• Le prospecteur n°55, juin 2004. (Albert Fagioli)


    Le Prospecteur n° 55, juin 2004. (Par Albert Fagioli)

    " Du nouveau sur le fabuleux trésor de Marthille. "

    " Le duc avait mis beaucoup de choses dans son deuxième testament. Il y avait même des croquis explicatifs à la fin de celui-ci. Le prince qui était un homme d'une grande intelligence dévoilait à vrai dire, dans son testament, tout ce qui pouvait permettre de retrouver son trésor mais sous une forme que seul un membre de sa famille, pouvaient déchiffrer. Il y avait beaucoup d'espace entre les lignes, certains vides comportent un chiffre ; certains mots sont écrits en abrégé.
    De nombreuses lettres sont devenues illisibles par la suite des nombreuses années passées dans la reliure du livre. Les plis du papier ont pratiquement fait disparaître ceratains signes ce qui rendit des plus difficile la tâche de déchiffrement de nos deux inventeurs..."

    " Je sais, désormais, pourquoi les inventeurs de ce testament n'ont jamais abouti dans leurs recherches et même, s'y sont tous ruinés. Ils finirent leur vie assez misérablement avec une petite pension et moururent peu de temps après leur 70e anniversaire. Je ne sais pas si c'est le destin ou la providence, mais ces deux personnages sont décédés, la même année. Comme si leur vie était scellée par un secret que Dieu avait peut-être mis entre leurs mains, ils savaient aussi que ce trésor représentait une fortune considérable.
    La preuve, un document fût conservé pendant un grand nombre d'années en compagnie de bijoux de famille. Les ancêtres des propriétaires de ce contrat, car c'est de lui qu'il s'agit, prétendaient que grâce à ce document, un beau jour, ils deviendraient très riches.
    C'est ma passion pour cette histoire qui est parvenue à faire sortir ce document de la cassette au fond de laquelle il dormait depuis presque un siècle. Je leur ai dit en substance :
    " Pourquoi n'avoir pas essayé d'effectuer de nouvelles recherches, plus poussées au sujet de ce document ? "
    Ils m'ont affirmé que, sans mon intervention, ce papier serait resté encore longtemps dans la cassette, avec les bijoux familiaux ; Peut-être même aurait-il fini à la poubelle après leur mort..."

    " En 1804, aucune des dernières volontés du prince ne fut exaucée :
    - Manger un bon repas avant son exécution !
    - Voir le Premier Consul pour pouvoir se justifier des fausses accusations dont on l'accablait !
    - Écrire une dernière lettre pour sa femme, Charlotte de Rohan !
    - La lecture de son testament dont le contenu était destiné à sa fille ainsi qu'à Charlotte, comme le souhaitait le duc d'Enghien dans sa correspondance avec son épouse.
    - Et surtout la demande de voir un prêtre.

    Le 21 mars 2004, marquait le bicentenaire de sa mort. Ce jour tombait un dimanche, fête de la Saint clémence, une chose dont le prince ne bénéficiera pas en ce froid matin de mars 1804, un peu avant l'aube. Son trésor se trouve encore dans un endroit bien caché..."


    " Page 15 "


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