départ de souterrain qui sort de la Cité.

    Tous ces travaux sans connaître l’histoire de Carcassonne, comme mes travaux en 2009 à Rennes-le-Château et en 2013 à Alet-les-Bains.(Voir mes derniers rapports sur le sujet sur mon blog) http://albert-fagioli.blogg.org

    Je sollicitais une autorisation de la part de la mairie de Carcassonne, pour pouvoir vérifier sur place mes recherches. Je prenais donc contact avec la mairie de Carcassonne début juillet 2014 pour convenir d’un rendez-vous dans la Cité.

    La mairie me donna les coordonnées de Mr Jean-François de Miailhe de Saint Martin, l’un des responsables de la Cité pour convenir d’une date.

    La date fut fixée au lundi 28 juillet 2014 à 10h00 devant la Porte Narbonnaise de la Cité. Une invitation avait été envoyée au Président du Conseil Général de l’Aude (Qui s’est excusé de ne pour voir être là) et aux journalistes locaux du Midi-Libre /l’Indépendant et de la Dépêche du Midi.
    C’est devant la Porte Narbonnaise que j’expliquais les zones dans lesquelles je voulais vérifier s’il y avait des passages de souterrain, une salle souterraine. Je montrais mes plans et croquis puis nous avons commencé par l’un des souterrains qui part depuis la tour 42 (souterrain C) et va vers la tour 18…Une petite erreur de ma part, car j’ai bien localisé un passage souterrain mais qui démarre depuis la tour 41 et passe par la tour 18..une erreur de quelques dizaines de mètres.

    De là j’ai confirmé également la présence de la petite cave découverte il y a quelques années au pied du premier rempart entre les tours 42 et 44.

    Nous nous sommes de suite dirigés vers la Tour N°21 (la tour du Tréseau). J’ai confirmé la présence d’un souterrain qui arrive en plein dans l’axe de cette tour et nous nous sommes rendus à l’intérieur de cette tour. Je confirmais l’arrivée du souterrain jusqu’au milieu de la tour.

    D’après moi il y aurait un puits en plein milieu de la Tour du Tréseau…et à une certaine profondeur un départ de souterrain vers cette fameuse salle souterraine dans la Cité.

    De ce point nous sommes allés vers la zone d’après mon croquis où il devrait y avoir une salle souterraine. Cet endroit, d’après Mr De Miailhe de Saint Martin était le parking de l’Hôtel du Donjon de la Cité. Dès le passage de la porte de ce parking mon dowser m’indiquait un endroit quasiment au centre de ce parking. De là je commençais à délimiter les contours de cette salle, qui au fur et à mesure de mes marques au sol (dans le gravier), nous laissaient apparaître une salle de forme circulaire et en prenant les mesures au sol, celle-ci devrait faire environ 8m de diamètre.

    Quelle chance pour nous que cette salle se trouve sur un sol accessible car cela nous aura permis d’en définir les contours précis.

    Une fois cette salle délimitée, je faisais une recherche de souterrain depuis celle-ci. Et je confirmais la présence des deux souterrains, l’un vers la tour du Tréseau (Tour 21), l’autre en direction de la tour Saint-Martin (Tour 36)

    Les journalistes ainsi que les photographes furent un peu scotchés par mes confirmations quasiment exactes par rapport à mes croquis.

    Le plus spectaculaire c’est que plusieurs personnes ont testé le maniement de mon appareil, ainsi que les autres outils de recherche tels que les deux baguettes en L (cuivre) et les baguettes en Y (méthode traditionnelle de recherche des sourciers)

    Hélas il n'y eut qu’une seule personne dont les trois appareils dans ses mains se mirent à bouger suivant la recherche mentale…des questions qu’elle se posait. Comme Mr Fagioli.

    Pour les autres personnes aucun mouvement de l’appareil.

    Après avoir effectué ces recherches avec mon dowser de 10h00 à 12h30, une pause déjeuner s’imposait.

    Dès le début d’après-midi les recherches continuèrent jusqu’à environ 16h30.

    L’après-midi fut consacrée aux recherches dans le château comtal et ses fossés.

    Dans la cour du château comtal, j’ai confirmé les départs de deux souterrains depuis la tour de droite de l’entrée du château (Je crois la tour de l’Est)

    Et un autre départ depuis la tour Pinte (Guette)

    Et dans les fossés du château, il y aurait un départ de souterrain depuis le pilier du pont qui mène à la Basilique Saint-Nazaire. Ce souterrain semble être connu par les anciens de Carcassonne…Et il aurait été muré par les Allemands pendant l’occupation de Carcassonne, (Aux alentours de 1944) pour quelle raison ? Et qu’ont-ils cherché pendant cette occupation !!!

    Ce souterrain se trouverait à une profondeur comprise entre un et deux mètres.

    Pour finir la journée je demandais aux guides de Carcassonne de retourner dans la tour du Tréseau pour effectuer d’autres relevés…

    Je confirme le départ du souterrain qui mène à cette fameuse salle souterraine depuis le centre de cette tour. En plein milieu de cette tour il y a un puits d’une certaine profondeur, et entre 5 et 7 mètres il y aurait ce départ de souterrain qui semble toujours bien muré à partir de ce puits….Donc intact depuis le jour de sa fermeture. Par contre il se pourrait qu’il y ait un éboulement ou un passage de souterrain qui aurait été bouché volontairement. (A voir lors de l’ouverture de ce souterrain)

     

    En ce qui concerne la Tour Saint-Martin, je ne donnerai pour le moment aucune autre indication précise…Seulement qu’un souterrain arrive également à cette salle souterraine dans la Cité et que depuis la tour Saint Martin il était possible de sortir de Carcassonne, par le souterrain  A.

    En conclusion :

    Une journée riche en évènements par la confirmation de quasiment tous les points précis des passages de ces souterrains, ainsi que la présence d’une salle reliant la tour du Tréseau (Tour 21) à la tour de Saint-Martin. (Tour 36)

    Confirmation des trois départs depuis le château comtal.(Dont deux depuis la même tour)

    Confirmation du souterrain partant du pilier du pont des fossés du château comtal, allant vers la Basilique Saint-Nazaire.

    Confirmation de la présence d’une salle souterraine circulaire d’environ 8m de diamètre.

    Seules les confirmations des souterrains F, G, H qui prennent la direction de la ville de Carcassonne ne l’ont été, faute de temps et d’accessibilité le long des remparts. Mais vous pouvez remarquer que l’on a l’impression que ces trois souterrains arrivent dans une même zone….Il serait intéressant de savoir où ils arrivent.(Une tour, une grande salle souterraine..etc.)

    Voir les photos prisent ce jour-là par les journalistes dans les articles de presse de l’Indépendant/ Le Midi Libre et la Dépêche du Midi.

    Ci-joint un DVD, avec photos, plans, notice du Dowser, mon rapport, mon livre, mes outils de travail…

    Albert FAGIOLI

    Albert Fagioli, né en 1963, à Metz, historien, radiesthésiste, auteur d’un « Essai Historique », " Le Testament du duc d’Enghien ou le secret du fabuleux trésor de Marthille ", aux Éditions Coprur à Strasbourg, en avril 2008.

    À effectué un travail de recherche concernant l’histoire du trésor de Marthille, en Lorraine, département 57. Ces recherches commencées en 1995,  mon permis de « résoudre » cette énigme et de faire éditer mes travaux par la sortie d’un essai en avril 2008.

    Ce livre est en vente tant au Château de Chantilly, qu’au Château de Vincennes, ainsi que dans la ville d’Ettenheim en Allemagne (où vivait le duc d’Enghien).

    Blog : http://albert-fagioli.blogg.org

    Mon Facebook:  https://www.facebook.com/albert.fagioli/photos_albums ""

    Depuis les envois de son rapport auprès de la mairie de Carcassonne, Mr Gérad Larrat, à la DRAC de Montpellier, Mr Henri Marchesi, à la responsable des Monuments Nationaux à Paris, Mme Bénédicte Lefeuvre, ainsi qu'à Mme la Ministre de la Culture et de la Communication, Mme Fleur Pellerin (précédemment Mme Aurélie Philippetti) du 11 août 2014, pas une réponse...même de remerciement de la part de toutes ces autorités...(Oui 6 mois se sont écoulés...) LAMENTABLE.......


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    Les dessins réalisés par le peintre carcassonnais Jacques Ourtal en juillet 1944.(Jacques Ourtal)


    *** Les dessins réalisés par le peintre carcassonnais Jacques Ourtal en juillet 1944.(Jacques Ourtal)***

    On peut voir d'après ce dessin qu'il y a bien un départ de souterrain dans les fossés du château comtal, à une très faible profondeur...

    Déplacer ce dessin vers le pillier de gauche...et vous aurez son véritable emplacement...

    Pourquoi avoir rebouché ce souterrain ???

    D'après Fagioli ce souterrain va en direction de l'Abbatial de Saint Nazaire et il démarre bien dans le pillier du pont, comme vous pouvez voir sur la photo marquez d'une croix rouge sur ce site internet :


    http://musiqueetpatrimoine.blogs.lindependant.com/archive/2014/02/15/de-mysterieux-souterrains-sous-la-cite-186587.html

    Et il confirme bien que la voute se trouve entre 1 et 2 mètres.

    C'est sûr qu'il existe également d'autres salles souterraines et d'autres souterrains, mais Mr Fagioli a indiqué les principaux...Et surtout la plus importante des salles souterraines de la Cité...Celle qui relie la plus importante tour de la Cité...

     


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    Jaffus Firmin, La Cité de Carcassonne, 1867.(-Gallica.bnf)


    *** Jaffus Firmin, La Cité de Carcassonne, 1867.(-Gallica.bnf) ***

    CARCASSONNE ET SON TRESOR. 

    La Cité de Carcassonne :

    A-t-elle renfermé une partie des trésors du Temple de Jérusalem ?

    Que sont devenus ces trésors ?

    Jaffus, Firmin. La Cité de Carcassonne et les trésors des Wisigoths. 1867.-Gallica.bnf

     

    Les immenses richesses du temple de Jérusalem devaient exciter la convoitise des conquérants de l’Asie. Saccagé et incendiée par les Chaldéens en 625 ans avant Jésus-Christ, ses trésors furent transportés à Babylone, Cyrus rendit aux juifs captifs la liberté et 5.400 vases d’or que Nabuchodonosor avait mis dans le temple de Bélus. Ces dépouilles du monument de Salomon servirent d’ornement au second temple bâti par Zorobabel. L’an 170, elles devinrent la proie

    d’Antiochus Epiphane. Le temple, pillé de nouveau par Crassus, restauré et embelli par Hérode, reprit son ancienne splendeur, et, lorsque Titus y pénétra, il fut étonné à la vue de tant de magnificence. La guerre Judaïque se termina le 8 septembre 70, par la destruction de Jérusalem et l’incendie du temple. Titus en sauva les trésors dont une partie fut transporté à Rome.

    En 191, un violent incendie détruisit le temple de la Paix que Vespasien avait bâti en 71. Les objets sacrés qu’il renfermait durent être sauvés des flammes, puisque, deux siècles après les Goths le

    trouvèrent dans le palais des Césars. Le 24 août 410, Alaric entra dans Rome qu’il livra au pillage

    pendant six jours, les Goths s’emparèrent du trésor impérial et des dépouilles du temple de Salomon.

     

    Alaric II régnait paisiblement à Toulouse lorsque Clovis envahit l’Aquitaine. Le roi Wisigoth se hâta de mettre en sécurité une partie des richesses dans la citadelle de Carcassonne. Il fut vaincu et tué de la propre main de Clovis, à Vouillé (507), quand Toulouse capitula, le reste du trésor des Wisigoths devint la proie du vainqueur ; puis Clovis alla mettre le siège devant Carcassonne dans l’espoir de s’emparer des richesses qui y étaient enfermées, tel est le récit de Procope.

    D’après Grégoire de Tours, le trésor d’Alaric II tomba tout entier au pouvoir des Francs ; ces assertions sont contradictoires, sauf, si l’on admet l’existence de deux trésors, l’un à Carcassonne, l’autre à Toulouse.

     

    Le trésor de Carcassonne était le fruit du pillage de l’empire et de Rome ; le second pouvait provenir de dons, mais surtout du butin conquis en Espagne sur les Alains, les Suèves et les Vandales. Il est difficile de se faire une idée de l’énorme quantité de dépouilles amassées par les rois Wisigoths pendant deux siècles de guerre et de dévastations.

    Le butin convoité par Clovis était bien autrement considérable. Aussi le roi des Francs pressait-il le siège de Carcassonne. « Les Germains (les Francs) victorieux dans cette bataille (Vouillé), font un grand carnage de leurs ennemis, tuent Alaric, deviennent maîtres de la plus grande partie de la Gaule, et investissent étroitement la ville de Carcassonne, ayant entendu dire qu’elle renfermait les richesses impériales que le vieil Alaric avait emportées, lorsqu’il eût pris la ville de Rome.

    Parmi ces richesses, se trouvait, dit-on, une bonne partie du précieux mobilier de Salomon que les Romains avaient autrefois apporté de Jérusalem, lequel était orné de superbes pierreries ; ce qui

    était une chose très belle à voir. Cependant Théodoric, roi d’Italie, avait pris le gouvernement des

    Wisigoths durant la minorité d’Alamaric, fils de sa propre fille et d’Alaric II. Le comte Hibbas, son lieutenant, passa les Alpes avec une armée et battit les Francs dans les environs d’Arles. Il marchait sur Carcassonne, quand Clovis se hâta de lever le siège et de reprendre sa route vers le Nord. Théodoric, sous prétexte de veiller à la conservation des biens de son pupille, fit transporter à Ravenne les trésors des Wisigoths ; le silence des historiographes semble prouver que ce trésor ne fut, en réalité pas envoyé à Ravenne où alors, il n’y resta pas longtemps.

    D’après un traité conclu entre Amalaric et le successeur du roi d’Italie, les Wisigoths rentrèrent en possession de tout le pays qui s’étend du Rhône à Carcassonne et obtinrent la restitution des trésors pris dans cette ville. Si on doute de cette restitution, il faut admettre

    que Théodoric n’a pas tout enlevé, et que les Wisigoths durent cacher  ce qu’il avaient de plus précieux.

    Lorsqu’ils quittèrent définitivement la Gaule, ils emportèrent en Espagne une partie de ces richesses qui furent pillées, à Tolède, quand les Arabes conquirent l’Espagne.

    Les chronique Arabes font mention de 7 énormes colonnes d’argent que Moussa enleva, en 713, de l’église Sainte-Marie (Sainte-Gracieuse à Carcassonne)

    D’après une tradition populaire, les objets précieux furent jetés dans le grand puits par les Wisigoths effrayés, lors de l’invasion d’Attila. S’il s’agit effectivement d’une fable, au commencement du XIX° siècle, une société d’actionnaires se forma à Carcassonne pour dessécher le grand puits, dans l’espoir d’y trouver des trésors : on y trouva seulement quelques pointes de flèches et quelques médailles.

    Une autre légende raconte qu’Alaric fit bâtir sept tours, notamment la Tour du Trésau, où il renferma ses richesses, mais cette tour est une construction de Philippe le Hardi (vers 1350) ; où se trouverait donc le trésor ?

    Le château actuel a été fondé dans le XI° siècle et on y retrouve des pierres antérieures au château dont certaines portent des signes étranges, ce qui tend à prouver l’existence d’un édifice important sur le même lieu qui ne peut avoir été bâti que par les Wisigoths.

    Romain ou Wisigoths, le monument était semble-t-il, l’ancienne résidence des successeurs d’Alaric, le palais fortifié où ils avaient déposé leur trésor ; et si une partie du trésor a été réellement caché quelques part, c’est dans ce palais qu’elle dut être enfouie à une date incertaine, peut-être à l’approche d’Attila ou de Clovis.

    Dans les archives du génie militaire de Perpignan : Les Goths  apportèrent dans la Cité de Carcassonne, avec les trésors de Rome, des actes très anciens sur des écorces et sur de la toile.

