• Le Midi Libre / L'Indépendant / Limoux, Un chercheur a repéré des cryptes et des souterrains,18 août 2010. (B. C.)


    Le Midi Libre / L'Indépendant / Limoux, " Un chercheur a répéré des cryptes et des souterrains ", 18 août 2010. (B. C.)

    Voici le premier article de presse publié dans le sud de la France sur les recherches de Mr Fagioli concernant Rennes-le-Château.

    " Un chercheur a repéré des cryptes et des souterrains "

    " Albert Fagioli est un Mosellan passionné par le mystère de l’ancienne Rhedae. Il a travaillé sur des archives avant de confirmer ses découvertes sur le terrain. " 

    Voici un an, Albert Fagioli, un Mosellan passionné par le mystère de Rennes-le-Château, a transmis un rapport intitulé «  Les chemins de l’histoire ». Il l’a envoyé à la DRAC (Direction Régional des Affaires Culturelles), à Montpellier, ainsi qu’à la mairie de Rennes et au sous-préfet, à Limoux.

    Ce document est le résultat de recherches ayant pour  but de repérer l’éventuel emplacement de deux cryptes, de cinq entrées de souterrains et d’une autre menant à deux cryptes situées dans l’église Marie-Madeleine.

    «  Ces données sont le fruit de recherches faites dans des archives, à plus de 1000km de Rennes-le-Château ». Précise-t-il. «  Car  je n’avais aucune connaissance du lieu au préalable. »

    Au début de l’année 2009, souhaitant confirmer ses résultats, il a pris contact avec la mairie de Rennes. Il a demandé l’autorisation d’effectuer une recherche plus approfondie sur le terrain à l’aide d’un « dowser » (un engin utilisé par les sourciers) afin de vérifier l’authenticité de ses révélations.

    Travaux très suivis. Le 5 mai, il est donc venu à Rennes pour la première fois de sa vie. Trois témoins étaient présent : André Galaup, président de l’APARC (Association pour la préservation de l’âme de Rennes-le-Château) ; Michel Vallet, auteur-éditeur, et Philippe Goloubenko, chargé de la culture au sein de l’équipe municipale.

    « Tous ont suivi mes travaux pendant la journée et ils peuvent attester de la localisation de souterrains départs et emplacements des cryptes, dans l’église, qui viennent conforter mon rapport ».

    A ce jour, on ignorait la présence d’une seconde crypte dont il donne l’emplacement exact.

    « Lorsque Saunière parle de la découverte d’un tombeau, on pense « Tombeau des Seigneurs près de l’autel», mais il pourrait bien s’agir d’un tombeau situé dans la grande crypte, dont l’accès devait se trouver soit sous la pierre tombale de la marquise d’Hautpoul, ou à proximité. Cette crypte se trouve à un niveau plus bas que celle située près de l’autel ».

    B. C.

    « Un homme qui « possède un don »

    «  En plus d’utiliser ce dowser, M. Fagioli a visiblement un don qui lui fait sentir la présence d’objets ou en tout cas de pierre enfouies », estime André Galaup.  « Et à ma grande stupéfaction, il m’a dit des choses, concernant Rennes, que je connais personnellement et qui n’ont jamais été écrites nulle part. Je crois réellement qu’il a un don. C’est un homme qui mérite qu’on s’intéresse à lui. Quand au mystère de Rennes, il me semble pertinent qu’il faudrait engager un travail de synthèse sur tout ce qui a été écrit depuis maintenant des années ».

    Philippe Hui, l’adjoint au maire de Rennes, a rencontré Albert Fagioli : «  C’est un passionné, certes, mais les fouilles qu’il souhaite entreprendre doivent d’abord obtenir l’autorisation de la DRAC. Sinon on ne peut rien faire » D’autant plus qu’un arrêté municipal interdit que l’on creuse dans le village.

    Les excès commis dans le passé n’ont pas laissé de bons souvenirs du côté des édiles et des riverains…

     

     


    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :