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La dalle des Chevaliers. (Rennes-le-Château)
Mr Fagioli a lu et relu sur le site de l’APARC,
http://www.aparc-rennes-le-chateau.com/etranges_découvertes.htm un récit de l’abbé Maurice-René Mazières, ancien prêtre de Campagne sur Aude et grand historien régional.
Nous reproduisons tel que l'abbé Mazières l’a entendu de la bouche même d’un de ses amis, lorsqu’il était prêtre à Campagne le passage qui demande toute notre attention et toute notre vigilance sur les possibles interprétations des mots.
"J'ai connu à Campagne sur Aude, un ancien enfant de chœur de Bérenger Saunière, M. Rousset, qui avait une dizaine d'années à cette époque. Ce dernier avait bien souvent fait le récit chez lui et à ses amis de Campagne de l'aventure qui lui était alors arrivée et à six de ses camarades du catéchisme :
"Demain c'est jeudi, vous viendrez m'aider, nous avons à faire quelque chose dont je vous demande d'observer la plus grande discrétion auprès de vos parents et gens du village. Je vous récompenserai par un succulent goûter que vous servira ma bonne Marie.
On imagine la joie des enfants d'une telle confiance. Le lendemain, à l'heure convenue, ils étaient tous là, à la porte de l'église. Le curé les fit entrer et là, surprise générale, les enfants aperçoivent, plusieurs barres à mine enfoncées dans la terre, prêtes à faire levier pour débloquer une dalle qui avait été mise à jour et qui se trouvait devant le Maître-Autel, au centre de la nef. Ensemble dit l'abbé, nous allons essayer de la dégager. Après maints efforts, ils y parvenaient."
Le curé regardant sa montre leur dit: "Il va être midi, rentrez chez vous pour manger. Ne parlez de cela à personne et à 4 heures, revenez, le goûter vous attend." A 4 heures ; Ils étaient tous là, mais surprise la dalle avait retrouvé sa place, les barres posées au sol.
Comme leurs aînés maçons lors d'une précédente découverte, ils demandèrent des précisions au curé qui resta très évasif: "ce ne sont que des tombes, on ne peut pas aller plus loin".
"Mais les marches taillées dans le roc que nous avons aperçu, rétorqua l'un des enfants à l'esprit plus curieux que les autres?
M. Rousset était formel, lui aussi avait bien vu des marches taillées grossièrement dans le roc, assez hautes, difficiles à franchir et puis le noir.
L'abbé de répondre : "Elles sont naturelles".
M. Rousset sera certain des dires qu'il avançait. La faille entrevue devait aller de la dalle jusqu'au pilier de l'entrée de l'église.
La dalle fut ensuite enlevée et la cavité comblée. M. Rousset a souvenance que la face enterrée de la dalle révélait une très belle sculpture représentant deux cavaliers (Il s'agit de la dalle dite des chevaliers qui se trouve aujourd'hui au musée.) »
Que recouvrait cette dalle des Chevaliers ? Des escaliers?
D’après le récit on peut penser qu’il y avait un escalier qui partait de l’endroit où se trouvait cette dalle et descendrait en direction du pilier de l’entrée de l'église, là l'on trouve le diable Asmodée.
Ne mettant pas en doute le récit de l'abbé Mazières, nous ne pouvons qu'admettre que les révélations faites par Mr Fagioli concernant l’emplacement d’une crypte à l’entrée de l’église étaient exactes. (Sans parler du caveau des Seigneurs qui se trouve près de l’autel)
Voir les croquis publiés en novembre 2008 sur son site et qui ont été confirmés en mai 2009 en présence de messieurs André Galaup et Michel Vallet, lors de la visite de Mr Fagioli à Rennes-le-Château.
M. Fagioli qui après sa venue à Rennes a adressé un rapport intitulé « Les Chemins de l’histoire » à la DRAC de Montpelier, la mairie de Rennes-le-Château, la sous-préfecture de l’Aude, en mentionnant qu’il préparait un dossier de fouille internationale à Rennes-le-Château.
http://albert-fagioli.blogg.org/themes-rennes_le_château___la_fin_d_un_mythe_-219837-offset-10.html
Quelle analyse fait M. Fagiloi après la lecture de ce récit:
Que le diable regarde bien en direction de la crypte qui se trouve à l’entrée de l’église et que nous sommes au point de départ d'un passage secret qui partirait de la dalle des Chevaliers (passage étroit et avec des escaliers très hauts, car sûrement faute de distance pour avoir des escaliers normaux pour rejoindre un certain lieu…)
Mais où mènent ces escaliers?
A la crypte qui se trouve dans l’entrée ? Peut-être !!!
Autre analyse de Mr Fagioli, ce petit corridor étroit avec des escaliers de grandes hauteurs rejoindrait une tour qui devrait se situer au niveau (Dans la zone) du pilier de l’entrée de l’église. De cette tour on pouvait accéder à la crypte de l’entrée et également sortir par un des souterrains en dehors de Rennes-le-Château.
Ou peut-être il ne s’agit que du passage secret qui permettait se sortir de Rennes-le-Château…
D’après ses recherches M. Fagiolii affirme que le véritable accès à la crypte de l’entrée de l’église se trouve dans le cimetière côté gauche du clocher.
Après toutes ses analyses M. Fagioli posse la question: A quand des sondages officiels dans l'église de Rennes-le-Château.
L'APARC apporte une pierre et une vision nouvelle sur cette affaire.
Publié par indiana.57 à 02:50:49 dans Rennes-le-Château : La Fin d'un Mythe. | Commentaires (0) | Permaliens
L'église de Manom, jeudi 14 janvier 2010. (Serge Philippi, curé de Thionville et de Manom) (Albert Fagioli)
" C'est le jeudi 14 janvier 2010 que monsieur Fagioli c'est fait ouvrir les portes de l'église de Manom. Il avait fait la demande auprès de monsieur le maire (Jean Klop) et le curé de la paroisse (Serge Philippi). Il voulait vérifier s'il y avait bien une crypte sous le choeur de l'église et en localiser l'emplacement précis et les dimensions. De nombreuses personnes étaient présentes lors de sa visite. Il est venu avec un étrange outil en fer pour certains et pour d'autre le nom exact est "un dowser".
Il a effectué plusieurs passages au niveau du choeur et ressenti la présence d'une crypte d'environ 5m par 7m. Elle fait quasiment tout le choeur.
Il a également retrouvé la trace d'un souterrain du côté gauche de l'église qui passe sous celle-ci, puis devant la cour du presbytère en direction...
Ses recherches se sont arrêté là."
Les personnes présentes :
1° adjoint au maire de Manom, Mr Claude Imbert.
Mr le curé de Thionville et de Manom, Serge Philippi.
Mr le président du Conseil de Fabrique et propriétaire du Château de La Grange, le comte Marie-François de Selancy.
Mr Jean-Claude Strunck, habitant de Manom depuis plusieurs générations.
Mme Bernadette Breistroff, habitante de Manom.
Mr Edouard Bâle, habitant de Manom, secrétaire de la paroisse de Manom.
Mr Vincent Trimbour, journaliste du Républicain Lorrain.
Mr Julio Pelaez, photographe du Républicain Lorrain.
Voir les photos : http://www.kizoa.fr/diaporama/d685103k6538941o1/eglisemanom
La crypte à l'époque a du recevoir environ une douzaine de cercueils ou sarcophages. Les archives disent que les sept premiers ont été brisés par les troupes révolutionnaires. Vous imaginez l'emplacement pour mettre au moins sept cercueils... Sans les empiler...
Publié par indiana.57 à 12:17:19 dans Manom | Commentaires (0) | Permaliens
Histoire des Seigneurs et de la Seigneurie de La Grange, tome second, 1899. (Jean-Charles Kohn, chanoine) (Archives Départementales de la Moselle)
" Il s'agit de deux grands tomes sur les Seigneurs et la Seigneurie de La Grange. Dans le premier tome on retrouve les arbres généalogiques des Seigneurs ;
- Descendance de Philippe du Chêne et de Soleuvre.
- Famille de Brandenbourg.
- Famille d'Argenteau.
- Famille de Foucquet.
- Famille de Klinglin.
- Famille de Berthier. (2 tables)
I : Etymologie et ancienne forme du nom de la Seigneurie.