    Le 30 brumaire de l’an II, les Archives de la Cité furent brûlées par les autoritaires révolutionnaires, sur la place de la Liberté.

    *** Jaffus Firmin. La Cité de Carcassonne et les trésors des Wisigoths. 1867.-Gallica.bnf***

    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5742208d/f1.image.r=procope+wisigoth.langFR.swfv 

    ***Firmin Jaffus, bibliothécaire de Carcassonne et historien amateur, prétend en 1868 avoir recueilli deux traditions relatives au trésor des Wisigoths. La première suppose qu’il a été jeté dans le puits, la seconde qu’il a été caché dans la Tour du Trésau.***

     


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    Les Goths...Histoire des Comtes de Carcassonne, par Guillaume Bessé, 1645,

    ***Les Goths...Histoire des Comtes de Carcassonne, par Guillaume Bessé, 1645,***

    *** Les Goths firent batir ces grandes O grosses tours qui sont en la Cité de Carcassonne, où leurs trésors furent remis,O depuis transportez à Ravennes.***

    http://books.google.fr/books?id=khxDAAAAcAAJ&printsec=frontcover&dq=carcasonne&hl=fr&sa=X&ei=iwzpU8DiEcOp0QXSxgE&ved=0CCIQ6AEwATgK#v=onepage&q=carcasonne&f=false 

     


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    La Tour du Tréseau (trésau) ou Tour du Trésor, Alain SAlamagne. (Aux Editions Jean-Paul Gisserot)


    *** La Tour du Tréseau (Trésau) ou Tour du trésor, Carcassonne d'Alain Salamagne. (Editions Jean-Paul Gisserot.) ***

    La Tour du Trésau.

    En bas à gauche: La Tour du Tréseau ou du Trésor.

    La Tour du Trésau est à côté de la Tour de Vade et de la Porte Narbonnaise, un des ouvrages les plus importants de l'enceinte.

    Forme altérée de Trésor, car elle abritait les services annexes de la Trésorerie et de la Sénéchaussée. La Tour du Trésau s'élève sur quatre niveaux plus les combles. Le premier niveau est simplement couvert d'une voûte en berceau, mais les deux salles supérieures sont coiffées de voûtes d'ogives. Certains culots (image à droite) à la retombée des ogives sont scultés de petits personnages difformes.

    Le dernier niveau couvert d'un plancher n'est percé que de deux fenêtre latérales autrefois closes de grilles de fer (on voit l'emplacement des gonds)....

    *** En conclusion: Si une salle souterraine relie la Tour dite du Trésor...Comment peut-on appeler cette salle ??? Certainement comme les journalistes le disent... " La salle du trésor "...

    Cette salle n'était ni plus ni moins que la salle du trésor de la Cité médiévale...L'équivalent d'aujourd'hui aux Etats-Unis du" Fort Knox " ou en France de la " Banque de France"...***

     http://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_Knox  


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    La Tour du Tréseau. (Albert Fagioli) Lundi 28 juillet 2014.


    *** La Tour du Tréseau. (Albert Fagioli) Lundi 28 juillet 2014. ***

    Fagioli confirmait la présence d'un souterrain qui arrive en plein milieu de la Tour du Tréseau. 

    Et il confirmait la présence d'un puits au centre de la tour du Tréseau. Un puits d'une certaine profondeur avec un départ de souterrain depuis celui-ci qui va en direction de la salle souterraine..


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    Carcassonne, les secrets de la Cité, le monde souterrain.(Albert Fagioli) le lundi 28 juillet 2014.


    *** Carcassonne, les secrets de la Cité, le monde souterrain.(Albert Fagioli) le lundi 28 juillet 2014. ***

    Mr Fagioli vient de transmettre son rapport intitulé " L'Histoire avec un grand H " à la mairie de Carcassonne, Mr Gérard Larrat, à la DRAC de Montpellier, Mr Henri Marchesi, et à la directrice du Centre des Monuments Nationaux, Mme Bénédicte Lefeuvre.

    Vous pouvez voir sur ce croquis les principaux souterrains qui courent sous la Cité de Carcassonne. Le lundi 28 juillet 2014, Mr Fagioli a quasiment confirmé la présence de tous les souterrains qu'il avait localisé à distance depuis son domicile. Sauf la présence des souterrains F, G, H car peu de temps disponible et la forte déclivité du terrain du côté Ouest de la Cité.(A voir ultérierement, ainsi que les points terminaux de ceux-ci)

    On peut voir la présence d'une salle souterraine qui se trouve sous le parking de l'Hôtel du Donjon. Le souterrain qui part de la tour du Tréseau n'est pas en ligne droite comme sur son croquis mais part vers l'ouest, puis bifurque légèrement vers le Sud en direction de cette fameuse salle souterraine. (environ 8 mètres de diamètre)

    Vous comprendrez bien pourquoi...(Voir la déclivité du terrain dans cette zone)

    Le lundi 28 juillet devant la Porte Narbonnaise, Mr Fagioli montrait ses croquis, et il stipulait qu'il n y avait qu'une seule salle souterraine qui l'intéressait dans la Cité Médiévale. Celle qui relie la tour à droite de la Porte Narbonnaise. Il ne connaissait pas le nom de celle-ci, c'était Mr Jean-François de Miailhe (un des responsables de la Cité) qui lui dit , ainsi que l'autre tour (la tour Saint-Martin)

    - Il y a un puits en plein milieu de la tour du tréseau, avec un départ de souterrain depuis celui-ci.

    - Il y a  au moins 9 souterrains qui partent de l'enceinte de la Cité.

    - Il y a une salle souterraine d'environ 8m de diamètre.

    - Il y a deux départs de souterrain depuis la salle souterraine.

    - Il y a un départ de souterrain depuis le pillier du pont du Château comtal qui va jusqu'à l'Abbatial de Saint-Nazaire.

    Ce souterrain semble être connu par les anciens de Carcassonne…Et il aurait été muré par les Allemands pendant l’occupation de Carcassonne, (Au alentour de 1944) pour quel raison ? Et qu’ont-ils cherchés pendant cette occupation !!!

    Ce souterrain se trouverait à une profondeur comprise entre un et deux mètres.

    - Il y a 3 départs de souterrain depuis le château comtal, dont deux depuis la même tour (La tour de l'Est)

    Vous remarquerez que les souterrains F, G, H semble se diriger vers le même point.

    Vous remarquerez que le souterrain E prend la direction de l'église Saint Gimer de Carcassonne .

    *** Pour infos Mr Fagioli confirme qu'il y a rien dans les deux puits de la Cité (Le Grand et le moyen puits), aucun départ de souterrain depuis ces deux puits...Et surtout rien dedans...***

    *** Une légende qui s'en va...Et une autre arrive...***


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    Le site internet de Mr Yves Herbo, 7 août 2014. (Yves Herbo) (Photo DDM, Roger Garcia, La Dépêche du Midi)


    " Le site internet de Mr Yves Herbo, 7 août 2014. (Yves Herbo) (Photo DDM, Roger Garcia, La Dépêche du Midi) "

    http://herboyves.blogspot.fr/2014/08/un-radiesthesiste-detecte-des.html 

     

    Mr Fagioli conseille le site internet de Mr Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires, ...et encore merci pour ce condensé sur ce site.

    A voir aussi :  

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-plans-et-des-theories-sur-gizeh-et-sa-grande-pyramide.html 


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    La Dépêche du Midi, " A la recherche de la salle au trésor perdue " mardi 29 juillet 2014. (Photo DDM, Roger Garcia)


    " La Dépêche du Midi, " A la recherche de la salle au trésor perdue " mardi 29 juillet 2014. (Photo DDM, Roger Garcia) "

    « A la recherche de la salle au trésor perdu »

     Albert Fagioli et son dowser nous fait découvrir les mystères de la Cité.

    Selon Albert Fagioli, scientifique extrasensoriel, il n'y a pas de doutes : il existe une salle souterraine circulaire, d'à peu près 8 mètres de diamètre, à une profondeur d'une quinzaine de mètres, en plein cœur de la cité, contenant un possible trésor.