II : Les premiers Seigneurs de La Garange. (1° Guillaume de La Grange, 2° Frédéric de La Grange, 3° Waleran de La Grange)
III : Famille de Soleuvre.
IV : Louis de Chinery.
V : Famille de Brandenbourg.
VI : Famille d'Argenteau.
VII : Florimond-Claude, comte de Mercy.
VIII : Famille Gomé.
IX : Famille de Foucquet.
X : Branche des Foucquet de la Bouchefolière.
XI : Famille de Berthier.
On retrouve également de nombreuses pièces justificatives et testaments des Seigneurs...
Dans le second tome on retrouve :
I : Situation politique de La Grange, topographie, population.
II : Forteresse et Château.
III : La Féodalité.
IV : Les droits du Seigneur.
V : La dîme.
VI : La justice.
VII : Institution d'Etat dans le Luxembourg se rattachant à la justice.
VIII : Anciennes monnaies et mesures.
IX : Biens Seigneuriaux.
X : Le terrage à Garsch et Manom.
XI : La religion et le clergé. L'inquisition. Sépultures.
XII : Valeur des choses. Dépenses. Vie et moeurs.
Publié par indiana.57 à 00:44:00 dans Manom | Commentaires (0) | Permaliens
Histoire des Seigneurs et de la Seigneurie de La Grange, tome second, 1899. (Page 247) (Jean-Charles Kohn, chanoine) (Archives Départementales de la Moselle)
" ... Aussi ces seigneurs tenaient-ils à être enterrés dans l'église paroissiale, ce qui pourrait cependant étonner à première vue, parce que La Grange possédait une chapelle Castrale. C'est sous l'entrée du choeur de l'église paroissiale de Manom que se trouvait anciennement le caveau des seigneurs de La Grange. On y pouvait y remarquer les tombeaux des deux anciens seigneurs, probablement de la famille de Brandenbourg et notamment de Pierre-Ernest de Brandenbourg qui fit une fondation au profit de la dite église.
Ensuite on y trouvait les tombeaux de François-Brice Gomé des Hazard, secrétaire du Roi, seigneur de La Grange, décédé en 1725 ;
De la dame Françoise Orry, épouse du précédent, décédée en 1742 ;
De René-François de Foucquet, lieutenant-général des armées du Roi et des Trois-Evéchés (Metz, Toul et Verdun), mort en 1784, à l'âge de 84 ans ;"
Publié par indiana.57 à 00:21:55 dans Manom | Commentaires (0) | Permaliens
Histoire des Seigneur et de la Seigneurie de La Grange, tome second, 1899. (Page 248) (Jean-Charles Kohn, chanoine) (Archives départementales de la Moselle)
" Celui de la dame Georges de Lesseville, son épouse, morte en 1762, à l'âge de 29 ans ; Deux enfants de René-François de Foucquet et de son épouse de Lesseville y repose également ;
Celui de René-Louis de Berthier, décédé le 8 janvier 1811, à l'âge de 10 mois.
Deux autres tombeaux renferment les cendres de Renée-Louise de Foucquet, vicomtesse de Berthier, décédée le 12 juin 1845, à l'âge de 68 ans et d'Anne-Pierre de Berthier, décédé le 10 septembre 1848, à l'âge de 78 ans.
Les sept premiers cercueils avaient été brisés par les troupes révolutionnaires et leurs inscriptions misent en morceaux. Depuis ces cercueils ont été remplacés par des sarcophages en pierre ; Les reste mortels de chaque individu on été reconnus et ensevelis par deux docteurs en médecine. Les inscriptions rétablies et le caveau ainsi restauré, la bénédiction éclésiastique fut donné après un service solennel, le 20 juillet 1843.
La litre funéraire, avec les armes du comte de Foucquet, était encore visible en 1848 ; Elle a été badigeonnée depuis. En 1845 le caveau a été fermé du côté du choeur et une ouverture extérieure a été pratiquée, mais masquée par une chapelle gothique.
Depuis la reconstruction de l'église de Manom, le caveau de la famille de Berthier de Sauvigny a été transféré dans un cimetière voisin de celui de la commune."
Publié par indiana.57 à 00:00:56 dans Manom | Commentaires (0) | Permaliens
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