    À l'aide de son dowser, outil de recherche radiesthésique, sorte de tube en acier contenant de la poudre radioactive, incliné sur un petit manche, qui effectue des mouvements giratoires à l'approche de cavités ou d'eau, l'homme dit en effet avoir découvert plusieurs portions de souterrains sous la cité médiévale, huit en tout. Certains seraient reliés entre eux et mèneraient à cette salle souterraine, dans laquelle il affirme sans aucun doute qu'il y a quelque chose, même s'il ne veut pas révéler sa nature exacte. Cette étendue privée non-constructible au-dessus de la supposée salle du trésor est l'ancien jardin potager des sœurs de Saint-Vincent de Paul, qui avaient leur couvent à proximité, aujourd'hui le parking de l'Hôtel du Donjon. Pour découvrir ces cavités mystérieuses, Albert Fagioli, passionné d'histoire, qui a notamment travaillé sur le trésor du duc d'Enghien, procède d'abord à distance, chez lui, à partir de cartes ou de vues du ciel tirées de Google maps. Avec un pendule ou son dowser, il procède à un repérage général des lieux probables des souterrains ou cryptes. C'est ensuite en allant sur le terrain qu'il peut affiner sa recherche en arpentant les lieux à l'aide de divers outils qui fonctionnent grâce à un don extrasensoriel. «Chaque personne a ce don, après cela est puissant d'une échelle de 1 à 10» explique-t-il. Pour découvrir si l'homme dit vrai et s'il y a effectivement une cavité souterraine renfermant un possible trésor, il faudrait enclencher des fouilles, ou plus facile d'abord, introduire une caméra le long d'une fibre optique dans le sol pour déceler les mystères de cette cavité inconnue.

    Voir l’article : http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/29/1926110-a-la-recherche-de-la-salle-au-tresor-perdue.html

     


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    L'Indépendant/Midi-Libre,, " Un trésor en plein coeur de la Cité ",  mardi 29 juillet 2014. (Laurent Rouquette)


    " L'Indépendant/Midi-Libre,, " Un trésor en plein coeur de la Cité ",  mardi 29 juillet 2014. (Laurent Rouquette) "

    « Un trésor en plein cœur de la Cité ? »

     

    Albert Fagioli, radiesthésiste, vérifiait, hier, sur le terrain, ses découvertes à propos du monument. Albert Fagioli en pleine recherche, hier matin dans les rues de la Cité.

    Albert Fagioli, radiesthésiste, vérifiait, hier, sur le terrain, ses découvertes à propos du monument. L'apparence est celle d'un touriste lambda (pantacourt, tee-shirt, sac photo en bandoulière) mais l'étrange chose qu'il tient en mains fait se tourner les regards. Dans la rue Cros-Mayrevieille, l'artère principale de la Cité de Carcassonne, Albert Fagioli avance en brandissant devant lui son Dowser. Soudain, la pointe de l'appareil se tourne franchement vers la gauche. "C'est là, affirme-t-il. Le souterrain est là-dessous". Et une "découverte" de plus confirmée sur le terrain…

    "Il y a quelque chose !"

    Car si Albert Fagioli arpente, ces jours-ci, les ruelles de la Cité, c'est pour y vérifier des recherches effectuées sur carte, chez lui, en Moselle. Sur un simple plan, toujours grâce à son Dowser, le radiesthésiste a identifié une bonne quinzaine de souterrains, pour la plupart entrant et sortant du monument ou du château comtal. Et puis, il a repéré ce tracé d'une galerie en sous-sol, partant de la Tour du Tréseau pour traverser le monument jusqu'à la porte Saint-Nazaire. Et, au milieu, sous l'ancien jardin potager du couvent des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul, il a dessiné les contours d'une salle souterraine circulaire… Cette salle,"elle est bien là", affirme-t-il une fois rendu sur les lieux, devenus aujourd'hui un parking pour l'hôtel du Donjon. Presque à l'identique du dessin qu'il avait fait sur le plan, Albert Fagioli retrouve les limites de la salle et fait de grandes traces au sol avec les pieds. À l'aide d'une baguette type sourcier, il affine puis détermine la taille de la salle : environ 8 m de diamètre. Il teste ensuite sa profondeur : elle serait enfouie à quinze mètres sous terre. Enfin, il se concentre sur un nouveau mouvement de sa baguette et lâche, furtivement : "Il y a quelque chose…"

    « Le dowser est un outil de recherche radiesthésique, version moderne de la baguette de sourcier. »

    Troublant

    Quoi ? On n'en saura pas plus. Un trésor, peut-être ? Albert Fagioli ne veut pas s'avancer. Il a fait face, depuis toutes ses années de pratique de la radiesthésie, à de nombreux sceptiques et ne veut certainement pas ajouter de l'eau au moulin de ses détracteurs. Mais sa capacité à repérer, sur plan, les cavités souterraines et la précision avec laquelle il a effectué, hier, à la Cité, ses confirmations de terrain, sont troublantes. Tout comme ces mouvements du Dowser placé entre les mains d'une consœur journaliste qu'on ne peut soupçonner de complicité. Reste à confirmer, par des fouilles éventuelles, la présence de ces cavités, souterraines et peut-être trésors…

    Un amateur passionné

    Albert Fagioli travaille sur plusieurs "mystères", dont Rennes.L'homme qui arpente en ce moment les rues de la Cité est un passionné de radiesthésie, mais également d'Histoire. Albert Fagioli, âgé de 45 ans, est mécanicien-régleur sur machines offset "dans le civil", mais il pratique la radiesthésie depuis de nombreuses années, toujours à la recherche des grands mystères de l'Histoire que le sous-sol pourrait révéler. Ainsi en est-il de ses recherches sur le Duc d'Enghien, et sur son fabuleux trésor, issu de l'héritage de la famille de Condé, qui passionna les foules dans les années 1920. Albert Fagioli, à l'aide de son appareil Dowser et de son extrême sensibilité, assure avoir découvert le probable emplacement du trésor qui serait notamment constitué de 400 kg de pièces d'or. Plus près de nous, le radiesthésiste a travaillé sur Rennes-le-Château et identifié notamment un souterrain, entre la Tour Magdala et le Casteillas. Il a également repéré deux cryptes sous l'église, dont il a donné les dimensions précises et la localisation des six souterrains qui partent de ces cryptes. Cryptes à Alet Enfin, Albert Fagioli était la semaine dernière à Alet (notre édition du vendredi 25 juillet). Il y a mis en évidence l'existence de deux cryptes, dont une dans laquelle il estime que pourraient se trouver des malles renfermant des archives. Car le Dowser, cet appareil simplissime utilisé par M. Fagioli (sorte de version moderne de la baguette de sourcier) ne repère pas que les cavités. Il peut aussi indiquer la nature de ce qui y est enfermé. Pour peu que l'on sache en déchiffrer les signes…

    Voir l’article : http://www.lindependant.fr/2014/07/29/un-tresor-en-plein-coeur-de-la-cite,1912707.php

     


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    L'Indépendant/Midi-Libre,


    " L'Indépendant/Midi-Libre, " Un trésor sous la Cité ", mardi 29 juillet 2014. (Laurent Rouquette) "

    «  Albert Fagioli, radiesthésite, a parcouru hier la Cité de Carcassonne, à la recherche de souterrains et d’une salle en sous sol qu’il a trouvé, comme il l’avait prévu, sous un parking. Il y a quelque chose là-dessous, affirmet-il."

     

    Voir l’article : http://www.lindependant.fr/2014/07/29/un-tresor-en-plein-coeur-de-la-cite,1912707.php  


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    Albert Fagioli de retour dans l'Aude, nous livre les secrets du monde souterrain de la Cité de Carcassonne. (Albert  Fagioli)(du 19 juillet au 03 août 2014)


    " Albert Fagioli de retour dans l'Aude, nous livre les secrets du monde souterrain de la Cité de Carcassonne. (Albert  Fagiol)(du 19 juillet au 03 août 2014) "

    Albert Fagioli aura arpenté les rues de la Cité médiévale lors de ses vacances dans l'Aude en 2014.


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